12 novembre 2011

DIV : 7 merveilles de la nature.

A l'instar du classement des "7 nouvelles merveilles du Monde", établies sur le principe des "7 merveilles du monde antique" (établies par Philon de Byzance), et avant le classement des "7 villes merveilleuses", ou "Wondercities", le classement des "7 merveilles de la Nature" a été publié par la fondation suisse New7Wonders.
Par ordre alphabétique, les plus beaux endroits du monde seraient, parmi 28 finalistes :
Pourquoi pas, et à quand, les "7 merveilles de la littérature", les "7 merveilles de l'art", "7 merveilles de la sciences " et les "7 merveilles de la technologie" ? Encore un peu d'imagination, Monsieur Werber !

11 novembre 2011

DIV : C'est le moment "1" à la minute près.

Il est onze heures onze, ce vendredi 11 novembre 2011.
Autrement dit ou, pour l'occasion, écrit : 11/11/11 11:11
Rendez vous l'an prochain, dans 13 mois et 71 minutes de plus ... ou dans un siècle exactement !

09 novembre 2011

IA - SHS : Du sérieux dans les jeux - Revue d'Intelligence Artificielle.

La Revue d’Intelligence Artificielle (RIA) publie ous la direction de Jérome Dupire, Jean-Marc Labat et Stéphane Natkin, un numéro spécial sur les "Serious Games".
Dans ce domaine, la France accompagne le mouvement international avec les américains, canadiens, anglais, allemands ou japonais. L'activité du domaine est d'ailleurs loin d'être négligeable, représentant un réel enjeu économique.
Intitulé "Jeu sérieux, révolution pédagogique ou effet de mode ?", RIA propose 6 articles questionnant les enjeux et problèmes soulevés par les serious games.
Au sommaire :
Du jeu sérieux au jeu utile - Introduction - par Jérome Dupire, Jean-Marc Labat et Stéphane Natkin;
Les sciences cognitives jettent un pont entre éducation et jeux sérieux - par Elena Pasquinelli;
Evaluation d’un jeu sérieux pour l’apprentissage de la programmation - par Mathieu Muratet, Patrice Torguet, Fabienne Viallet et Jean-Pierre Jessel;
Usage d’un jeu sérieux dans l’enseignement secondaire. Modélisation comportementale et épistémique de l’apprenant - par Eric Sanchez;
Améliorer la motivation dans les environnements d’apprentissage basés sur le jeu - par Thibault Carron et Jean-Charles Marty;
Techniques d’adaptation dans les jeux ludiques et sérieux. Etat de l’art - par Nadia Hocine, Abdelkder Gouaïch, Ines Di Loreto et Lylia Abrouk;
Authenticité d’un jeu sérieux. Modèle pour la conception et l’analyse - par Celso Gonçalves, Marie-Caroline Croiset, Muriel Ney, Nicolas Balacheff, Claudine Schwartz et Jean-Luc Bosson.
Accéder à la présentation du volume (.pdf).
Se procurer le numéro (lien).

08 novembre 2011

IA : Un chien d'aveugle en dur.

La firme NSK du japon vient de développer le NR003, qui est un chien robotique destiné aux aveugles.
Ce prototype de "dogbot" se présente comme une quadrupède, dont le malvoyant saisi une anse de collier, et qui est doté d’un capteur Kinect.
Kinect est un néologisme issu de kinetic et connect. Ce capteur est bien connu du monde du jeu vidéo depuis 2007, année de sa commercialisation. Il s'agit d'un périphérique de la console de jeux vidéo Xbox 360, qui permet d'interagir avec elle sans utiliser de manette ou de clavier, directement grâce à une caméra et un capteur sonore. La caméra utilise des techniques d’interaction développées par PrimeSense, et elle permet la reconnaissance d’image et de mouvement. Kinect permet ainsi d’interagir par commande vocale ou par geste.
Le capteur permet au robot-guide d’identifier des obstacles et de les franchir avec plus ou moins de rapidité.
NSK envisage de doter son dogbot d'un système de commandes vocales et de le doter d’un GPS permettant une géolocalisation interactive.
Le robot est actuellement en phase prototype, et bien peu adaptable à une utilisation fluide des déplacements des malvoyants. Néanmoins, on peut saluer la performance et prévoir des développements qui permettent d'espérer des dogbots en remplacement des chiens d'aveugles les prochaines années. Bien qu'il ne faille plus lui "apprendre le trottoir" ni lui servir sa "gamelle", restera cependant à savoir si les relations avec ce tas de ferraille seront aussi conviviales qu'avec un vrai "meilleur ami de l'homme".
Voir une vidéo (lien).

