26 septembre 2009

IA : Qu'est ce qu'un robot ?

Qu'est ce qu'un Robot ?
Une définition intéressante sur le blog de Vie Artificielle :
La définition même du robot varie d’une organisation à l’autre. Vie Artificielle propose cette définition : peut être considéré comme robot, tout système qui intègre des capteurs et actionneurs, et opère de façon autonome ou semi autonome en coopération avec les humains.
Les recherches robotiques mettent en avant le concept d’intelligence et la capacité d’adaptation aux environnements imprévisibles.
Read Main Topic

Pourquoi certaines personnes sont des lève-tôt ?: "Une mutation génétique rare explique que certains n'ont besoin que de quatre à six heures de sommeil.
» Le tabou de la sieste au bureau blank"



(Via Le Figaro - Sciences.)

Pourquoi certaines personnes sont des lève-tôt ?

SHS - IA : De la prévisibilité des tendances de recherche.

De la prévisibilité des tendances de recherche sur le Web
Yoosi Matias, Niv Efron et Yair Shimshoni, chercheurs aux Google Labs d’Israël travaillent sur Google tendance de recherche, l’outil qui permet d’accéder aux pratiques de recherches des utilisateurs du moteur. Comme ils l’expliquent dans un billet sur le blog de Google Research, l’évolution de certaines requêtes sont très saisonnières, comme la recherche ‘ski’ liée à l’hiver, ou celles autour du basket-ball liée aux matchs. ‘Lorsque l’on regarde les tendances de l’ensemble du volume de recherches liées à des catégories particulières, on observe des habitudes régulières dans certaines catégories’… Des tendances assez prévisibles qui finissent même par se répéter d’année en année. Bien sûr, ceci n’est pas valable pour toutes les catégories : les tendances sont très irrégulières et difficiles à prévoir, notamment en ce qui concerne des requêtes liées à des évènements, des personnalités ou de l’information.
On comprend vite l’intérêt de pouvoir établir des estimations des tendances de recherches à venir, comme l’a montré le travail d’autres chercheurs de Google sur la grippe aviaire. Quelles sont donc les requêtes qui sont les plus prévisibles ? Quelles sont les thématiques les plus prévisibles et comment se fait la distribution de la prévisibilité entre les différentes catégories ?
A ce jour, le travail des chercheurs (.pdf) montre que :

  • plus de la moitié des requêtes les plus populaires de Google sont prévisibles sur une période de 12 mois, avec un taux d’erreur moyen de 12 % environ. Et à contrario, bien évidemment près de la moitié des requêtes les plus populaires ne sont pas prévisibles.

  • Certaines catégories sont particulièrement prévisibles (la santé, l’alimentation et la boisson, les voyages…), alors que d’autres le sont beaucoup moins (le divertissement, les communautés en ligne…).

  • Les tendances de requêtes agrégées par catégories sont plus prévisibles qu’isolées.

  • Il existe un lien évident entre la prévisibilité et la saisonnalité pour de nombreux types de requêtes.

  • L’intérêt est de montrer à la fois la réalité des requêtes et le niveau de prévision de la méthode utilisée, car tout se joue dans les écarts.


Comme souvent avec Google, le modèle a été jugé suffisamment pertinent pour qu’il soit dès à présent intégré à Google tendance de recherche. Quand vous faites une requête, vous pouvez désormais avoir accès aux prévisions de recherches sur ce terme pour les 12 prochains mois.
La requête ski dans Google trends avec les tendances à venir

Image : La requête ski dans Google Trends avec les tendances de requête à venir sur ce terme.


