La polémique sur les particules qui semblent avoir dépassé la limite de la vitesse de la lumière, et que nous annoncions le 23 septembre dernier, n'est pas prête de s'arrêter.
Une nouvelle expérience organisée entre le Cern et l'Italie a encore une fois montré que les neutrinos avaient clairement dépassé la vitesse de la lumière, éliminant une source d'erreurs potentielles dans les premières mesures. Ces neutrinos ultraluminiques mettent à mal une nouvelle fois la théorie de la relativité restreinte.
faut-il revoir la physique ?
Cognitique / Cognitics - Ce site est destiné aux élèves ingénieurs et aux doctorants de l'École Nationale Supérieure de Cognitique (ENSC Bordeaux-INP). Il donne en complément des enseignements des pistes de documentation et de débat selon les thèmes SHS, IA, BIO, TECH, culture, infos générales et vie de l'ENSC. Il prépare notamment aux épreuves de grand oral de fin d’études.
19 novembre 2011
DIV : Encore trop vite pour la lumière ...
Libellés :
épistémologie,
inexpliqué,
info générale
Pays/territoire :
CERN, 1211 Meyrin, Suisse
15 novembre 2011
IA : Google laboratoire du futur.
Le New York Times vient de révéler dans son édition du 13 novembre 2011 (lien) l'existence à Montain-View (juste entre Stanford et Sunnyvale, en plein coeur de la Silicon Valley) d'un laboratoire secret, baptisé Google X, où de nombreux projets futuristes et technologiques sont en train de voir le jour.
Ce laboratoire du futur développe théoriquement et/ou pratiquement des projets pensés par les cerveaux "maison" : voitures drones (déjà révélé par Google), robots, ampoules télécommandées, ascenseurs spatiaux, etc., concernant tous l'interface homme-machine, la robotique, la domotique, et l'intelligence artificielle.
Ce laboratoire du futur développe théoriquement et/ou pratiquement des projets pensés par les cerveaux "maison" : voitures drones (déjà révélé par Google), robots, ampoules télécommandées, ascenseurs spatiaux, etc., concernant tous l'interface homme-machine, la robotique, la domotique, et l'intelligence artificielle.
Libellés :
homme augmenté,
ia,
ihm,
NTIC,
numérique,
robot,
technologie
Pays/territoire :
Mountain View, Californie, États-Unis
13 novembre 2011
IA - SHS : L'Opendata s'ouvre aux entreprises.
L'opendata correspond à la fois à un processus et à un mouvement récent qui consistent pour certaines administrations, telles que par exemple les villes de Paris, San-Francisco, New-York, Toronto ou Bordeaux, les gouvernements des USA, britanique, du Piémont italien, ou de la, France notamment avec Etalab, et secondairement pour certaines entreprises utilisatrices et productrices de données, telles que par exemple Kéolis à Rennes, à les mettre librement à disposition pour pouvoir les étudier, les croiser notamment avec d'autres données locales, les synthétiser, de créer de nouvelles applications innovantes ou de nouveaux usages, etc. (voir le blog de la fabrique digitale).
L’intérêt de cette ouverture est de favoriser les innovations de rupture et, par conséquence, de permettre une aide au développement social et économique. Dans cette perspective, les entreprises sont principalement utilisatrices des données initialement fournies par les institutions, mais elles deviennent également elles-mêmes sources de données ouvertes. La culture a mis du temps à pénétrer (et du temps à pénétrer encore aujourd'hui) les institutions ; elle est loin d'avoir convaincu les chefs d'entreprises toujours soucieuses de confidentialité, souvent dans l'illusion du secret compétitif. Pourtant, d'après les spécialistes, l’opendata est un nouveau moyen d’engagement, de développement et de partenariat des organismes administratifs et des entreprises entre-elles.
Voir une présentation pédagogique sur Slideshare (lien).
En partenariat avec la SNCF, le Groupe La Poste, Suez Environnement, le Groupe POULT, Bluenove, l'un des leaders des services d'open-innovation et d'innovation de ruptures, publie son livre blanc «Open Data : quels enjeux et opportunités pour l’entreprise?»
Le livre est disponible au téléchargement ici (lien).
Le livre blanc est préfacé par Carlo Ratti, directeur du MIT Senseable City Lab., sous le titre «L’Open Data: quels enjeux et opportunité pour l’entreprise?», ainsi qu'en 4ème de couverture un texte de Martin Duval, CEO de Bluenove.
L’intérêt de cette ouverture est de favoriser les innovations de rupture et, par conséquence, de permettre une aide au développement social et économique. Dans cette perspective, les entreprises sont principalement utilisatrices des données initialement fournies par les institutions, mais elles deviennent également elles-mêmes sources de données ouvertes. La culture a mis du temps à pénétrer (et du temps à pénétrer encore aujourd'hui) les institutions ; elle est loin d'avoir convaincu les chefs d'entreprises toujours soucieuses de confidentialité, souvent dans l'illusion du secret compétitif. Pourtant, d'après les spécialistes, l’opendata est un nouveau moyen d’engagement, de développement et de partenariat des organismes administratifs et des entreprises entre-elles.
Voir une présentation pédagogique sur Slideshare (lien).
En partenariat avec la SNCF, le Groupe La Poste, Suez Environnement, le Groupe POULT, Bluenove, l'un des leaders des services d'open-innovation et d'innovation de ruptures, publie son livre blanc «Open Data : quels enjeux et opportunités pour l’entreprise?»
Le livre est disponible au téléchargement ici (lien).
Le livre blanc est préfacé par Carlo Ratti, directeur du MIT Senseable City Lab., sous le titre «L’Open Data: quels enjeux et opportunité pour l’entreprise?», ainsi qu'en 4ème de couverture un texte de Martin Duval, CEO de Bluenove.