06 novembre 2011

IA - SHS : Du Web 1 au Web 5 - le 3, ça coince.

Du Web 1.0 au Web 5.0, le passage au Web 3.0 n'est pas celui que l'on attendait.
Lire la chronique de Jean-Marie Le Ray (lien), expert du monde web, sur l'excellent site "presse citron" et sur "humain sémantique".

DIV : Après "Aerospace valley", Agrimip devient pôle inter-régional Aquitaine Midi-Pyrénées.

Le pôle de compétitivité "Agrimip Sud-Ouest" devient une nouvelle structure inter-régionale associant Aquitaine et midi-Pyrénées, à l'exemple du pôle de compétitivité Aerospace Valley, pour l'excellence et l'innovation agro-industrielle.
Issu du développement du pôle midi pyrénéen AgriMip et à son extension à la région Aquitaine, le pôle de compétitivité a été officialisé ce 4 novembre 2011 lors de l'Assemblée générale de la Fédération Régionale des Coopératives Agricoles (FRCA).
Plus de détails (lien).

IA - SHS : Les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive selon Serres

« Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! ». C'est ce que postule Michel Serres...
Le 11 décembre 2007, à l'occasion des 40 ans de l'INRIA, le sociologuqe Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies.
Pour lui, la révolution informatique change notre rapport au monde, comme avant elle l'écriture, puis l'imprimerie l'avaient fait. Une conséquence inévitable de cette révolution est le changement de notre rapport au monde.
La révolution cognitive générée par la révolution de l'information relève notamment de la dépersonnalisation et de l'externalisation de la mémoire, entrainant aussi inventivité, nouvelle intelligence et participation à cette nouvelle Histoire.
Visionner la vidéo - 1 heure - sur le site de culture scientifique "interstices" (lien).
Écouter la conférence en MP3 (lien).

05 novembre 2011

IA : Un UAV pour le viaduc de Millau.

Le viaduc de Millau est aujourd'hui l'ensemble routier le plus haut du Monde. Ce pont à haubans franchit la vallée du Tarn (Aveyron, France), sur une brèche de 2460 mètres de longueur avec 270 mètres de profondeur au point de surplomb le plus important. Il permet ainsi à l’autoroute "Méridienne" de relier, au sud de Millau, Clermont-Ferrand à Béziers. Oeuvre de l’architecte Norman Foster, il a été construit pour 320 millions d’euros par le groupe Eiffage, et mis en service en décembre 2004.
Bien que garanti pour 120 ans, l'ouvrage subit une "grande visite" d'entretien tous les six ans. C'est dans cette perspective que Eiffage a missionné la société Diadès qui adjoindra à la vingtaine d'ingénieurs, techniciens et experts, un drone doté de moyens de transmission et d'enregistrement des photos et vidéos. Ce dispositif technique permettra un diagnostic détaillé de pièces inaccessibles avec un géo-référencement temps réel.
L'UAV U-130 a été conçu par la société de robotique aérienne Novadem et peut voler à plus de 200 m de hauteur, en vol dynamique ou statique, par condition de beau temps.

01 novembre 2011

IA - SHS : Comment débattre des nouvelles technologies ?

Le Centre d'analyse stratégique propose un colloque

Comment débattre des nouvelles technologies ?
Mardi 8 novembre 2011 de 14h30 à 18h30
Maison de la Chimie, Salle 162
28, rue Saint-Dominique - 75007 Paris

Comment notre société peut-elle débattre du développement des technologies et des innovations émergentes, afin d’aboutir à leur développement responsable ? Quels principes doivent nous guider dans l’organisation des concertations correspondantes ?
Inscription (lien).

BIO : Le posthumanisme est-il en marche ? Reprogrammation de cellules âgées en cellules souches.