Comprendre la chaine alimentaire


L’algorithme de Google peut d’ailleurs servir à bien d’autres choses, comme le raconte Wired. Les scientifiques savent depuis longtemps que la chaîne alimentaire et les interactions entre espèces sont des éléments clefs dans la compréhension des facteurs qui président à l’extinction des espèces. D’où l’idée de Stefano Allesina, écologiste à l’université de Californie, et Mercedes Pascual de l’université du Michigan, d’adapter l’algorithme de Google, le célèbre PageRank, à la chaîne alimentaire, comme l’explique leur article publié dans PLoS. L’idée était de répondre à la question : quelle extinction d’espèce, dans un réseau alimentaire, pouvait conduire à la plus grande réaction en chaîne ?
L’algorithme de Google permet de prendre en compte les connexions entre espèces, mais aussi leur importance relative. ‘Ce que nous avons prouvé c’est que l’importance d’une espèce peut être connectée à la quantité de matière qui s’écoule d’eux’, explique Stefano Allesina. ‘Si une espèce mange beaucoup de choses et que beaucoup de choses la mangent, elle tend à être importante.’
La plupart des défenseurs de l’environnement concentrent leur action et leur étude sur une seule espèce. Or il faut tenir compte du fait que les espèces sont interdépendantes et qu’elles sont empêtrées dans un réseau d’interaction multi-espèces. Pour les écosystèmes sur le point de s’effondrer, comme les environnements marins mis en périls par la surpêche, Allesina affirme qu’une approche réseau pourrait faire toute la différence dans les politiques de préservation à mettre en place.

(Via Internet Actu : De la prévisibilité des tendances de recherche.

DIV : Une formation interdisciplinaire à la communication des sciences


Communication et Culture Scientifiques, Cognition, Société
Une formation interdisciplinaire à la communication des sciences

1er cours : mercredi 30 septembre 2009 de 17h à 19h
Salle Paul Lapie - ECOLE NORMALE SUPERIEURE - 29 rue d'Ulm - 1er étage
http://sites.google.com/site/courstraces/
* Peut-on apprendre à "vulgariser" ? Est-il possible de faire comprendre son sujet de thèse à sa grand-mère ?
* Quelles sont les convergences entre médiation scientifique et pratique artistique ? Sous quelles formes ?
* En quoi la communication scientifique bénéficie-t-elle de la compréhension des processus d'apprentissage et des relations Nature-Science-Technologie-Société ?
* Qu'est-ce qu'un clown de science ? Un conte scientifique ? Comment monter une conférence expérimentale ?
La formation C3S2 est organisée sous l'égide du Groupe Traces (Théories et Réflexions sur l'Apprendre, la Communication et l'Education Scientifiques) au sein du Département d'Etudes Cognitives de l'ENS, en partenariat avec Les Atomes Crochus et Paris-Montagne.

Elle est ouverte à tous : pour inscription - étudiants, enseignants, chercheurs, médiateurs et journalistes scientifique, formateurs...

1er volet (1er semestre) : Médiation et Communication Scientifiques - Thématique : La dialectique sciences et arts dans la culture scientifique
2e volet (2e semestre) : Savoirs - Apprentissages - Cognition - Société - Thématique : L'idée de Nature dans l'éducation scientifique
Toutes les dimensions de la communication des sciences et du partage de la culture scientifique y seront abordées : objectifs et outils, obstacles et bonnes pratiques, lieux d'exercice et réseaux d'acteurs, réflexions sur la science et la société... Le tout sous l'éclairage interdisciplinaire de l'épistémologie et de l'histoire des sciences, de la didactique et de la psychologie cognitive, de la sociologie et de la philosophie des sciences.
En savoir plus..


Groupe Traces : www.groupe-traces.fr
Département d'Etudes Cognitives : www.cognition.ens.fr
Les Atomes Crochus : www.atomes-crochus.org
Paris-Montagne : www.paris-montagne.org

BIO : Intelligence et curiosité.

Une étude de l'Université de Toronto et du Samuel Lunenfeld Research Institute du Mount Sinai Hospital a permis de découvrir un lien moléculaire entre l'intelligence et la curiosité. Ce travail met en évidence l'interaction de deux protéines dans le gyrus denté. Il s'agit de l'une des trois parties de l'hippocampe, connu pour jouer un rôle important dans la mémoire et la navigation spatiale.
Le capteur calcique neuronal-1 NCS-1, protéine connue pour affecter la mémoire des lombrics et liée chez les humains aux troubles bipolaires ou la schizophrénie, a été augmenté de 1,5 fois dans le gyrus denté de souris. Cette modeste surdose augmente la capacité des cellules du cerveau à changer leur façon de communiquer entre elles et donne aux souris une capacité de mémoire amplifiée pour des tâches complexes, ainsi qu'un accroissement significatif au comportement exploratoire. Par cette expérience, les chercheurs pensent avoir découvert la région du cerveau générant la curiosité et un modèle pour la façon dont l'activité cérébrale conduit à la curiosité.
Les chercheurs ont également observé que la curiosité et la mémoire spatiale ont été affaiblies lorsqu'un médicament, développé au Mount Sinai Hospital, a été injecté. Ce médicament empêche la protéine de NCS-1 de se connecter aux récepteurs dopaminergiques de type-2 situés dans le gyrus denté.
Ces travaux pourraient aboutir, à moyen terme, à l'élaboration de thérapies cognitives et à la conception de médicaments améliorant la cognition chez l'homme. Toutefois, aucune preuve à ce jour ne permet d'affirmer que favoriser la curiosité devrait favoriser l'intelligence et vice versa.
Cette étude a été publiée dans le journal Neuron le 10 septembre 2009.
Accès au résumé.

