Cognitique / Cognitics - Ce site est destiné aux élèves ingénieurs et aux doctorants de l'École Nationale Supérieure de Cognitique (ENSC Bordeaux-INP). Il donne en complément des enseignements des pistes de documentation et de débat selon les thèmes SHS, IA, BIO, TECH, culture, infos générales et vie de l'ENSC. Il prépare notamment aux épreuves du grand oral de fin d’études.
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06 octobre 2021
DIV : 10 ans déjà - la mort de Steve Jobs.
Libellés :
culture,
info générale,
ingénieur
Pays/territoire :
Palo Alto, Californie, États-Unis
25 avril 2020
IA - TECH : 25 Technologies pour booster l’économie post confinement
Le magasine Forbes propose aujourd’hui une liste prévisionnelle des technologies à mettre en œuvre pour booster l’économie de sortie de confinement (lien ici). Pour le magasine, il ne fait aucun doute que, malgré la crise terrible qui frappe le monde, cette décennie va mettre en œuvre des avancées technologiques permettant de compenser, rattraper voire rayer l’effet désastreux du confinement pour une reprise économique drivée par les technics.
Voici les 25 nouvelles technologies, dont bon nombre sont déjà de la compétence des ingénieurs diplômés de l’ENSC (voir plus de détail, lien ici).- L’intelligence artificielle (au programme de toutes les années, plus parcours de 3eme année, et chaire ENSC/IBM autour de Watson) ;
- L’Internet des objets (IoT) ;
- Les technologies portables et l’humain augmenté (au programme de toutes les années et parcours de 3ème année) ;
- Le Big data et l’analyse augmentée (voir le DU Big data et statistiques pour l’ingénieur) ;
- Les environnements intelligents (au programme de deuxième année) ;
- Les Blockchains et la protection de registres ;
- Le cloud et la technologie de pointe (au programme) ;
- La réalité augmentée (idem) ;
- Les jumeaux numériques ;
- Le traitement du langage (au programme) ;
- Les interfaces vocales ;
- La vision artificielle et la reconnaissance faciale (en collaboration avec l’Institut d’optique, antenne de Bordeaux) ;
- Les robots et cobots (spécialité de 3ème année) ;
- Les véhicules autonomes (équipe de recherche avec l’IFSTTAR) ;
- La 5G ;
- La génomique et l’édition génétique ;
- La co-créativité homme-machine et le design augmenté (en collaboration avec les écoles de Condé) ;
- Les plateformes numériques ;
- Les drones et les véhicules aériens sans pilote (projets de 2eme année avec les simulateurs de la plateforme technologique) :
- La cybersécurité ;
- Les ordinateurs quantiques (au programme de la chaire ENSC/IBM) ;
- L’automatisation des procédés robotiques (cf. l’option de 3ème année) ;
- La personnalisation de masse et les micromoments ;
- Les impressions en 3D et 4D ;
- La nanotechnologie et la science des matériaux.
Voici une liste qui semble déjà bien remplie à l’ENSC, et qui donne plein d’idées pour collaborer avec l’ENSEiRB-MMK, l’Ecole de chimie (ENSCBP), l’Ecole des biotechnologies (ENSTBB), l’IOGS, et l’Institut Mines Telecom, dans un projet de rapprochement à reprendre par la nouvelle équipe de direction.
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Pays/territoire :
109 Avenue Roul, 33400 Talence, France
07 octobre 2019
DIV : Complexité explicable.
(Texte en anglais plus bas)
La complexité explicable (ou compréhensible) est une doctrine scientifique (SHS) basée sur le constat du refus et/ou de l’intolérance d’usage des technologies numériques, notamment dans le cadre de l’augmentation humaine et de l’hybridité, par des sujets lambda, et ce d’autant plus qu’augmente la complexité de cet usage ou celle de l’environnement dans lequel il s’insère ou qu’ils génèrent.
Le but est de doter ces systèmes des formes/aptitudes communicationnelles permettant aux sujets concernés de comprendre :
- à quoi ils servent (pour faire quoi ?),
- en quoi ils servent (comment font-ils cela ?) et
- pourquoi ils servent (quelle est la justification de leur existence ?).
Les objets ou systèmes complexes ou induisant de la complexité doivent être, dès leur conception, prévus pour les utilisateurs (anthropologie, médecine et ergonomie) et doivent être accessibles comme objet de raisonnement (cognitique), et cela de manière indépendante des groupes culturels ou nationaux amenés à collaborer grâce à ces dispositifs.
Ceux-là doivent expliquer capables de « décrire » leurs objets et d’ « expliquer » leur logique dans le cadre d’une adéquation intelligible à des objectifs explicités. Notamment, leur logique et leur degré d’autonomie doivent pouvoir être transparentes et facilement compréhensibles.
Le but recherché s’articule autour :
Le but recherché s’articule autour :
- de l’acceptabilité,
- de la tolérance et
- de la confiance.
La complexité explicable prend une dimension particulière, impérative, avec les dimensions de la formation des personnels et de/à leur collaboration. Elle doit pouvoir être comprise par les sujets qui y sont confrontés, permettant de faciliter à la fois les procédures d’apprentissage, mais aussi celles de l’adaptation continue. en cel, elle est à la fois un objectif (former à la complexité explicable) et un moyen (former par la complexité explicable) des pédagogies d.avenir.
La complexité explicable doit être connue selon un plan d’action conceptuel (design) qui prend en compte :
- les points forts et les faiblesses des dispositifs ;
- ceux des interfaces, notamment dans le cas d’interfaces adaptatives ;
- la justification des démarches de décision impliquant l’humain ou d’autonomie substitutive ;
- la logique de ces choix décisionnels ;
- le niveau de confiance à accorder à chaque niveau explicatif ;
- le type d’erreurs susceptibles d’être produits ;
- les mesures correctives (ou d’échappement) en fonction du but à atteindre.
La redevabilité, c’est-à-dire la responsabilité artéfactielle explicitée, attachée à chaque niveau contribuant à la complexité globale, doit pouvoir être justifiée et comprise par les individus qui y sont formés. On est donc dans des plans de formation à la compréhension plus qu’à l’utilisation, ce qui inverse une position classique de la préparation des personnels.
Dans le cadre d’une complexité technologique ou instrumentale de plus en plus répandue, il est important de pouvoir disposer d’indice de confiance permettant l’adaptation ou la tolérance à cette complexité.
Le concept est à la base de certains cours de l’ENSC.
Bernard Claverie © 7 octobre 2019 (Bordeaux).
Le concept est à la base de certains cours de l’ENSC.
Bernard Claverie © 7 octobre 2019 (Bordeaux).