Libellés :
économie,
entreprise,
internet,
NTIC,
numérique,
publication,
shs
Pays/territoire :
67 Rue d'Aguesseau, 92100 Boulogne-Billancourt, France
IA - SHS : Le RAT de l'ombre a-t-il été découvert ?
Qui est le RAT de l'ombre ? C'est la question que se pose la société de surveillance et sécurité informatique mondiale McAfee qui vient de révéler l'existence de la plus grande entreprise de piratage informatique de l'histoire.
En cinq ans, au moins 72 gouvernements, ONG, et autres organisations institutionnelles comme les Nations Unies, le Comité Olympique International, l’Agence mondiale antidopage, l'Agence américaine pour l’énergie, les gouvernements des Etats-Unis, de Taïwan, de l’Inde, de la Corée du Sud, du Vietnam et du Canada, l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, ainsi qu’une multitude de sociétés, des spécialistes de la défense aux entreprises de High-Tech ... ont été attaqués et victimes d'effractions au cours de ces 5 ans.
McAfee suppose, sans la nommer, qu’il y a une seule «entité étatique» derrière ces attaques. D'autres experts, relayés par la presse, désignent plus explicitement un grand état asiatique en pleine progression mondiale. Ces attaques baptisées « Operation Shady RAT » ou « Opération RAT de l’ombre », (RAT étant l’acronyme de « Remote Access Tool » ou « Outil d’accès à distance ») ont pu être liées les unes aux autres par le fait qu’elles ont été découvertes via les archives d’un serveur de « commande et contrôle » examiné par McAfee au début de l'année 2009.
Une carte des attaques est disponible sur le site de Reuters.
Dans le cas des Nations Unies, les hackers ont pénétré dans le système informatique du secrétariat de l’organisation à Genève, ils y sont restés cachés pendant presque deux ans et y ont tranquillement consulté des informations confidentielles. D'autres effractions ont été plus rapides, surement par manque d'intérêt des contenus.
Lire le rapport McAfee "Shady Rat" (.pdf).
En cinq ans, au moins 72 gouvernements, ONG, et autres organisations institutionnelles comme les Nations Unies, le Comité Olympique International, l’Agence mondiale antidopage, l'Agence américaine pour l’énergie, les gouvernements des Etats-Unis, de Taïwan, de l’Inde, de la Corée du Sud, du Vietnam et du Canada, l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, ainsi qu’une multitude de sociétés, des spécialistes de la défense aux entreprises de High-Tech ... ont été attaqués et victimes d'effractions au cours de ces 5 ans.
McAfee suppose, sans la nommer, qu’il y a une seule «entité étatique» derrière ces attaques. D'autres experts, relayés par la presse, désignent plus explicitement un grand état asiatique en pleine progression mondiale. Ces attaques baptisées « Operation Shady RAT » ou « Opération RAT de l’ombre », (RAT étant l’acronyme de « Remote Access Tool » ou « Outil d’accès à distance ») ont pu être liées les unes aux autres par le fait qu’elles ont été découvertes via les archives d’un serveur de « commande et contrôle » examiné par McAfee au début de l'année 2009.
Une carte des attaques est disponible sur le site de Reuters.
Dans le cas des Nations Unies, les hackers ont pénétré dans le système informatique du secrétariat de l’organisation à Genève, ils y sont restés cachés pendant presque deux ans et y ont tranquillement consulté des informations confidentielles. D'autres effractions ont été plus rapides, surement par manque d'intérêt des contenus.
Lire le rapport McAfee "Shady Rat" (.pdf).
Libellés :
info générale,
internet,
NTIC,
polémique
Pays/territoire :
Chine
12 novembre 2011
DIV : 7 merveilles de la nature.
A l'instar du classement des "7 nouvelles merveilles du Monde", établies sur le principe des "7 merveilles du monde antique" (établies par Philon de Byzance), et avant le classement des "7 villes merveilleuses", ou "Wondercities", le classement des "7 merveilles de la Nature" a été publié par la fondation suisse New7Wonders.
Par ordre alphabétique, les plus beaux endroits du monde seraient, parmi 28 finalistes :
- l'Amazonie,
- la baie d'Halong (Vietnam),
- les chutes d'Iguazu (Brésil, Argentine),
- l'île de Jeju (Corée du Sud),
- l'île de Komodo (Indonésie),
- la rivière souterraine de Puerto Princesa (Philippines),
- la montagne de la Table (Afrique du Sud).
Pourquoi pas, et à quand, les "7 merveilles de la littérature", les "7 merveilles de l'art", "7 merveilles de la sciences " et les "7 merveilles de la technologie" ? Encore un peu d'imagination, Monsieur Werber !
Libellés :
info générale
Pays/territoire :
Zurich, Suisse
11 novembre 2011
DIV : C'est le moment "1" à la minute près.
Il est onze heures onze, ce vendredi 11 novembre 2011.
Autrement dit ou, pour l'occasion, écrit : 11/11/11 11:11
Rendez vous l'an prochain, dans 13 mois et 71 minutes de plus ... ou dans un siècle exactement !
Autrement dit ou, pour l'occasion, écrit : 11/11/11 11:11
Rendez vous l'an prochain, dans 13 mois et 71 minutes de plus ... ou dans un siècle exactement !
09 novembre 2011
IA - SHS : Du sérieux dans les jeux - Revue d'Intelligence Artificielle.
La Revue d’Intelligence Artificielle (RIA) publie ous la direction de Jérome Dupire, Jean-Marc Labat et Stéphane Natkin, un numéro spécial sur les "Serious Games".