25 septembre 2009

IA : Robotique pour jeunes.

Le Conservatoire National des Arts et Métiers organise, le mercredi 7 octobre 2009, de14h30 à 17h, dans le cadre des ATELIERS DU MUSEE, une rencontre sur :
Automates Comment animer un tableau ? En utilisant des engrenages, des poulies... l’enfant manipule ces mécanismes et construit un moulin animé. L’atelier s’achève par la présentation du théâtre des automates.
• Pour les 7-12 ans
• Sur réservation préalable
• Contact : Service réservation, 01 53 01 82 75, musee-resa@cnam.fr
• Lieu : Musée des Arts et Métiers, 60 rue Réaumur, Paris IIIème.

DIV : Rencontres Innovation Compétitivité et Connaissance

La 5ème édition des Rencontres Innovation Compétitivité et Connaissance se tiendra les 7 et 8 octobre 2009, sous le Toit de la Grande Arche de La Défense, sur la thématique "Les nouveaux territoires de l'Information Professionnelle - Innovation, Gestion de crises, International, Prospective, Développement durable..."

Pendant deux jours, un cycle de conférences en accès gratuit permettra d'aborder concrètement la mise en place des projets, de rencontrer des spécialistes confrontés, au jour le jour, à la réalité du terrain de l'innovation, aussi bien sur les aspects organisationnels, culturels que technologiques.
Ces espaces sont conçus pour favoriser les dialogues et permettre d'interagir avec d'autres experts à la recherche de solutions opérationnelles et durables.
Accès au programme.
Pour plus d'infos : contact@icc2009.info

DIV : Evaluation au CNRS

Le rapport du groupe de travail sur la caractérisation des unités de recherche du CNRS est disponible à l'adresse suivante :

http://www.cnrs.fr/comitenational/doc/bilan/caracterisation.pdf

DIV : Web 2.0 et réseaux sociaux : comment protéger sa vie privée ?

Dans le cadre de ses "Rendez vous de l'information numérique", l'INFOthèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci organise une conférence gratuite le jeudi 1er octobre 2009 de 18h à 20h sur le thème : "Web 2.0 et réseaux sociaux : comment protéger sa vie privée ?"
Dans la lignée des blogs comme journal intime, les réseaux sociaux tant personnels que professionnels offrent un moyen privilégié de nouer de nouveaux contacts, de parler de sa vie, de soi, de se dévoiler.
Pourtant l'actualité ne manque pas de cas concrets dans lesquels ces mêmes informations sont utilisées à l'insu de l'internaute.
- Quels sont les véritables enjeux pour les sociétés ?
- Quels sont les risques et les précautions à prendre ?
- Quelles sont les notions juridiques à connaître régissant l'utilisation, la conservation et la transmission de ces mêmes données ?
C'est autant de questions auxquelles nous tâcherons d'apporter des éléments de réponse grâce à l'intervention de Frédéric Martinet, Directeur de la Business Unit Market & Competitive intelligence de SPOTTER et webmaster du site actulligence.
Après l'intervention se déroulera une table-ronde réunissant des professionnels de l'e-reputation et de la veille : Camille Alloing, Gautier Barbe, et Antoine Montoux, consultants et auteurs de blogs sur le sujet.