The explicable (or understandable) complexity is a scientific doctrine (HSS) based on the observation of the refusal and / or intolerance of the use of digital technologies, particularly in the context of human increase and hybridity. subjects lambda, and all the more so that increases the complexity of this use or that of the environment in which it is inserted or that they generate.
The goal is to equip these systems with communication forms / skills that enable relevant subjects to understand what they are used for (to do what?), What they serve (how do they do that?) And why they serve (what is the justification of their existence?).
Complex or complexity-inducing objects or systems must be designed for users (anthropology, medicine and ergonomics) from the outset and must be accessible as an object of reasoning (cognitive), independently of cultural or national groups brought to collaborate through these devices.
They must be able to "describe" their objects and "explain" their logic in the context of an intelligible adaptation to explicit objectives. In particular, their logic and degree of autonomy must be transparent and easily understandable. The goal is based on acceptability, tolerance and trust.
Explainable complexity is usually evoked with the dimensions of staff training and collaboration. It must be understood by the subjects who face it, making it possible to facilitate both learning procedures and those of continuous adaptation.
The explicable complexity must be known according to a conceptual action plan (design) that takes into account:
- the strengths and weaknesses of the devices;
- those of the interfaces, especially in the case of adaptive interfaces;
- the justification of decision-making procedures involving the human being or of substitutive autonomy;
- the logic of these decision-making choices;
- the level of confidence to be given at each explanatory level;
- the type of errors that can be produced;
- corrective measures (or escape) depending on the goal to be achieved.
Accountability, that is to say the explicit artefactual responsibility attached to each level contributing to the overall complexity, must be justified and understood by the individuals who are trained there. We are therefore in training plans for understanding rather than for use, which reverses a classic position in staff preparation.
In the context of an increasingly widespread technological or instrumental complexity, it is important to have a confidence index allowing adaptation or tolerance to this complexity.
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Pays/territoire :
TALENCE, boulevard George v
28 mai 2019
DIV : La « Team ENSC » en demi-finale de la Mars Society
Les élèves 1A de l’ENSC, conduits par le professeur Jean-Marc Salotti, ont candidaté au concours de la Mars Society : "Mars Colony Prize Competition". Le concours consiste à proposer le meilleur plan de conception d’une colonie martienne de 1000 personnes. Il est doté d’un premier prix de 10 000 $ d’un second prix de 5 000 $ et de 2 500 $ pour la troisième place. En outre, les 20 meilleurs articles seront publiés dans un ouvrage à paraître en 2020 et intitulé «Colonies de Mars: plans d’installation de la planète rouge».
La "Team ENSC", a été sélectionnée pour la demi-finale : 25 projets qualifiés dont un seul français.
L’ENSC représente donc la France au côté d’équipes majoritairement américaines (16), de 2 polonaises, et d’une équipe britannique, une japonaise, une suisse, une suédoise, une finlandaise et une israélienne.
Voir la liste de demi-finalistes http://www.marssociety.org/semi-finalists-selected-for-mars-colony-prize-competition/
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Pays/territoire :
109 Avenue Roul, 33400 Talence, France
14 février 2019
DIV : La motivation féminine pour les sciences et l'ingénierie.
Les filières scientifiques sont majoritairement choisies par les jeunes gens après le baccalauréat, et les jeunes femmes y restent minoritaires, sauf pour les filières des sciences de la santé, des sciences de la vie et des sciences humaines.
Aussi, 75 % des élèves en classes préparatoires littéraires et seulement 30% de ceux des prépas scientifiques sont des femmes. Vingt cinq pour cent des diplômes d’ingénieurs délivrés en France le sont à des femmes.
Une hypothèse portant sur l’explication de cette différence concerne l’éducation et l’intériorisation des stéréotypes ; en effet, on sait que les représentations se forgeant très tôt dans l'enfance et sont confirmées durant l'adolescence. Notamment, la représentation d’une apparence « féminine » ou « masculine » est très tôt acquise chez les jeunes enfants. Celle de l’apparence du ou de la scientifique semble également tôt stabilisée.
Sans entrer dans un débat éthique qu’il conviendra pourtant d’avoir, certaines bonnes consciences pourraient imaginer tenter de résoudre ce décalage motivationnel entre filles et garçons pour des métiers scientifiques en proposant aux jeunes filles et des l’ecole des représentations valorisées associant les deux stéréotypes : féminité et scientificité ou « girlie » et « scientist ».
Problème, les choses ne semblent pas aussi simples que ça !
Diana Betz et Denise Sekaquaptewa, de l'université du Michigan, ont testé (lien) l’hypothèse selon laquelle les représentations des jeunes femmes sont modifiées lorsque des exemples de stéréotypes à la fois féminins et scientifiques sont présentés tôt dans la scolarité. Dans leur étude de 2012, des élèves âgées d'environ 11 ans devaient lire une interview dans un magazine. Pour la moitié d’entre elles, des femmes interrogées dans l’article étaient brillantes en sciences (scientist) et associées à des photos très « girlie » (que les chercheurs paramètrent par la présence de maquillage, habits roses, revues de mode à la main). Les autres jeunes filles lisaient l’interview de femmes également douées en sciences, mais d’apparence peu stéréotypée (pas de maquillage, habits sombres, position stricte). Les résultats montrent que dans le groupe de jeunes filles exposées à la combinaison des stéréotypes scientifique et de féminité, ces jeunes filles se disent moins intéressées par les sciences, se jugent elles-mêmes moins compétentes et s’attribuent moins de chances de réussite que dans l’autre condition expérimentale. Et elles sont significativement moins nombreuses à s’imaginer faire des études en sciences plus tard. Ainsi la combinaison stéréotypée du succès et d’une apparence très féminine ne permet pas aux filles de s’identifier plus facilement ; c’est même le contraire.
En fait, deux stéréotypes sont en jeu (les sciences ne sont pas pour les femmes, et les femmes féminines n’ont pas leur place dans le domaine scientifique). L’etude montre que vouloir lutter à la fois contre les deux stéréotypes s’avère contre-productif. Etre « girlie » et « scientist » semble encore plus incongru aux filles que d’être simplement doué en sciences.
Nous sommes là devant un effet complexe d’interaction entre variables. En effet, lorsqu’il s’agit d’un domaine non scientifique, présenter des personnages correspondant ou non au stéréotype féminin n’a pas de conséquence négative sur l’identification des sujets aux modèles.
Force est donc de constater que l’image associant l’ingénieure ou la scientifique stéréotypée féminine pour susciter des vocations scientifiques chez les jeunes filles va à l’encontre de l’effet recherché et pourrait même être décourageante.