Dans ce domaine, la France accompagne le mouvement international avec les américains, canadiens, anglais, allemands ou japonais. L'activité du domaine est d'ailleurs loin d'être négligeable, représentant un réel enjeu économique.
Intitulé "Jeu sérieux, révolution pédagogique ou effet de mode ?", RIA propose 6 articles questionnant les enjeux et problèmes soulevés par les serious games.
Au sommaire :
Du jeu sérieux au jeu utile - Introduction - par Jérome Dupire, Jean-Marc Labat et Stéphane Natkin;
Les sciences cognitives jettent un pont entre éducation et jeux sérieux - par Elena Pasquinelli;
Evaluation d’un jeu sérieux pour l’apprentissage de la programmation - par Mathieu Muratet, Patrice Torguet, Fabienne Viallet et Jean-Pierre Jessel;
Usage d’un jeu sérieux dans l’enseignement secondaire. Modélisation comportementale et épistémique de l’apprenant - par Eric Sanchez;
Améliorer la motivation dans les environnements d’apprentissage basés sur le jeu - par Thibault Carron et Jean-Charles Marty;
Techniques d’adaptation dans les jeux ludiques et sérieux. Etat de l’art - par Nadia Hocine, Abdelkder Gouaïch, Ines Di Loreto et Lylia Abrouk;
Authenticité d’un jeu sérieux. Modèle pour la conception et l’analyse - par Celso Gonçalves, Marie-Caroline Croiset, Muriel Ney, Nicolas Balacheff, Claudine Schwartz et Jean-Luc Bosson.
Accéder à la présentation du volume (.pdf).
Se procurer le numéro (lien).
Dans ce domaine, la France accompagne le mouvement international avec les américains, canadiens, anglais, allemands ou japonais. L'activité du domaine est d'ailleurs loin d'être négligeable, représentant un réel enjeu économique.
Intitulé "Jeu sérieux, révolution pédagogique ou effet de mode ?", RIA propose 6 articles questionnant les enjeux et problèmes soulevés par les serious games.
Au sommaire :
Du jeu sérieux au jeu utile - Introduction - par Jérome Dupire, Jean-Marc Labat et Stéphane Natkin;
Les sciences cognitives jettent un pont entre éducation et jeux sérieux - par Elena Pasquinelli;
Evaluation d’un jeu sérieux pour l’apprentissage de la programmation - par Mathieu Muratet, Patrice Torguet, Fabienne Viallet et Jean-Pierre Jessel;
Usage d’un jeu sérieux dans l’enseignement secondaire. Modélisation comportementale et épistémique de l’apprenant - par Eric Sanchez;
Améliorer la motivation dans les environnements d’apprentissage basés sur le jeu - par Thibault Carron et Jean-Charles Marty;
Techniques d’adaptation dans les jeux ludiques et sérieux. Etat de l’art - par Nadia Hocine, Abdelkder Gouaïch, Ines Di Loreto et Lylia Abrouk;
Authenticité d’un jeu sérieux. Modèle pour la conception et l’analyse - par Celso Gonçalves, Marie-Caroline Croiset, Muriel Ney, Nicolas Balacheff, Claudine Schwartz et Jean-Luc Bosson.
Accéder à la présentation du volume (.pdf).
Se procurer le numéro (lien).
Libellés :
ia,
NTIC,
numérique,
publication,
Sciences cognitives,
shs
Pays/territoire :
Rue d'Ulm, 75005 Paris, France
08 novembre 2011
IA : Un chien d'aveugle en dur.
La firme NSK du japon vient de développer le NR003, qui est un chien robotique destiné aux aveugles.
Ce prototype de "dogbot" se présente comme une quadrupède, dont le malvoyant saisi une anse de collier, et qui est doté d’un capteur Kinect.
Kinect est un néologisme issu de kinetic et connect. Ce capteur est bien connu du monde du jeu vidéo depuis 2007, année de sa commercialisation. Il s'agit d'un périphérique de la console de jeux vidéo Xbox 360, qui permet d'interagir avec elle sans utiliser de manette ou de clavier, directement grâce à une caméra et un capteur sonore. La caméra utilise des techniques d’interaction développées par PrimeSense, et elle permet la reconnaissance d’image et de mouvement. Kinect permet ainsi d’interagir par commande vocale ou par geste.
Le capteur permet au robot-guide d’identifier des obstacles et de les franchir avec plus ou moins de rapidité.
NSK envisage de doter son dogbot d'un système de commandes vocales et de le doter d’un GPS permettant une géolocalisation interactive.
Le robot est actuellement en phase prototype, et bien peu adaptable à une utilisation fluide des déplacements des malvoyants. Néanmoins, on peut saluer la performance et prévoir des développements qui permettent d'espérer des dogbots en remplacement des chiens d'aveugles les prochaines années. Bien qu'il ne faille plus lui "apprendre le trottoir" ni lui servir sa "gamelle", restera cependant à savoir si les relations avec ce tas de ferraille seront aussi conviviales qu'avec un vrai "meilleur ami de l'homme".
Voir une vidéo (lien).
Ce prototype de "dogbot" se présente comme une quadrupède, dont le malvoyant saisi une anse de collier, et qui est doté d’un capteur Kinect.
Kinect est un néologisme issu de kinetic et connect. Ce capteur est bien connu du monde du jeu vidéo depuis 2007, année de sa commercialisation. Il s'agit d'un périphérique de la console de jeux vidéo Xbox 360, qui permet d'interagir avec elle sans utiliser de manette ou de clavier, directement grâce à une caméra et un capteur sonore. La caméra utilise des techniques d’interaction développées par PrimeSense, et elle permet la reconnaissance d’image et de mouvement. Kinect permet ainsi d’interagir par commande vocale ou par geste.