Le projet posthumaniste de maîtrise du vieillissement est-il en train de prendre de la concrétude ?
Des chercheurs de l'Institut de génomique fonctionnelle de l'université de Montpellier 1 viennent de publier dans le numéro du 1er novembre 2011 (lien) de la revue Genes & Development des travaux portant sur la possibilité d'effacer les marques de vieillissement des cellules de donneurs âgés de plus de 100 ans, et de les reprogrammant au stade de cellules souches, montrant ainsi que le processus du vieillissement est biologiquement réversible : il est possible de renverser le cours spontané du vieillissement.
En 2006-2007, l'équipe japonaise de Shinya Yamakanaka a montré qu'on pouvait obtenir des cellules souches non embryonnaires (Induced Pluripotent Stem Cells - IPSC) à partir de cellule adultes littéralement "reprogrammées" grâce à un "cocktail" de quatre gènes transportés par des virus qui vont s'intégrer au noyau (lentivirus). Ces cellules "artificiellement" dopées présentent les mêmes potentialités que des cellules souches embryonnaires et sont donc pluripotentes, c'est-à-dire capables de se différentier en différents tissus anatomo-fonctionnels selon les besoins.
On pensait que la reprogrammation des cellules adultes humaines en cellules souches était pourtant contrainte par la limite de la sénescence. la frontière est aujourd'hui tombée et les cellules ayant atteint l'arrêt de leur propre capacité de reproduction par prolifération en culture, peuvent être de la même manière reprogrammées.
Au delà des applications potentielles pour la réparation des organes malades, on pense évidemment au maintien d'une capacité cicatricielle, aux greffes de tissus tels que la peau ou les neurones, et au maintien artificiel d'une situation de combat du vieillissement. Cette reprogrammation à partir de propres cellules du receveur contourne d'ailleurs le problème éthique de l'utilisation potentielle de cellules souches d'embryons, jusqu'ici interdite.
La publication rapporte comment les chercheurs ont dans un premier temps multiplié des cellules de la peau (fibroblastes) d'un donneur de 74 ans pour atteindre l'état de sénescence et l'arrêt conséquant de la prolifération des cellules. La reprogrammation in vitro de ces cellules étant alors impossible avec la préparation classique (à base de quatre facteurs génétiques : OCT4, SOX2, C MYC et KLF4 utilisés par les chercheurs japonais), les chercheurs montpellierains ont ajouté deux autres facteurs génétiques (NANOG et LIN28) pour un nouveau "cocktail" à six ingrédients. Les cellules sénescentes reprogrammées ont réacquis les caractéristiques de cellules souches pluripotentes de type embryonnaire, en ne conservant aucune trace de leur vieillissement antérieur. Tout se passe comme si les marqueurs de l'âge des cellules ont été effacés, avec l'acquisition d'une capacité de prolifération et une longévité accrues.
Ce cocktail a également été testé sur des cellules de donneurs de 92 à 101 ans, avec le même résultats, montrant que l'âge n'est plus une barrière à la reprogrammation cellulaire.
Si le débat sur l'utilisation de cellules embryonnaires est ainsi contournée, s'ouvre aujourd'hui celui de la réparation des organes ou des tissus chez des sujets pouvant ainsi espérer reculer indéfiniment le vieillissement de leur corps.
La porte est-elle aujourd'hui ouverte sur le posthumanisme ? En tous cas, ce résultats ne manqueront pas d'alimenter les débats des partisans de l'homme augmenté.
Résumé de la publication (lien).
Les équipes citées appartiennent aux institutions montpelliéraines :
Institut de génomique fonctionnelle (Inserm, Cnrs, Université de Montpellier) - Institut de génomique humaine (Cnrs) - Département de génétique du CHU Arnaud de Villeneuve - Institut de recherche en biothérapie (CHU Saint-Eloi et Université de Montpellier).

28 octobre 2011

SHS : D'Alembert s'interroge sur les pratiques du numérique.

Le Centre Interdisciplinaire d'Étude de l'Évolution des Idées, des Sciences et des Techniques d'Alembert (CIEEIST) de l'Université Paris Sud organise son séminaire annuel autour des notions de Nouvelles pratiques et cultures du numérique dans les sciences et les technologies.
Le séminaire aborde l'émergence de ces nouvelles pratiques et cultures dans la production du savoir scientifique, sa validation et sa circulation, sous l'influence des récentes évolutions du numérique en particulier afférentes à Internet.

Au programme :

  • Modification de la manière de construire et partager le savoir.
  • Science participative, apprentissage collaboratif.
  • Les observatoires virtuels.
  • Nouveaux modes de publication scientifique, de validation et d'accès.
  • Logiciel libre, ressources libres, données libres.
  • Les mathématiques à l'heure du numérique.
  • Les changements dans les mathématiques appliquées.
  • Nouvelles problématiques et mise en réseau des données en physique des particules.
  • Web sémantique, web social.
  • Enseignement et apprentissage des sciences
  • Biologie et numérique.
  • Visualisation de données.

Renseignements - programme (pdf).

SHS : Nouveaux usages d’Internet, nouvelle gouvernance pour l’Etat

Colloque : Nouveaux usages d’Internet, nouvelle gouvernance pour l’Etat
Lundi 7 novembre 2011 de 8h30 à 13h
Amphithéâtre Boris Vian - Grande Halle de la Villette, 211 avenue Jean Jaurés - Paris XIXème.
L'Open Data est l'un des thèmes phares qui sera abordé lors de cet évènement en présence de nombreuses personnalités et en collaboration avec Etalab.
Programme du colloque (lien).