Betz, D., and Sekaquaptewa, D. (2012). My Fair Physicist? Feminine Math and Science Role Models Demotivate Young Girls. Social Psychological and Personality Science. DOI:10.1177/1948550612440735
Une hypothèse portant sur l’explication de cette différence concerne l’éducation et l’intériorisation des stéréotypes ; en effet, on sait que les représentations se forgeant très tôt dans l'enfance et sont confirmées durant l'adolescence. Notamment, la représentation d’une apparence « féminine » ou « masculine » est très tôt acquise chez les jeunes enfants. Celle de l’apparence du ou de la scientifique semble également tôt stabilisée.
Sans entrer dans un débat éthique qu’il conviendra pourtant d’avoir, certaines bonnes consciences pourraient imaginer tenter de résoudre ce décalage motivationnel entre filles et garçons pour des métiers scientifiques en proposant aux jeunes filles et des l’ecole des représentations valorisées associant les deux stéréotypes : féminité et scientificité ou « girlie » et « scientist ».
Problème, les choses ne semblent pas aussi simples que ça !
Diana Betz et Denise Sekaquaptewa, de l'université du Michigan, ont testé (lien) l’hypothèse selon laquelle les représentations des jeunes femmes sont modifiées lorsque des exemples de stéréotypes à la fois féminins et scientifiques sont présentés tôt dans la scolarité. Dans leur étude de 2012, des élèves âgées d'environ 11 ans devaient lire une interview dans un magazine. Pour la moitié d’entre elles, des femmes interrogées dans l’article étaient brillantes en sciences (scientist) et associées à des photos très « girlie » (que les chercheurs paramètrent par la présence de maquillage, habits roses, revues de mode à la main). Les autres jeunes filles lisaient l’interview de femmes également douées en sciences, mais d’apparence peu stéréotypée (pas de maquillage, habits sombres, position stricte). Les résultats montrent que dans le groupe de jeunes filles exposées à la combinaison des stéréotypes scientifique et de féminité, ces jeunes filles se disent moins intéressées par les sciences, se jugent elles-mêmes moins compétentes et s’attribuent moins de chances de réussite que dans l’autre condition expérimentale. Et elles sont significativement moins nombreuses à s’imaginer faire des études en sciences plus tard. Ainsi la combinaison stéréotypée du succès et d’une apparence très féminine ne permet pas aux filles de s’identifier plus facilement ; c’est même le contraire.
En fait, deux stéréotypes sont en jeu (les sciences ne sont pas pour les femmes, et les femmes féminines n’ont pas leur place dans le domaine scientifique). L’etude montre que vouloir lutter à la fois contre les deux stéréotypes s’avère contre-productif. Etre « girlie » et « scientist » semble encore plus incongru aux filles que d’être simplement doué en sciences.
Nous sommes là devant un effet complexe d’interaction entre variables. En effet, lorsqu’il s’agit d’un domaine non scientifique, présenter des personnages correspondant ou non au stéréotype féminin n’a pas de conséquence négative sur l’identification des sujets aux modèles.
Force est donc de constater que l’image associant l’ingénieure ou la scientifique stéréotypée féminine pour susciter des vocations scientifiques chez les jeunes filles va à l’encontre de l’effet recherché et pourrait même être décourageante.
Betz, D., and Sekaquaptewa, D. (2012). My Fair Physicist? Feminine Math and Science Role Models Demotivate Young Girls. Social Psychological and Personality Science. DOI:10.1177/1948550612440735
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shs
Pays/territoire :
530 Church St, Ann Arbor, MI 48109, États-Unis
29 janvier 2019
IA - SHS : Ouverture de la chaire IBM Sciences et Technologies Cognitiques à l’École Nationale Supérieure de Cognitique.
Un partenariat entre IBM et l’ENSC (Bordeaux INP) a permis l’ouverture à l’École Nationale Supérieure de Cognitique d’une « chaire IBM Sciences et Technologies Cognitiques. »
Ce dispositif innovant, annoncé au salon NOVAQ 18, valorise quatre objectifs communs :
- enraciner des initiatives pédagogiques sur l’Intelligence Artificielle pour former les ingénieurs aux enjeux et aux outils émergeant de « l'ère cognitive » ;
- définir et mettre conjointement en œuvre des projets prospectifs pour le futur d'une IA humaine ;
- développer l'insertion professionnelle des ingénieurs diplômés de l’ENSC chez IBM ;
- contribuer à un rayonnement mutuel dans différents réseaux et écosystèmes, et au développement de l'idée d'une approche scientifique concrète des dimensions humaines de l’IA.
Depuis décembre 2018, cette chaire est dirigée par Marc Rodier, leader de l'équipe globale IBM « Cloud services for managed application development », spécialiste de Watson et des solutions cognitives d'IBM, qui intervient et enseigne la stratégie « Cloud, Analytics, and Cognitive Science » dans différentes écoles d'ingénieurs et de management.
Il anime les travaux en étroite partenariat avec la direction, les enseignants et les enseignants-chercheurs de l’ENSC.
À l’ENSC, et aux côtés :
- de l’Institut tremplin « Carnot Cognition » géré par le CNRS,
- de la chaire « STAH » (Systèmes Technologiques pour l’Augmentation de l’Humain) portée par la Région Nouvelle Aquitaine,
- du laboratoire commun « HEAL » (Centre d’excellence d’Ingénierie Humaine pour l’Aérospatiale) partagé avec les entités de Thales AVS/DMS (Mérignac) et TRS (Massy-Palaiseau),
- du « Club des entreprises de l’ENSC »,
- l’école renforce par cette chaire IBM son partenariat avec le monde du numérique et de l’Intelligence augmentée, partagée et éthique entre les humains et les systèmes technologiques du futur.
Renseignements, contacts : global@ensc.fr / +33 (0)557006700 - marc.rodier@ensc.fr
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109 Avenue Roul, 33400 Talence, France
19 octobre 2018
DIV : un administrateur de l’ENSC à l’UIMM.
Nicolas Foucard (lien) directeur du site du Haillan de Ariane Group, représentait l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie, membre fondateur de l’école, alors Institut de Cognitique, au conseil d’école. Nicolas Foucard sera cette annee auprès du directeur de l’ENSC pour délivrer les diplômes des nouveaux ingénieurs de l’école, le 17 novembre 2018. En effet, les diplômes sont toujours délivrés en présence d’un représentant significatif du monde industriel. Cette année, la promotion Stephan Howking sera honorée de la présence de Nicolas.
Celui-là vient d’être élu président de l’UIMM Gironde-Landes lors de son assemblée générale du 19 octobre dernier, un mandat stratégique pour le développement socio-économique de la région, mais également pour l’avenir des diplômes de l’ENSC.
Bravo à Nicolas Foucard, L’école se réjouit et lui présente ici ses félicitations pour cette promotion.
Celui-là vient d’être élu président de l’UIMM Gironde-Landes lors de son assemblée générale du 19 octobre dernier, un mandat stratégique pour le développement socio-économique de la région, mais également pour l’avenir des diplômes de l’ENSC.