Le capteur permet au robot-guide d’identifier des obstacles et de les franchir avec plus ou moins de rapidité.
NSK envisage de doter son dogbot d'un système de commandes vocales et de le doter d’un GPS permettant une géolocalisation interactive.
Le robot est actuellement en phase prototype, et bien peu adaptable à une utilisation fluide des déplacements des malvoyants. Néanmoins, on peut saluer la performance et prévoir des développements qui permettent d'espérer des dogbots en remplacement des chiens d'aveugles les prochaines années. Bien qu'il ne faille plus lui "apprendre le trottoir" ni lui servir sa "gamelle", restera cependant à savoir si les relations avec ce tas de ferraille seront aussi conviviales qu'avec un vrai "meilleur ami de l'homme".
Voir une vidéo (lien).
Libellés :
handicap,
homme augmenté,
ihm,
robot
Pays/territoire :
East Asia
06 novembre 2011
IA - SHS : Du Web 1 au Web 5 - le 3, ça coince.
Du Web 1.0 au Web 5.0, le passage au Web 3.0 n'est pas celui que l'on attendait.
Lire la chronique de Jean-Marie Le Ray (lien), expert du monde web, sur l'excellent site "presse citron" et sur "humain sémantique".
DIV : Après "Aerospace valley", Agrimip devient pôle inter-régional Aquitaine Midi-Pyrénées.
Le pôle de compétitivité "Agrimip Sud-Ouest" devient une nouvelle structure inter-régionale associant Aquitaine et midi-Pyrénées, à l'exemple du pôle de compétitivité Aerospace Valley, pour l'excellence et l'innovation agro-industrielle.
Issu du développement du pôle midi pyrénéen AgriMip et à son extension à la région Aquitaine, le pôle de compétitivité a été officialisé ce 4 novembre 2011 lors de l'Assemblée générale de la Fédération Régionale des Coopératives Agricoles (FRCA).
Plus de détails (lien).
Issu du développement du pôle midi pyrénéen AgriMip et à son extension à la région Aquitaine, le pôle de compétitivité a été officialisé ce 4 novembre 2011 lors de l'Assemblée générale de la Fédération Régionale des Coopératives Agricoles (FRCA).
Plus de détails (lien).
Libellés :
info générale
Pays/territoire :
680 Cours de la Libération, 33400 Talence, France
IA - SHS : Les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive selon Serres
« Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! ». C'est ce que postule Michel Serres...
Le 11 décembre 2007, à l'occasion des 40 ans de l'INRIA, le sociologuqe Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies.
Pour lui, la révolution informatique change notre rapport au monde, comme avant elle l'écriture, puis l'imprimerie l'avaient fait. Une conséquence inévitable de cette révolution est le changement de notre rapport au monde.
La révolution cognitive générée par la révolution de l'information relève notamment de la dépersonnalisation et de l'externalisation de la mémoire, entrainant aussi inventivité, nouvelle intelligence et participation à cette nouvelle Histoire.
Visionner la vidéo - 1 heure - sur le site de culture scientifique "interstices" (lien).
Écouter la conférence en MP3 (lien).
Le 11 décembre 2007, à l'occasion des 40 ans de l'INRIA, le sociologuqe Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies.
Pour lui, la révolution informatique change notre rapport au monde, comme avant elle l'écriture, puis l'imprimerie l'avaient fait. Une conséquence inévitable de cette révolution est le changement de notre rapport au monde.
La révolution cognitive générée par la révolution de l'information relève notamment de la dépersonnalisation et de l'externalisation de la mémoire, entrainant aussi inventivité, nouvelle intelligence et participation à cette nouvelle Histoire.
Visionner la vidéo - 1 heure - sur le site de culture scientifique "interstices" (lien).
Écouter la conférence en MP3 (lien).
Libellés :
conférence,
NTIC
Pays/territoire :
Le Chesnay, France
05 novembre 2011
IA : Un UAV pour le viaduc de Millau.
Le viaduc de Millau est aujourd'hui l'ensemble routier le plus haut du Monde. Ce pont à haubans franchit la vallée du Tarn (Aveyron, France), sur une brèche de 2460 mètres de longueur avec 270 mètres de profondeur au point de surplomb le plus important. Il permet ainsi à l’autoroute "Méridienne" de relier, au sud de Millau, Clermont-Ferrand à Béziers. Oeuvre de l’architecte Norman Foster, il a été construit pour 320 millions d’euros par le groupe Eiffage, et mis en service en décembre 2004.
Bien que garanti pour 120 ans, l'ouvrage subit une "grande visite" d'entretien tous les six ans. C'est dans cette perspective que Eiffage a missionné la société Diadès qui adjoindra à la vingtaine d'ingénieurs, techniciens et experts, un drone doté de moyens de transmission et d'enregistrement des photos et vidéos. Ce dispositif technique permettra un diagnostic détaillé de pièces inaccessibles avec un géo-référencement temps réel.
L'UAV U-130 a été conçu par la société de robotique aérienne Novadem et peut voler à plus de 200 m de hauteur, en vol dynamique ou statique, par condition de beau temps.
Bien que garanti pour 120 ans, l'ouvrage subit une "grande visite" d'entretien tous les six ans. C'est dans cette perspective que Eiffage a missionné la société Diadès qui adjoindra à la vingtaine d'ingénieurs, techniciens et experts, un drone doté de moyens de transmission et d'enregistrement des photos et vidéos. Ce dispositif technique permettra un diagnostic détaillé de pièces inaccessibles avec un géo-référencement temps réel.