IA : Le guépard dévore les données.

Jubatus est le nom scientifique du guépard (Acinonyx jubatus). C'est aussi le nom d'une nouvelle technologie d'analyse en temps réel de très gros volumes de données développé par Nippon Telegraph and Telephone (NTT), l'un des leaders japonais des technologies de l'information connu récemment pour avoir doublé la vitesse et détenir le record de transmission par fibre optique, et par Preferred Research, la branche R&D de Prefered Infrastructure, une entreprise japonaise d'informatique et télécom du Hongo Campus de l'Université de Tokyo.
Classiquement, les systèmes d'analyse de données reposent sur un traitement séquentiel "par lots" (batch). Un tel type de traitement n'est pas assez efficace pour les applications massives temps-réel, puisque le batch demande à un serveur d'attendre que toutes les données précédemment reçues soient traitées avant de commencer sa propre analyse.
Les systèmes précédents qui traitent de ce problème d'"explosion des données" sont par exemple Hadoop [1], un framework de développement communautaire supporté par Yahoo!, permettent de diviser des données en clusters selon un procédé de type MapReduce (système conçu par Google) et de les proposer indépendemment à différents serveurs.
Le principe de Jubatus est une analyse continue "distribuée" entre les serveurs. Pour surmonter le problème de la communication entre les serveurs, Jubatus agrège de manière particulièrement flexible des résultats intermédiaires (appelé MIX). Au lieu d'effectuer une comparaison des résultats d'analyse uniquement à la fin de chaque itération, le système optimise le moment où cette opération sera réalisée de façon à augmenter la productivité de chaque serveur et la rapidité de début de calcul. Le système repose sur une architecture dite "pluggable" : les moteurs et modules d'analyse disposent d'interfaces communes. Ils peuvent alors être simplement utilisés comme "briques logicielles".
L'objectif de Jubatus est clairement l'analyse temps réel des informations Internet, avec des projets sur l'étude et la catégorisation instantannée des messages des réseaux sociaux types à des fins de filtrage ou de "recherche floue", dans la détection immédiate de tentatives terroristes ou de cyber-attaques.
Le framework sera prochainement mis à disposition du public en open-source, avec l'espoir ouvertement affirmé de créer une communauté d'utilisateurs

IA : Définition du Cloud Computing par le NIST (USA)

Mandaté par le Congrès américain via le Federal Information Security Management Act (FISMA 2002), notamment pour établir des standards et des directives dans le domaine de l'informatique à l'attention des agences fédérales américaines, le National Institute for Standards and Technology (NIST) a publié en septembre 2011 un rapport de définition finale du Cloud Computing (Informatique dans le nuage) et les recommandations pour le CC (lien).

Le cloud computing possède 5 caractéristiques essentielles :

  1. un service en libre-service à la demande;
  2. accessible sur l'ensemble d'un réseau;
  3. avec une mutualisation des ressources;
  4. rapidement élastique (adaptation rapide à une variation du besoin);
  5. et mesurable (mesure et affichage de paramètres de consommation).

Le NIST distingue 3 niveaux de service :

  1. le logiciel en tant que service (Software as a Service - SaaS) - par exemple un usager "loue" un logiciel de comptabilité, en ligne, à la demande, chez un prestataire externe;
  2. la plateforme en tant que service (PaaS) - une solution externe qui propose une suite logicielle et les outils d'intégration et de suivi, tels qu'un serveur web (Linux+Apache+MySQL+Php);
  3. l'infrastructure en tant que service (IaaS) - la totalité de l'infrastructure (ressources matérielles) est externe, par exemple une capacité de stockage et une capacité de calcul à la demande sur un réseau.

Le CC possède 4 modèles hiérarchiques de déploiement :

  1. le nuage privé (au sein d'une même organisation);
  2. le nuage communautaire (réservé à une communauté);
  3. le nuage public (ouvert au grand public);
  4. le nuage hybride (composition de plusieurs types de nuages).

Ce processus de standardisation implique un grand nombre d'institutions d'Etat et une large partie du secteur privé économique, administratif et industriel. La prochaine étape des travaux prévus est celle de l'élaboration des normes, notamment en termes d'échange de données, et celle des méthodes pour éviter le "lock-in" (emprisonnement) et des méthodes de sécurité.
Ce rapport sera présenté et discuté lors du prochain "Cloud Computing Forum & Workshop IV" qui se tiendra du 2 au 4 novembre 2011 à Gaithersburg (Maryland - USA).

Accès au rapport du NIST (pdf).