Bravo à Nicolas Foucard, L’école se réjouit et lui présente ici ses félicitations pour cette promotion.
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35-40 Avenue Maryse Bastié, 33520 Bruges, France
11 avril 2016
DIV : Les entreprises préférées des jeunes ingénieurs.
Le cabinet suédois Universum a publié mardi 5 avril 2016 (lien) les résultats d'une enquête menée sur 19.575 jeunes ingénieurs entre octobre 2015 et février 2016, et visant à déterminer le classement des jeunes quant à leur attentes en entreprise.
Voici la liste 2016 des smployeurs les plus attractifs pour les étudiants ingénieurs : 1. Airbus Group; 2. Google; 3. Thales; 4. Dassault Aviation; 5. Safran; 6. EDF; 7. Apple; 8. VINCI; 9. Microsoft; 10. Dassault Systèmes; 11. Total; 12. Air France; 13. L'Oréal Group; 14. BMW Group; 15. Ubisoft; 16. CNRS; 17. PSA Peugeot Citroën; 18. Envie; 19. IBM; 20. Bouygues Construction; 21. Eiffage; 22. LVMH; 23. Alstom; 24. SNCF; 25. Veilla; 26. Nestlé; 27. Groupe Renault; 28. General Electric; 29. Bombardier; 30. Sony; 31. Décathlon; 32. Areva; 33. Parrot; 34. Orange; 35. Danone; 36. BNP Paribas; 37. Electronic Arts; 38. Suez; 39. McKinsey & Company; 40. EY
Une conclusion, qui ne transparait pas forcément dans le classement, s'impose néanmoins : les jeunes ingénieurs aspirent d'abord à travailler dans des entreprises engagées socialement et soucieuses de l'environnement, quitte à baisser leurs prétentions salariales. Ils accordent de plus en plus d'importance à des éléments extra-financiers comme la quête de sens, l'entreprise citoyenne, l'équilibre vie pro/vie perso, et les questions sociétales et environnementales.
Même si on note un attrait croissant pour des petites structures ou de sociétés nouvelles comme Uber ou Blablacar, ainsi que des entreprises plus agiles, moins hiérarchisées, où le travail est différemment,
le classement reste mené par les majorsdu Cac 40 et de très grandes firmes américaines.
En réalité, une fois le diplôme en poche, les étudiants valorisent en grande majorité des entreprises internationales qui demeurent des références permettant de valoriser un CV et qui véhiculent une forte image d'innovation en concevant des produits et services valorisants.
Enfin, une des attentes des jeunes est de pouvoir évoluer vers des carrières de manager, manifestée comme le deuxième objectif exprimé des ingénieurs.
Référence : CHALENGEs du 5-4-16 (ici).
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Jakobsbergsgatan 22, 111 44 Stockholm, Suède
17 mars 2016
IA-DIV : Formation Cobotique des enseignants et chercheurs de l'ENSC
Deux journées d'apprentissage avec les deux nouveaux cobots de l'école. Ces jeudi 17 et vendredi 18 mars 2016, les experts de Aerospline CRAM (Coopérative Robotics for Aerospace Manufacturing) sont venus former les enseignants, chercheurs et doctorants de l'ENSC.
Deux bras articulés collaboratifs "Universal Robots" UR3 viennent d'entrer dans la plateforme technologique de l'ENSC.
Trois objectifs et projets : (1) Ouvrir la formation d'ingénieurs et la formation continue (DU cobotique) à la cobotique effective avec des projets autour de l'hybridité anthropotechnique; (2) Développer les transversalités vers les axes d'excellence UX et KX; (3) Donner à l'ENSC une visibilité en cobotique, au même titre que l'intégration homme-système (IHS) dans les cockpits des avions et automobiles, le command and control (C2) dans la gestion de crises et la simulation organisationnelle, le bio-monitoring et les brain-computer interfaces (BCI), l'accessibilité des technologies, l'intelligence artificielle (IA) collaborative et partagée, l'aide au handicap et les TIC-santé, etc.
De belles perspectives pour nos futurs ingénieurs et diplômés de l'ENSC Bordeaux INP.
Deux bras articulés collaboratifs "Universal Robots" UR3 viennent d'entrer dans la plateforme technologique de l'ENSC.
Trois objectifs et projets : (1) Ouvrir la formation d'ingénieurs et la formation continue (DU cobotique) à la cobotique effective avec des projets autour de l'hybridité anthropotechnique; (2) Développer les transversalités vers les axes d'excellence UX et KX; (3) Donner à l'ENSC une visibilité en cobotique, au même titre que l'intégration homme-système (IHS) dans les cockpits des avions et automobiles, le command and control (C2) dans la gestion de crises et la simulation organisationnelle, le bio-monitoring et les brain-computer interfaces (BCI), l'accessibilité des technologies, l'intelligence artificielle (IA) collaborative et partagée, l'aide au handicap et les TIC-santé, etc.
De belles perspectives pour nos futurs ingénieurs et diplômés de l'ENSC Bordeaux INP.
Pays/territoire :
109 Avenue Roul, 33405 Talence, France
15 février 2016
DIV : Le groupe des INP, c'est quoi ?
Le groupe des INP est une fédération de plusieurs établissements d'enseignement supérieur français réunissant 30 écoles spécialisées dans la formation des ingénieurs et la recherche en ingénierie, situées dans 4 villes : Bordeaux, Grenoble, Nancy, Toulouse..Avec plus de 20 000 étudiants au sein du Groupe, aujourd'hui les INP diplôment 1 ingénieur sur 7 formés en France.
Les 4 INP :
Les 4 INP :
- Bordeaux INP (statut de grand établissement), 5 écoles internes, 1 école des travaux agricoles et 2 écoles universitaires de Pau et de Bayonne conventionnées ;
- Lorraine INP (statut de collegium d'ingénierie d'une université), 11 écoles internes dont 1 à Metz ;
- Grenoble INP (statut de grand établissement), 6 écoles internes ;
- INP de Toulouse (statut d'université), 3 écoles internes, 4 écoles rattachées dont 1 à Tarbes.
Une prépa intégrée au groupe est organisée sur 6 sites : Bordeaux, Grenoble, Nancy, Saint-Denis de la Réunion, Toulouse, Valence.
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info générale,
ingénieur
Pays/territoire :
Grenoble INP - Phelma Campus, 38610 Gières, France
30 mars 2015
IA - SHS : La liste des FabLabs
Qu'est ce qu'un FabLab industriel ?
Un endroit pour tester des machines de découpe laser ou des imprimantes 3D, pour réaliser un prototype, pour évaluer la validité d'un projet, sa fiabilité, sa viabilité en le testant.