L'UAV U-130 a été conçu par la société de robotique aérienne Novadem et peut voler à plus de 200 m de hauteur, en vol dynamique ou statique, par condition de beau temps.
Libellés :
info générale,
robot,
technologie
Pays/territoire :
Creissels, France
01 novembre 2011
IA - SHS : Comment débattre des nouvelles technologies ?
Le Centre d'analyse stratégique propose un colloque
Comment débattre des nouvelles technologies ?
Mardi 8 novembre 2011 de 14h30 à 18h30
Maison de la Chimie, Salle 162
28, rue Saint-Dominique - 75007 Paris
Comment notre société peut-elle débattre du développement des technologies et des innovations émergentes, afin d’aboutir à leur développement responsable ? Quels principes doivent nous guider dans l’organisation des concertations correspondantes ?
Inscription (lien).
Comment débattre des nouvelles technologies ?
Mardi 8 novembre 2011 de 14h30 à 18h30
Maison de la Chimie, Salle 162
28, rue Saint-Dominique - 75007 Paris
Comment notre société peut-elle débattre du développement des technologies et des innovations émergentes, afin d’aboutir à leur développement responsable ? Quels principes doivent nous guider dans l’organisation des concertations correspondantes ?
Inscription (lien).
Libellés :
NTIC,
réunion scientifique
Pays/territoire :
Val-de-Grâce, Paris, France
BIO : Le posthumanisme est-il en marche ? Reprogrammation de cellules âgées en cellules souches.
Le projet posthumaniste de maîtrise du vieillissement est-il en train de prendre de la concrétude ?
Des chercheurs de l'Institut de génomique fonctionnelle de l'université de Montpellier 1 viennent de publier dans le numéro du 1er novembre 2011 (lien) de la revue Genes & Development des travaux portant sur la possibilité d'effacer les marques de vieillissement des cellules de donneurs âgés de plus de 100 ans, et de les reprogrammant au stade de cellules souches, montrant ainsi que le processus du vieillissement est biologiquement réversible : il est possible de renverser le cours spontané du vieillissement.
En 2006-2007, l'équipe japonaise de Shinya Yamakanaka a montré qu'on pouvait obtenir des cellules souches non embryonnaires (Induced Pluripotent Stem Cells - IPSC) à partir de cellule adultes littéralement "reprogrammées" grâce à un "cocktail" de quatre gènes transportés par des virus qui vont s'intégrer au noyau (lentivirus). Ces cellules "artificiellement" dopées présentent les mêmes potentialités que des cellules souches embryonnaires et sont donc pluripotentes, c'est-à-dire capables de se différentier en différents tissus anatomo-fonctionnels selon les besoins.
On pensait que la reprogrammation des cellules adultes humaines en cellules souches était pourtant contrainte par la limite de la sénescence. la frontière est aujourd'hui tombée et les cellules ayant atteint l'arrêt de leur propre capacité de reproduction par prolifération en culture, peuvent être de la même manière reprogrammées.
Au delà des applications potentielles pour la réparation des organes malades, on pense évidemment au maintien d'une capacité cicatricielle, aux greffes de tissus tels que la peau ou les neurones, et au maintien artificiel d'une situation de combat du vieillissement. Cette reprogrammation à partir de propres cellules du receveur contourne d'ailleurs le problème éthique de l'utilisation potentielle de cellules souches d'embryons, jusqu'ici interdite.
La publication rapporte comment les chercheurs ont dans un premier temps multiplié des cellules de la peau (fibroblastes) d'un donneur de 74 ans pour atteindre l'état de sénescence et l'arrêt conséquant de la prolifération des cellules. La reprogrammation in vitro de ces cellules étant alors impossible avec la préparation classique (à base de quatre facteurs génétiques : OCT4, SOX2, C MYC et KLF4 utilisés par les chercheurs japonais), les chercheurs montpellierains ont ajouté deux autres facteurs génétiques (NANOG et LIN28) pour un nouveau "cocktail" à six ingrédients. Les cellules sénescentes reprogrammées ont réacquis les caractéristiques de cellules souches pluripotentes de type embryonnaire, en ne conservant aucune trace de leur vieillissement antérieur. Tout se passe comme si les marqueurs de l'âge des cellules ont été effacés, avec l'acquisition d'une capacité de prolifération et une longévité accrues.
Ce cocktail a également été testé sur des cellules de donneurs de 92 à 101 ans, avec le même résultats, montrant que l'âge n'est plus une barrière à la reprogrammation cellulaire.
Si le débat sur l'utilisation de cellules embryonnaires est ainsi contournée, s'ouvre aujourd'hui celui de la réparation des organes ou des tissus chez des sujets pouvant ainsi espérer reculer indéfiniment le vieillissement de leur corps.
La porte est-elle aujourd'hui ouverte sur le posthumanisme ? En tous cas, ce résultats ne manqueront pas d'alimenter les débats des partisans de l'homme augmenté.
Résumé de la publication (lien).
Les équipes citées appartiennent aux institutions montpelliéraines :
Institut de génomique fonctionnelle (Inserm, Cnrs, Université de Montpellier) - Institut de génomique humaine (Cnrs) - Département de génétique du CHU Arnaud de Villeneuve - Institut de recherche en biothérapie (CHU Saint-Eloi et Université de Montpellier).
Des chercheurs de l'Institut de génomique fonctionnelle de l'université de Montpellier 1 viennent de publier dans le numéro du 1er novembre 2011 (lien) de la revue Genes & Development des travaux portant sur la possibilité d'effacer les marques de vieillissement des cellules de donneurs âgés de plus de 100 ans, et de les reprogrammant au stade de cellules souches, montrant ainsi que le processus du vieillissement est biologiquement réversible : il est possible de renverser le cours spontané du vieillissement.