20 octobre 2011

IA : Colloque "Ingénierie numérique" : ruptures et technologies émergentes

Le Colloque Ingénierie Numérique «Entre ruptures technologiques et progrès économique et sociétal» est organisé par le pôle de compétitivité parisien des contenus et services numériques "Cap Digital".
Il se tiendra au Conseil Économique, Social et Environnemental à Paris (Palais d’Iéna) le vendredi 25 novembre 2011.
Ce colloque permettra de croiser les approches technologiques, économiques et sociétales, à propos des avancées et ruptures de certaines technologies-clé du numérique (virtualisation, immersion-3D, modélisation et simulation, masses de données), ainsi que des opportunités et des conditions de leur mise en œuvre à partir de l’expérience de quelques grands secteurs industriels (transports, chimie-matériaux, industries agro-alimentaires).
Organisé sous forme de tables rondes thématiques, le colloque fait intervenir chercheurs et industriels, grands groupes et PME, acteurs des pôles de compétitivité.
MATIN : Ruptures et technologies émergentes : virtualisation et immersion 3D, modélisation et simulation, masses de données ;
APRES-MIDI : Contribution des ruptures technologiques à l’activité industrielle : Secteurs des Transports, de la Chimie et des Matériaux, et Agro-alimentaire.

SHS : Les réseaux sociaux en débat.

L’Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications (IREST) organise une réunion-débat sur les réseaux sociaux le jeudi 8 décembre 2011 de 18:00h à 20h à Telecom ParisTech (46, rue Barrault 75013 Paris).

Les réseaux sociaux : Quelles pratiques ? Quels usages ?
Débat animé par Anne-Marie Laulan (professeur émérite à l'Université Bordeaux 3),
avec : Alexandre Coutant (Université de Franche-Comté et ISCC), Bruno Salgues (Institut Télécom), Thomas Stenger (Université de Poitiers et ISCC), Jean-Michel Vergne (BlueKiwi Software).

infos et réservation en ligne (lien).

IA - SHS : Culture numérique - le réseau.

Culture Numérique est un réseau de chercheurs issus de différents domaines scientifiques, qui s'intéressent aux problématiques posées par les usages des technologies du numérique.
Culture Numérique organise chaque année le Colloque scientifique "Ludovia", lors de la dernière semaine d'août,
à Ax les thermes (Ariège).
Accès au site (lien).

DIV : Infuser les idées - un blog à suivre ...

L’Infusoir est le blog de Mélodie Faury, qui s'illustre aussi dans le Portail "Science et société" et "les atomes crochus". Elle le présente ainsi :
Une approche réflexive sur des sciences ? Faisons infuser nos idées… Mettons dans notre théière quelques pincées de réflexion, trois grammes de bioéthique, un zeste de politique, un parfum d’avenir ; en prendrez-vous une tasse ?
Un point de départ : questionner ma discipline d’origine, la biologie moléculaire et cellulaire.
Qui m’emmènera bien plus loin, aux croisements de l’histoire, de l’épistémologie, de la philosophie et de la sociologie des sciences… avec toujours au centre la question des relations entre sciences et société.
Pour une approche réflexive de la science, où communication scientifique, notamment via la vulgarisation, et culture scientifique auront certainement un place de choix.

IA - SHS : "Big Brother" impossible à arrêter !

"Surtout les réseaux sociaux, planétaires avec des ramifications infinies, et la géolocalisation, invisible et irréversible. Il est prévu qu'un jour les nanotechnologies soient utilisées dans les systèmes d'information. On se retrouvera alors avec des milliers, voire des millions, de puces RFID [de radio-identification, NDLR] invisibles à l'œil et disséminées partout à l'initiative du secteur public ou privé. On regrettera bientôt l'idée du bon vieux Big Brother, visible et ventripotent. Avec ces milliers de "nano-Brothers" invisibles qui se promènent partout dans la nature, on sera alors face à un phénomène irréversible. Les systèmes d'informations verront et entendront à distance. Nous n'aurons plus jamais la certitude absolue d'être seul, et serons toujours entendu, vu, surveillé... C'est absolument insupportable !"
Déclaration de Alex Türk, sénateur du Nord et président démissionnaire de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), dans le Nouvel Obs (lien).

Voir également sur ce sujet : Tous fichés ... (Nouvel Obs)

19 octobre 2011

SHS - BIO - IA : pour une définition de l'interdisciplinarité

Séminaire Intersciences
Centre François Viète
Université de Nantes

28 octobre à 14h

Édouard Kleinpeter de l'Institut des Sciences de la Communication du CNRS.
«Pour une définition de l’interdisciplinarité»
http://www.sciences.univ-nantes.fr/cfv/