Ces ateliers de fabrication numérique se multiplient autour de projets d’ouverture aux employés, aux chercheurs, aux élèves des écoles d'ingénieurs ... Les entreprises s’intéressent à cette nouvelle approche en y voyant l'opportunité de gagner le nouvel élan d’innovation et de redonner un coup de jeune à la R&D centrée sur l'usager ou l'utilisateur. Au sens strict, une structure doit respecter la charte internationale des FabLab pour être considérée comme telle. Au point de vue grammatical, FabLab reste invariable ou s'accorde en nombre, il y a deux écoles.
IT Industrie & Technologies a recensé, pour l'exemple, quelques structures françaises qui participent au mouvement des "makers" :
Les FabLabs :
IT nous fait profiter également des 10 termes clefs des FabLabs :
FabLab.
Plate-forme de prototypage rapide d’objets physiques smart (intelligents) ou non. Au départ, en 2001, il s'agissait d'un module de formation qui permettait aux étudiants de maîtriser l’utilisation des différentes machines à commande numérique disponibles dans le laboratoire du Center of Bits and Atoms du MIT.
Mais depuis le concept a évolué avec des FabLabs ouverts aux grand public comme aux professionnels se sont d’abord créés au nord de l'Europe (Pays-Bas, Norvège, Grande Bretagne), et en en France depuis 2011. Ils intéressent les designers, les électroniciens, les robotisions ou même les bricoleurs et autres amateurs cherchant à réaliser des projets par eux-mêmes ou en collaboration sans pouvoir les réaliser sur leur lieu de travail ou même chez eux. On y trouve des découpeuses laser, des fraiseuses numériques, des défonceuses numériques, des découpeuses vinyles et des imprimantes 3D pour plastique ou même métal.
Empowerment.
Concept qui veut exprimer le fait d'être acteur plutôt que consommateur. Dans le FabLab , on est invité à reprendre soi-même en main les technologies pour être « auteur » des nouveaux produits des nouvelles technologies.
Prototypage rapide.
Un FabLab regroupe un ensemble de machines à commande numérique de niveau professionnel, mais standard et financièrement accessible. Par exemple, on trouve des machines à découpe laser capables de produire des structures 2D et 3D, des machines à sérigraphie pour fabriquer des antennes et des circuits électroniques, des imprimantes 3D pour fabriquer rapidement les pièces manquantes ou cassées, et cela dans divers matériaux… Le tout est de permettre de produire rapidement et sans trop de contraintes pour corps aux idées.
Do It Yourself (DIY). Fais-le toi-même :
La créativité individuelle et porteuse de plus de conscience et de responsabilité sociale. Le « Faire soi-même » fait partie des modèles d’innovation typique des bricoleurs de « garage » à l’image de Steve Jobs et Steve Wozniak ayant développé leur premier ordinateur dans un garage.
Do It With Others (DIWO). Fais-le avec les autres :
L’espace du FabLab, comme l’arrivée d’Internet, permet de mettre en relation les bricoleurs et favorise le travail collaboratif. On ne le fait même plus « soi-même », mais avec les autres, l’apprentissage par les pairs étant encouragé dans les FabLab, chacun apportant ses champs de compétence (électronique, découpe du bois, couture, etc.).
User Innovation.
Les pratiques des « makers » de tous poils font partie de ce que l’économiste Von Hippel appelle l’innovation ascendante (user innovation). Selon lui, il y aurait deux à trois fois plus d’innovation de la part des consommateurs qu’il n’y en a dans l’industrie. Lors de l’émergence d’un marché, il existe très peu d’utilisateurs, ce qui donne peu de raisons d’innover au fabricant, mais beaucoup aux utilisateurs.
Open Lab.
Lors des journées « Open Lab », l’accès au FabLab est gratuit et ouvert à tous, en échange de la republication et de la documentation des projets développés dans des licences libres de type creative commons ou autres.
Failure is always an option . L'échec est toujours une option :
Faire par incrémentation, par erreurs successives...est vivement encouragé. Si vous demandez au fab manager de vérifier votre conception numérique, il devrait sûrement vous répondre « teste, tu verras bien ». L’apprentissage se fait en testant ses idées, par itération, et permet de sortir de l’approche logico-déductive.
Fab Manager.
C’est la personne à tout faire du FabLab. Elle s'occupe de la gestion des ateliers et du public et maîtrise aussi bien le software, le hardware que les process permettant d’utiliser le FabLab.
Fab Academy.
La Fab Academy est une offre de formation en ligne et distribuée, avec travaux pratiques dans les FabLab, pour maîtriser les mécanismes, applications et implications de la fabrication numérique.
Un endroit pour tester des machines de découpe laser ou des imprimantes 3D, pour réaliser un prototype, pour évaluer la validité d'un projet, sa fiabilité, sa viabilité en le testant.
Ces ateliers de fabrication numérique se multiplient autour de projets d’ouverture aux employés, aux chercheurs, aux élèves des écoles d'ingénieurs ... Les entreprises s’intéressent à cette nouvelle approche en y voyant l'opportunité de gagner le nouvel élan d’innovation et de redonner un coup de jeune à la R&D centrée sur l'usager ou l'utilisateur. Au sens strict, une structure doit respecter la charte internationale des FabLab pour être considérée comme telle. Au point de vue grammatical, FabLab reste invariable ou s'accorde en nombre, il y a deux écoles.
IT Industrie & Technologies a recensé, pour l'exemple, quelques structures françaises qui participent au mouvement des "makers" :
Les FabLabs :
- "corporates" (liste ici) ;
- "industriels" (liste ici) ;
- "académiques" (liste ici) ;
- "indépendants" (liste ici).
IT nous fait profiter également des 10 termes clefs des FabLabs :
FabLab.
Plate-forme de prototypage rapide d’objets physiques smart (intelligents) ou non. Au départ, en 2001, il s'agissait d'un module de formation qui permettait aux étudiants de maîtriser l’utilisation des différentes machines à commande numérique disponibles dans le laboratoire du Center of Bits and Atoms du MIT.
Mais depuis le concept a évolué avec des FabLabs ouverts aux grand public comme aux professionnels se sont d’abord créés au nord de l'Europe (Pays-Bas, Norvège, Grande Bretagne), et en en France depuis 2011. Ils intéressent les designers, les électroniciens, les robotisions ou même les bricoleurs et autres amateurs cherchant à réaliser des projets par eux-mêmes ou en collaboration sans pouvoir les réaliser sur leur lieu de travail ou même chez eux. On y trouve des découpeuses laser, des fraiseuses numériques, des défonceuses numériques, des découpeuses vinyles et des imprimantes 3D pour plastique ou même métal.
Empowerment.