En 2006-2007, l'équipe japonaise de Shinya Yamakanaka a montré qu'on pouvait obtenir des cellules souches non embryonnaires (Induced Pluripotent Stem Cells - IPSC) à partir de cellule adultes littéralement "reprogrammées" grâce à un "cocktail" de quatre gènes transportés par des virus qui vont s'intégrer au noyau (lentivirus). Ces cellules "artificiellement" dopées présentent les mêmes potentialités que des cellules souches embryonnaires et sont donc pluripotentes, c'est-à-dire capables de se différentier en différents tissus anatomo-fonctionnels selon les besoins.
On pensait que la reprogrammation des cellules adultes humaines en cellules souches était pourtant contrainte par la limite de la sénescence. la frontière est aujourd'hui tombée et les cellules ayant atteint l'arrêt de leur propre capacité de reproduction par prolifération en culture, peuvent être de la même manière reprogrammées.
Au delà des applications potentielles pour la réparation des organes malades, on pense évidemment au maintien d'une capacité cicatricielle, aux greffes de tissus tels que la peau ou les neurones, et au maintien artificiel d'une situation de combat du vieillissement. Cette reprogrammation à partir de propres cellules du receveur contourne d'ailleurs le problème éthique de l'utilisation potentielle de cellules souches d'embryons, jusqu'ici interdite.
La publication rapporte comment les chercheurs ont dans un premier temps multiplié des cellules de la peau (fibroblastes) d'un donneur de 74 ans pour atteindre l'état de sénescence et l'arrêt conséquant de la prolifération des cellules. La reprogrammation in vitro de ces cellules étant alors impossible avec la préparation classique (à base de quatre facteurs génétiques : OCT4, SOX2, C MYC et KLF4 utilisés par les chercheurs japonais), les chercheurs montpellierains ont ajouté deux autres facteurs génétiques (NANOG et LIN28) pour un nouveau "cocktail" à six ingrédients. Les cellules sénescentes reprogrammées ont réacquis les caractéristiques de cellules souches pluripotentes de type embryonnaire, en ne conservant aucune trace de leur vieillissement antérieur. Tout se passe comme si les marqueurs de l'âge des cellules ont été effacés, avec l'acquisition d'une capacité de prolifération et une longévité accrues.
Ce cocktail a également été testé sur des cellules de donneurs de 92 à 101 ans, avec le même résultats, montrant que l'âge n'est plus une barrière à la reprogrammation cellulaire.
Si le débat sur l'utilisation de cellules embryonnaires est ainsi contournée, s'ouvre aujourd'hui celui de la réparation des organes ou des tissus chez des sujets pouvant ainsi espérer reculer indéfiniment le vieillissement de leur corps.
La porte est-elle aujourd'hui ouverte sur le posthumanisme ? En tous cas, ce résultats ne manqueront pas d'alimenter les débats des partisans de l'homme augmenté.
Résumé de la publication (lien).
Les équipes citées appartiennent aux institutions montpelliéraines :
Institut de génomique fonctionnelle (Inserm, Cnrs, Université de Montpellier) - Institut de génomique humaine (Cnrs) - Département de génétique du CHU Arnaud de Villeneuve - Institut de recherche en biothérapie (CHU Saint-Eloi et Université de Montpellier).
Libellés :
bio,
éthique,
homme augmenté,
polémique,
santé
Pays/territoire :
Hérault, France
28 octobre 2011
SHS : D'Alembert s'interroge sur les pratiques du numérique.
Le Centre Interdisciplinaire d'Étude de l'Évolution des Idées, des Sciences et des Techniques d'Alembert (CIEEIST) de l'Université Paris Sud organise son séminaire annuel autour des notions de Nouvelles pratiques et cultures du numérique dans les sciences et les technologies.
Le séminaire aborde l'émergence de ces nouvelles pratiques et cultures dans la production du savoir scientifique, sa validation et sa circulation, sous l'influence des récentes évolutions du numérique en particulier afférentes à Internet.
Au programme :
Renseignements - programme (pdf).
Le séminaire aborde l'émergence de ces nouvelles pratiques et cultures dans la production du savoir scientifique, sa validation et sa circulation, sous l'influence des récentes évolutions du numérique en particulier afférentes à Internet.
Au programme :
- Modification de la manière de construire et partager le savoir.
- Science participative, apprentissage collaboratif.
- Les observatoires virtuels.
- Nouveaux modes de publication scientifique, de validation et d'accès.
- Logiciel libre, ressources libres, données libres.
- Les mathématiques à l'heure du numérique.
- Les changements dans les mathématiques appliquées.
- Nouvelles problématiques et mise en réseau des données en physique des particules.
- Web sémantique, web social.
- Enseignement et apprentissage des sciences
- Biologie et numérique.
- Visualisation de données.
Renseignements - programme (pdf).
Libellés :
conférence,
épistémologie,
NTIC
Pays/territoire :
407 Domaine de l'Université de Paris Sud, 91400 Orsay, France
SHS : Nouveaux usages d’Internet, nouvelle gouvernance pour l’Etat
Colloque : Nouveaux usages d’Internet, nouvelle gouvernance pour l’Etat
Lundi 7 novembre 2011 de 8h30 à 13h
Amphithéâtre Boris Vian - Grande Halle de la Villette, 211 avenue Jean Jaurés - Paris XIXème.
L'Open Data est l'un des thèmes phares qui sera abordé lors de cet évènement en présence de nombreuses personnalités et en collaboration avec Etalab.