Concept qui veut exprimer le fait d'être acteur plutôt que consommateur. Dans le FabLab , on est invité à reprendre soi-même en main les technologies pour être « auteur » des nouveaux produits des nouvelles technologies.
Prototypage rapide.
Un FabLab regroupe un ensemble de machines à commande numérique de niveau professionnel, mais standard et financièrement accessible. Par exemple, on trouve des machines à découpe laser capables de produire des structures 2D et 3D, des machines à sérigraphie pour fabriquer des antennes et des circuits électroniques, des imprimantes 3D pour fabriquer rapidement les pièces manquantes ou cassées, et cela dans divers matériaux… Le tout est de permettre de produire rapidement et sans trop de contraintes pour corps aux idées.
Do It Yourself (DIY). Fais-le toi-même :
La créativité individuelle et porteuse de plus de conscience et de responsabilité sociale. Le « Faire soi-même » fait partie des modèles d’innovation typique des bricoleurs de « garage » à l’image de Steve Jobs et Steve Wozniak ayant développé leur premier ordinateur dans un garage.
Do It With Others (DIWO). Fais-le avec les autres :
L’espace du FabLab, comme l’arrivée d’Internet, permet de mettre en relation les bricoleurs et favorise le travail collaboratif. On ne le fait même plus « soi-même », mais avec les autres, l’apprentissage par les pairs étant encouragé dans les FabLab, chacun apportant ses champs de compétence (électronique, découpe du bois, couture, etc.).
User Innovation.
Les pratiques des « makers » de tous poils font partie de ce que l’économiste Von Hippel appelle l’innovation ascendante (user innovation). Selon lui, il y aurait deux à trois fois plus d’innovation de la part des consommateurs qu’il n’y en a dans l’industrie. Lors de l’émergence d’un marché, il existe très peu d’utilisateurs, ce qui donne peu de raisons d’innover au fabricant, mais beaucoup aux utilisateurs.
Open Lab.
Lors des journées « Open Lab », l’accès au FabLab est gratuit et ouvert à tous, en échange de la republication et de la documentation des projets développés dans des licences libres de type creative commons ou autres.
Failure is always an option . L'échec est toujours une option :
Faire par incrémentation, par erreurs successives...est vivement encouragé. Si vous demandez au fab manager de vérifier votre conception numérique, il devrait sûrement vous répondre « teste, tu verras bien ». L’apprentissage se fait en testant ses idées, par itération, et permet de sortir de l’approche logico-déductive.
Fab Manager.
C’est la personne à tout faire du FabLab. Elle s'occupe de la gestion des ateliers et du public et maîtrise aussi bien le software, le hardware que les process permettant d’utiliser le FabLab.
Fab Academy.
La Fab Academy est une offre de formation en ligne et distribuée, avec travaux pratiques dans les FabLab, pour maîtriser les mécanismes, applications et implications de la fabrication numérique.
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20 novembre 2014
DIV : Signature de l’Accord de reconnaissance mutuelle des programmes labellisés EUR-ACE en Europe
L'European Network for Engineering Accreditation (ANAEE) a été fondé le 8 février 2006, par 14 associations européennes impliquées dans la formation d’ingénieur. ENAEE puise ses racines dans le “processus de Bologne”, ayant pour but la construction d’un Espace Européen de l’Enseignement Supérieur (European Higher Education Area - EHEA), en renforçant la compétitivité et l’attractivité de l’enseignement supérieur européen, et en favorisant la mobilité et l’employabilité des étudiants.
ENAEE a pour objectif l’amélioration et la promotion de la qualité de l’enseignement des ingénieurs diplômés afin de faciliter leur mobilité professionnelle et d’améliorer leurs compétences personnelles et collectives pour s’adapter aux besoins socio-économiques.
Pour remplir ces objectifs, ENAEE habilite des agences d’accréditation et d’assurance qualité à délivrer le label EUR-ACE® (EURopean- ACcredited Engineer) à leurs programmes d’ingénieur habilités. Pour y être autorisée, une agence doit satisfaire aux standards publiés par ENAEE dans le document de référence EUR-ACE® Framework Standards (EAFS). Depuis 2006, le label EUR-ACE® a été délivré à plus de 1600 programmes, dans plus de 300 institutions et universités dans 30 pays en Europe et dans le monde.
Les 13 agences autorisées, dont la CTI fait partie, ont signé le 19 novembre à Bruxelles un "Accord de Reconnaissance Mutuelle", afin que les instances responsables de la reconnaissance des titres d’ingénieur et/ou de l’enregistrement ou de la délivrance d’un permis professionnel de pratiquer la profession d’ingénieur dans un pays / juridiction acceptent l’équivalence des programmes labellisés EUR-ACE® par les agences autorisées. Le but est de faciliter à l’avenir l’implémentation de la reconnaissance des qualifications professionnelles d'ingénieur au sein de l’Union Européenne.
ENAEE a pour objectif l’amélioration et la promotion de la qualité de l’enseignement des ingénieurs diplômés afin de faciliter leur mobilité professionnelle et d’améliorer leurs compétences personnelles et collectives pour s’adapter aux besoins socio-économiques.
Pour remplir ces objectifs, ENAEE habilite des agences d’accréditation et d’assurance qualité à délivrer le label EUR-ACE® (EURopean- ACcredited Engineer) à leurs programmes d’ingénieur habilités. Pour y être autorisée, une agence doit satisfaire aux standards publiés par ENAEE dans le document de référence EUR-ACE® Framework Standards (EAFS). Depuis 2006, le label EUR-ACE® a été délivré à plus de 1600 programmes, dans plus de 300 institutions et universités dans 30 pays en Europe et dans le monde.
Les 13 agences autorisées, dont la CTI fait partie, ont signé le 19 novembre à Bruxelles un "Accord de Reconnaissance Mutuelle", afin que les instances responsables de la reconnaissance des titres d’ingénieur et/ou de l’enregistrement ou de la délivrance d’un permis professionnel de pratiquer la profession d’ingénieur dans un pays / juridiction acceptent l’équivalence des programmes labellisés EUR-ACE® par les agences autorisées. Le but est de faciliter à l’avenir l’implémentation de la reconnaissance des qualifications professionnelles d'ingénieur au sein de l’Union Européenne.
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Pays/territoire :
Avenue Roger Vandendriessche 18, 1150 Woluwe-Saint-Pierre, Belgique
30 novembre 2013
TECH - SHS - BIO : Les trois sources de la cognitique
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Pays/territoire :
109 Avenue Roul, 33400 Talence, France
20 août 2013
20 août 2003 - 20 août 2013
IdC - ENSC
10 ans de l'Ecole de Cognitique à Bordeaux.
Dix ans de formation d'ingénieurs au service des Industries aérospatiales, ferroviaires et automobiles nationales, des entreprises du numérique, de la santé et de la culture en Aquitaine, des systèmes complexes et des grands systèmes à risques...
Le 20 aout 2003 était créé par le Décret 2003-280 (publié au Journal Officiel n°194 du 23 août 2003) l'Institut de Cognitique (IdC) comme école d'ingénieurs interne de l'Université Bordeaux 2. Depuis cette date, les écoles publiques d'ingénieurs de Bordeaux ont été réunies et l'IdC est devenu l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique (ENSC), école interne du nouvel Institut Polytechnique de Bordeaux par arrêté du 23 juin 2009 (publié au Bulletin Officiel n°29 du 16 juillet 2009).
C'est donc le 20 août 2013 que l'Ecole de Cognitique fête ses dix ans.
Un bilan de quelque 200 ingénieurs diplômés, de plusieurs dizaines de doctorants, de 140 élèves-ingénieurs et de nombreux professionnels en formation initiale ou en formation continue.
Et de nouveaux locaux sur le site universitaire de Talence (quartier de Béthanie - 109 avenue Roul - Talence) pour la rentrée de septembre.
Liens vers le site Internet de l'école : http://www.ensc.fr - http://www.ensc.eu
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Pays/territoire :
ENSC, 109 avenue Roul, 33600 Talence, France
07 mai 2012
DIV : Offre d'emplois
Offre d'emplois
recrute 6 ingénieurs, consultants et chefs de projet en aide à la décision.
EURODECISION (70 personnes) est une société spécialisée en aide à la décision et optimisation des ressources, notamment dans les domaines de la planification des ressources humaines, de la logistique, du revenue management, de la production et de la conception de produits, pour des clients tels que Airbus – Air France – Air Liquide – Alstom – DCNS – EDF – GDF Suez - RATP – Renault – SNCF – TOTAL – VEOLIA ...
6 postes sont à pourvoir pour des ingénieurs/docteurs débutants ou expérimentés.
Compétences :
- Optimisation et Recherche Opérationnelle (programmation linéaire, programmation par contraintes, recherche locale, méta-heuristiques, simulation par événements discrets, ...)
- Statistiques
- Intelligence Artificielle (BRMS et moteurs de règles, machine learning, ...)
- Développement informatique : C++, JAVA, UML, Matlab, Scilab, Bases de Données, IHM
Lien (ici).
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entreprise,
ingénieur
Pays/territoire :
9 Rue de la Porte de Buc, 78000 Versailles, France
22 novembre 2011
DIV : 40 propositions des ingénieurs pour réindustrialiser la France !
Depuis trop longtemps négligés dans le débat public, méconnus des politiques plus prompts à valoriser les diplômés des écoles de commerce, de politique ou autres plus que de conception ou de production, régulièrement malmenés par des universitaires rêvant de dissoudre les écoles dans des universités pour conjurer leur propre décrépitude, et parfois victimes d'une nouvelle engeance de manageurs-dépaysateurs, les ingénieurs et scientifiques entendent profiter des campagnes électorales de 2012 pour faire valoir leur voix.
C'est sous la forme d'un livre blanc que les ingénieurs et scientifique de France ont regroupé 40 propositions pour réindustrialiser la France.
Le Livre blanc vient d'être envoyé aux candidats à la présidentielle et aux parlementaires.
Il fera l'objet de rencontres et débats jusqu'aux élections législatives, relayés par de grands médias comme L'Usine Nouvelle.
Les sujets n'y manquent pas : Fukushima, Mediator, PSA, Investissements d'avenir... C'est l'actualité qui guide les questions et les propositions pour lesquelles la science et l'ingénierie est au centre des réponses.
Selon L'Usine Nouvelle : un vrai travail d'ingénieurs, méthodique et mesuré. cela change de certains discours et sa lecture ferait certainement du bien à certains candidats ... pour peu qu'ils le veuillent ou le puissent, dans les quelques mois prochains qui s'annoncent fort mouvementés.
Lire le livre blanc (.pdf).
C'est sous la forme d'un livre blanc que les ingénieurs et scientifique de France ont regroupé 40 propositions pour réindustrialiser la France.
Le Livre blanc vient d'être envoyé aux candidats à la présidentielle et aux parlementaires.
Il fera l'objet de rencontres et débats jusqu'aux élections législatives, relayés par de grands médias comme L'Usine Nouvelle.
Les sujets n'y manquent pas : Fukushima, Mediator, PSA, Investissements d'avenir... C'est l'actualité qui guide les questions et les propositions pour lesquelles la science et l'ingénierie est au centre des réponses.
Selon L'Usine Nouvelle : un vrai travail d'ingénieurs, méthodique et mesuré. cela change de certains discours et sa lecture ferait certainement du bien à certains candidats ... pour peu qu'ils le veuillent ou le puissent, dans les quelques mois prochains qui s'annoncent fort mouvementés.
Lire le livre blanc (.pdf).
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entreprise,
info générale,
ingénieur,
polémique,
publication
14 avril 2011
DIV : Les chercheurs en entreprise.
La dernière note d'information du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ministère de tutelle des universités, des établissements de recherche publique tels que le CNRS, et de la Commission des titres d'ingénieur, instance d'habilitation des écoles d'ingénieurs privées comme publiques de tous les ministères) fait le point sur les "chercheurs en entreprise".
Basée sur l'étude des grands indicateurs du Bureau des études statistiques du Ministère, cette publication montre la forte progression de la recherche & développement dans l'entreprise. Cette enquête balaie certaines idées et rétablit quelques réalités marquantes dans la marche vers l’objectif de Lisbonne de 2005 : 3 % du PIB investis dans la recherche & développement, dont les deux tiers financés par les entreprises (ref).
En premier, l'importance majeure de la recherche en entreprise : en 2007, elle représente au moins la moitié du personnel de la recherche en France. L'ensemble des effectifs des établissements publics de recherche est donc probablement aujourd'hui largement minoritaire.
Les chercheurs, qui sont définis comme "scientifiques et ingénieurs travaillant à la conception ou à la création de connaissances, de produits, de procédés, de méthodes ou de systèmes nouveaux", auxquels s'ajoutent évidemment ceux qui assument les "responsabilités d’animation des équipes de chercheurs", sont pour plus de 50% issus des écoles d'ingénieurs ; ce qui revient à dire que les écoles d'ingénieurs forment plus d'un quart des chercheurs du pays. La formation doctorale, bien qu'en progression, reste confidentielle en entreprise (environ 10%, sauf pharmacie) pour une catégorie de personnels principalement jeunes : plus de la moitié a moins de 40 ans, et même moins encore dans les secteurs des services d’ingénierie, d'informatique, ou manufacturier du verre (moins de 35 ans). Plus de la moitié des chercheurs concernés est originaire de l'Union européenne, un cinquième de l'Afrique et un dixième de l'Asie.