Programme du colloque (lien).
Lundi 7 novembre 2011 de 8h30 à 13h
Amphithéâtre Boris Vian - Grande Halle de la Villette, 211 avenue Jean Jaurés - Paris XIXème.
L'Open Data est l'un des thèmes phares qui sera abordé lors de cet évènement en présence de nombreuses personnalités et en collaboration avec Etalab.
Programme du colloque (lien).
Libellés :
internet,
NTIC,
réunion scientifique,
shs
Pays/territoire :
211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris, France
IA : Le guépard dévore les données.
Jubatus est le nom scientifique du guépard (Acinonyx jubatus). C'est aussi le nom d'une nouvelle technologie d'analyse en temps réel de très gros volumes de données développé par Nippon Telegraph and Telephone (NTT), l'un des leaders japonais des technologies de l'information connu récemment pour avoir doublé la vitesse et détenir le record de transmission par fibre optique, et par Preferred Research, la branche R&D de Prefered Infrastructure, une entreprise japonaise d'informatique et télécom du Hongo Campus de l'Université de Tokyo.
Classiquement, les systèmes d'analyse de données reposent sur un traitement séquentiel "par lots" (batch). Un tel type de traitement n'est pas assez efficace pour les applications massives temps-réel, puisque le batch demande à un serveur d'attendre que toutes les données précédemment reçues soient traitées avant de commencer sa propre analyse.
Les systèmes précédents qui traitent de ce problème d'"explosion des données" sont par exemple Hadoop [1], un framework de développement communautaire supporté par Yahoo!, permettent de diviser des données en clusters selon un procédé de type MapReduce (système conçu par Google) et de les proposer indépendemment à différents serveurs.
Le principe de Jubatus est une analyse continue "distribuée" entre les serveurs. Pour surmonter le problème de la communication entre les serveurs, Jubatus agrège de manière particulièrement flexible des résultats intermédiaires (appelé MIX). Au lieu d'effectuer une comparaison des résultats d'analyse uniquement à la fin de chaque itération, le système optimise le moment où cette opération sera réalisée de façon à augmenter la productivité de chaque serveur et la rapidité de début de calcul. Le système repose sur une architecture dite "pluggable" : les moteurs et modules d'analyse disposent d'interfaces communes. Ils peuvent alors être simplement utilisés comme "briques logicielles".
L'objectif de Jubatus est clairement l'analyse temps réel des informations Internet, avec des projets sur l'étude et la catégorisation instantannée des messages des réseaux sociaux types à des fins de filtrage ou de "recherche floue", dans la détection immédiate de tentatives terroristes ou de cyber-attaques.
Le framework sera prochainement mis à disposition du public en open-source, avec l'espoir ouvertement affirmé de créer une communauté d'utilisateurs
Classiquement, les systèmes d'analyse de données reposent sur un traitement séquentiel "par lots" (batch). Un tel type de traitement n'est pas assez efficace pour les applications massives temps-réel, puisque le batch demande à un serveur d'attendre que toutes les données précédemment reçues soient traitées avant de commencer sa propre analyse.
Les systèmes précédents qui traitent de ce problème d'"explosion des données" sont par exemple Hadoop [1], un framework de développement communautaire supporté par Yahoo!, permettent de diviser des données en clusters selon un procédé de type MapReduce (système conçu par Google) et de les proposer indépendemment à différents serveurs.
Le principe de Jubatus est une analyse continue "distribuée" entre les serveurs. Pour surmonter le problème de la communication entre les serveurs, Jubatus agrège de manière particulièrement flexible des résultats intermédiaires (appelé MIX). Au lieu d'effectuer une comparaison des résultats d'analyse uniquement à la fin de chaque itération, le système optimise le moment où cette opération sera réalisée de façon à augmenter la productivité de chaque serveur et la rapidité de début de calcul. Le système repose sur une architecture dite "pluggable" : les moteurs et modules d'analyse disposent d'interfaces communes. Ils peuvent alors être simplement utilisés comme "briques logicielles".
L'objectif de Jubatus est clairement l'analyse temps réel des informations Internet, avec des projets sur l'étude et la catégorisation instantannée des messages des réseaux sociaux types à des fins de filtrage ou de "recherche floue", dans la détection immédiate de tentatives terroristes ou de cyber-attaques.
Le framework sera prochainement mis à disposition du public en open-source, avec l'espoir ouvertement affirmé de créer une communauté d'utilisateurs
Libellés :
NTIC,
numérique,
technologie
Pays/territoire :
Japon, Tokyo Bunkyō Hongo 2丁目40−1
IA : Définition du Cloud Computing par le NIST (USA)
Mandaté par le Congrès américain via le Federal Information Security Management Act (FISMA 2002), notamment pour établir des standards et des directives dans le domaine de l'informatique à l'attention des agences fédérales américaines, le National Institute for Standards and Technology (NIST) a publié en septembre 2011 un rapport de définition finale du Cloud Computing (Informatique dans le nuage) et les recommandations pour le CC (lien).
Le cloud computing possède 5 caractéristiques essentielles :
Le NIST distingue 3 niveaux de service :
Le CC possède 4 modèles hiérarchiques de déploiement :
Ce processus de standardisation implique un grand nombre d'institutions d'Etat et une large partie du secteur privé économique, administratif et industriel. La prochaine étape des travaux prévus est celle de l'élaboration des normes, notamment en termes d'échange de données, et celle des méthodes pour éviter le "lock-in" (emprisonnement) et des méthodes de sécurité.
Ce rapport sera présenté et discuté lors du prochain "Cloud Computing Forum & Workshop IV" qui se tiendra du 2 au 4 novembre 2011 à Gaithersburg (Maryland - USA).