La note distingue trois catégories de chercheurs en entreprise. Ceux affectés à la recherche fondamentale pour "l’analyse des propriétés, des structures, des phénomènes physiques et naturels, en vue d’organiser en lois générales, au moyen de schémas explicatifs et de théories interprétatives, les faits dégagés de cette analyse". La recherche appliquée vise quant à elle "à discerner les applications possibles des résultats d’une recherche fondamentale ou à trouver des solutions nouvelles". Le développement expérimental "effectué au moyen de prototypes ou d’installations pilotes", pour "la production de nouveaux matériaux, dispositifs, produits, procédés, systèmes, services", ou en vue d'amélioration, est le domaine le plus important. C'est dans les deux derniers domaines que se concentrent la grande majorité des chercheurs, la recherche fondamentale étant principalement effectuée par le public.
Six secteurs de recherche emploient près des deux tiers de ces chercheurs, en produisant 63% des dépenses intérieures de recherche des entreprises. Les secteurs concernés sont par ordre de grandeur ceux de l'électronique, de l'informatique et de l'automobile, chacun pour plus de 10% ; ceux de l'aéronautique, l'instrumentation de mesure et radio-détection, et la pharmacie représentent chacun plus de 8%. Viennent ensuite celui des machines et équipements de chimie pour 5%, puis ceux des machines et appareils électriques, des services d’ingénierie, des services de transport et communication, ou de l'énergie, ce dernier secteur étant proche des 3%.
Les femmes ne sont qu'un cinquième de l'effectif, et ceci de manière stable depuis dix ans. Elles sont majoritairement plus jeunes que les hommes, et travaillent pour un quart d’entre elles dans le secteur pharmaceutique, avec une grande proportion de docteurs. Hors pharmacie, la recherche en entreprise est donc principalement effectuée par des ingénieurs hommes dont les carrières évoluent rapidement vers d'autres responsabilités.
En effet, autre fait marquant, la recherche en entreprise n'est pas une activité de carrière comme c'est le cas dans le public, mais plus un passage pour des jeunes ingénieurs et diplômés. Ils représentent plus de 8% des cadres avant 40 ans, et seulement moins de 5% après 45 ans. Cette tendance est pourtant moins marquée dans les grandes entreprises de plus en plus investies dans la recherche amont, et où les profils de carrière ressemblent de plus en plus à ceux du public.
Une série de pierres, donc, dans le jardin des ces derniers, qui imaginent trop souvent être les seuls détenteurs de l'avenir de la recherche française, et beaucoup d'espoir pour nos ingénieurs diplômés, sur lesquels reposent de plus en plus le futur de la R&D pour des carrières de plus en plus attractives.
Télécharger le dossier (pdf).
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polémique
13 avril 2011
DIV : La valorisation du rôle de l'ingénieur dans la société vue par l'ISAE_EC
L’ISAE - Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace - est issu de la réunion des deux écoles toulousaines SUPAERO et ENSICA.
L'ISAE Executive Club est un cercle de dirigeants issus des deux écoles toulousaines qui, depuis deux ans, s'est érigé en cercle de pensée et ambitionne de jouer un rôle significatif dans la vie socio-économique et politique et apporter des réponses aux questions et enjeux de la société.
Dans une première action fort médiatisée, le Club publie un Livre Blanc proposant de "Réinventer le métier d'ingénieur pour en valoriser le rôle dans la société". Ce rapport consacré à la valorisation du rôle de l'ingénieur dans la société, a été présenté le 5 avril 2011 à l'occasion d'une conférence de presse. Il défini trois champs d’action prioritaire pour rénover les études et la profession d'ingénieur :
l’ouverture internationale,
le développement de l’innovation et de l’entrepreneuriat,
la métamorphose du métier d’ingénieur lui-même.
A l'occasion d'une rencontre du club avec le Club Montaigne, Educpros.fr propose une chronique commentée des différentes propositions dans chaque domaine.
L'ISAE Executive Club est un cercle de dirigeants issus des deux écoles toulousaines qui, depuis deux ans, s'est érigé en cercle de pensée et ambitionne de jouer un rôle significatif dans la vie socio-économique et politique et apporter des réponses aux questions et enjeux de la société.
Dans une première action fort médiatisée, le Club publie un Livre Blanc proposant de "Réinventer le métier d'ingénieur pour en valoriser le rôle dans la société". Ce rapport consacré à la valorisation du rôle de l'ingénieur dans la société, a été présenté le 5 avril 2011 à l'occasion d'une conférence de presse. Il défini trois champs d’action prioritaire pour rénover les études et la profession d'ingénieur :
l’ouverture internationale,
le développement de l’innovation et de l’entrepreneuriat,
la métamorphose du métier d’ingénieur lui-même.
A l'occasion d'une rencontre du club avec le Club Montaigne, Educpros.fr propose une chronique commentée des différentes propositions dans chaque domaine.
11 avril 2011
DIV : Formation des ingénieurs et international.
L'Institut Montaigne pour une ouverture à l'international des formations d'Ingénieurs.
Lre le rapport de février 2011 (lien),
Lre le rapport de février 2011 (lien),
01 avril 2011
INFO : Du nouveau chez les anciens.
On connaissait le site de l'association des anciens de l'ENSC (ex IdC) "AdCog".
On suivait avec intérêt le blog ou les comptes sur réseaux sociaux (facebook, twitter...) de certains d'entre eux.
On assistait en ligne à leurs réunions parisiennes, diffusées auprès des jeunes élèves ingénieurs et des vieux enseignants ;-)
On pourra désormais suivre le "BAC".
Le BAC, c'est le "p’tit nouveau de l’AdCog". Créé le 11 février dernier, le Blog des Anciens de la Cognitique se veut le lieu de contact et d’expression des anciens élèves de l’ENSC.
Au programme, news, témoignages, interviews, réflexions sur la cognitive, le métier d'ingénieur, et la vie des anciens et de l'AsCog.
Bravo, et longue vie au BAC !
On suivait avec intérêt le blog ou les comptes sur réseaux sociaux (facebook, twitter...) de certains d'entre eux.
On assistait en ligne à leurs réunions parisiennes, diffusées auprès des jeunes élèves ingénieurs et des vieux enseignants ;-)
On pourra désormais suivre le "BAC".
Le BAC, c'est le "p’tit nouveau de l’AdCog". Créé le 11 février dernier, le Blog des Anciens de la Cognitique se veut le lieu de contact et d’expression des anciens élèves de l’ENSC.
Au programme, news, témoignages, interviews, réflexions sur la cognitive, le métier d'ingénieur, et la vie des anciens et de l'AsCog.
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