Accès au rapport du NIST (pdf).
Le cloud computing possède 5 caractéristiques essentielles :
- un service en libre-service à la demande;
- accessible sur l'ensemble d'un réseau;
- avec une mutualisation des ressources;
- rapidement élastique (adaptation rapide à une variation du besoin);
- et mesurable (mesure et affichage de paramètres de consommation).
Le NIST distingue 3 niveaux de service :
- le logiciel en tant que service (Software as a Service - SaaS) - par exemple un usager "loue" un logiciel de comptabilité, en ligne, à la demande, chez un prestataire externe;
- la plateforme en tant que service (PaaS) - une solution externe qui propose une suite logicielle et les outils d'intégration et de suivi, tels qu'un serveur web (Linux+Apache+MySQL+Php);
- l'infrastructure en tant que service (IaaS) - la totalité de l'infrastructure (ressources matérielles) est externe, par exemple une capacité de stockage et une capacité de calcul à la demande sur un réseau.
Le CC possède 4 modèles hiérarchiques de déploiement :
- le nuage privé (au sein d'une même organisation);
- le nuage communautaire (réservé à une communauté);
- le nuage public (ouvert au grand public);
- le nuage hybride (composition de plusieurs types de nuages).
Ce processus de standardisation implique un grand nombre d'institutions d'Etat et une large partie du secteur privé économique, administratif et industriel. La prochaine étape des travaux prévus est celle de l'élaboration des normes, notamment en termes d'échange de données, et celle des méthodes pour éviter le "lock-in" (emprisonnement) et des méthodes de sécurité.
Ce rapport sera présenté et discuté lors du prochain "Cloud Computing Forum & Workshop IV" qui se tiendra du 2 au 4 novembre 2011 à Gaithersburg (Maryland - USA).
Accès au rapport du NIST (pdf).
Pays/territoire :
Gaithersburg, Maryland 20899, États-Unis
20 octobre 2011
IA : Colloque "Ingénierie numérique" : ruptures et technologies émergentes
Le Colloque Ingénierie Numérique «Entre ruptures technologiques et progrès économique et sociétal» est organisé par le pôle de compétitivité parisien des contenus et services numériques "Cap Digital".
Il se tiendra au Conseil Économique, Social et Environnemental à Paris (Palais d’Iéna) le vendredi 25 novembre 2011.
Ce colloque permettra de croiser les approches technologiques, économiques et sociétales, à propos des avancées et ruptures de certaines technologies-clé du numérique (virtualisation, immersion-3D, modélisation et simulation, masses de données), ainsi que des opportunités et des conditions de leur mise en œuvre à partir de l’expérience de quelques grands secteurs industriels (transports, chimie-matériaux, industries agro-alimentaires).
Organisé sous forme de tables rondes thématiques, le colloque fait intervenir chercheurs et industriels, grands groupes et PME, acteurs des pôles de compétitivité.
MATIN : Ruptures et technologies émergentes : virtualisation et immersion 3D, modélisation et simulation, masses de données ;
APRES-MIDI : Contribution des ruptures technologiques à l’activité industrielle : Secteurs des Transports, de la Chimie et des Matériaux, et Agro-alimentaire.
Il se tiendra au Conseil Économique, Social et Environnemental à Paris (Palais d’Iéna) le vendredi 25 novembre 2011.
Ce colloque permettra de croiser les approches technologiques, économiques et sociétales, à propos des avancées et ruptures de certaines technologies-clé du numérique (virtualisation, immersion-3D, modélisation et simulation, masses de données), ainsi que des opportunités et des conditions de leur mise en œuvre à partir de l’expérience de quelques grands secteurs industriels (transports, chimie-matériaux, industries agro-alimentaires).
Organisé sous forme de tables rondes thématiques, le colloque fait intervenir chercheurs et industriels, grands groupes et PME, acteurs des pôles de compétitivité.
MATIN : Ruptures et technologies émergentes : virtualisation et immersion 3D, modélisation et simulation, masses de données ;
APRES-MIDI : Contribution des ruptures technologiques à l’activité industrielle : Secteurs des Transports, de la Chimie et des Matériaux, et Agro-alimentaire.
Libellés :
économie,
NTIC,
numérique,
réunion scientifique,
technologie
Pays/territoire :
Palais d'Iéna, 75116 Paris, France
SHS : Les réseaux sociaux en débat.
L’Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications (IREST) organise une réunion-débat sur les réseaux sociaux le jeudi 8 décembre 2011 de 18:00h à 20h à Telecom ParisTech (46, rue Barrault 75013 Paris).
Les réseaux sociaux : Quelles pratiques ? Quels usages ?
Débat animé par Anne-Marie Laulan (professeur émérite à l'Université Bordeaux 3),
avec : Alexandre Coutant (Université de Franche-Comté et ISCC), Bruno Salgues (Institut Télécom), Thomas Stenger (Université de Poitiers et ISCC), Jean-Michel Vergne (BlueKiwi Software).
infos et réservation en ligne (lien).
Les réseaux sociaux : Quelles pratiques ? Quels usages ?
Débat animé par Anne-Marie Laulan (professeur émérite à l'Université Bordeaux 3),
avec : Alexandre Coutant (Université de Franche-Comté et ISCC), Bruno Salgues (Institut Télécom), Thomas Stenger (Université de Poitiers et ISCC), Jean-Michel Vergne (BlueKiwi Software).
infos et réservation en ligne (lien).
Libellés :
internet,
NTIC,
numérique,
réunion scientifique,
shs
Pays/territoire :
Rue Barrault, 75013 Paris, France
Inscription à :
Articles (Atom)