Cette conférence aura lieu le jeudi 1er octobre 2009 de 18h à 20h au Pôle Universitaire Léonard de Vinci (Paris La Défense).
Le nombre de places étant limité, il convient de s'inscrire au plus vite ! Inscription via Internet sur le site de l'infothèque.

05 septembre 2009

BIO - SHS : Les borderlines incapables de réguler les émotions

Les personnes souffrant d'un trouble de la personnalité limite (TPL), ou trouble borderline, sont physiquement incapables de réguler certaines émotions. C'est ce que montre une étude publiée dans la revue Biological Psychiatry du 15 septembre 2009, par Harold W. Koenigsberg et ses collègues de la Mount Sinai School of Medicine.
L'étude IRM montre que les TPL sont incapables d'activer les circuits neurologiques qui aident à contrôler les émotions.
Lorsque les personnes atteintes dessaient de contrôler et de réduire leurs réactions émotives à des scènes troublantes, le cortex cingulaire antérieur et des zones des sillons intrapariétaux, qui sont actives dans les mêmes conditions chez les personnes normales, sont inactives. Les personnes TPL ne sont pas capables d'utiliser ces régions du cerveau, ce qui peut expliquer pourquoi leurs réactions émotives sont si extrêmes.
Le TPL est souvent associé à d'autres problèmes psychiatriques, particulièrement le trouble bipolaire (psychose maniaco-dépressive), la dépression, les troubles anxieux, l'abus de substance et d'autres troubles de personnalité. Les bases biologiques de la perturbation des systèmes de contrôle émotif sont au coeur de la pathologie borderline, et étudier quelles régions du cerveau fonctionnent différemment chez les personnes atteintes de ce trouble peut conduire au développement de psychothérapies et de médicaments mieux ciblés, commente l'auteur principal.

03 septembre 2009

IA - SHS : Sommes nous multitaches ?

Trois articles de InternetActu :
- S'intéresser à l'attention
- Comment apprendre à maîtriser notre attention ?
- Peut-on mesurer les bénéfices de la distraction ?

DIV : Les TIC multitachent rendent-elles stupide ?

Manier plusieurs canaux d’information en permanence – internet, téléphone, télévision, etc.- n’est pas forcément profitable : surfer sur le web pendant une émission de télé, en répondant au téléphone, en blogant et envoyant des minimessages, en utilisant un jeu vidéo ...
Pour tenter de comprendre comment on peut gérer un flot important d’informations venant de médias différents, c'est-à-dire en multitâches, des chercheurs du CHIMe Lab. de l’Université de Stanford (Californie) ont comparé 262 étudiants dont certains habitués à manier plusieurs supports d’informations différents et d’autres qui le sont moins, lors de tests cognitifs pour vérifier la capacité à passer d’une activité à une autre ou à trier l’information.
Les résultats publiés dans les Proccedings of the National Academy of Sciences publiés cette semaine, par Clifford Nass et ses collègues, montrent que pour des capacités de mémoire ou de travail similaires, les individus les plus multitâches sont ceux qui obtient les moins bons scores aux test. Ils ont ainsi plus de difficultés à filtrer une information sans intérêt, à ignorer quelque chose qui va les distraire ou même à passer d’une activité à une autre. Ils sont moins capables de centrer leur attention et de résister à la distraction. Reste à savoir si ce manque de contrôle résulte de l'usage des médias ou s’il motive les étudiants à ce comportement.
Certaines études suggèrent que nous ne sommes pas naturellement multitâches : cf. téléphone et attention visuelle au volant (Steven Yantis). D’autres montrent que l'on peut s'entrainer à passer plus efficacement d’une activité à une autre : on pourrait donc s’exercer à être ‘multitâche’ même si le cerveau, lui, continue à réaliser une tâche après l’autre (Paul Dux).
Ces études posent le problème des effets délétères des nouvelles technologies sur nos capacités cognitives, comme semble le redouter l’écrivain américain Nicholas Carr (Google nous rend-il stupide ?, The Atlantic, 2008), qui s’inquiète des effets appauvrissant de l’internet sur notre capacité à lire et à penser en profondeur.

19 août 2009

BIO - SHS : Une piste biologique pour la schizophrénie.


Environ 70% des personnes atteintes de schizophrénie entendent des voix qui sont perçues comme provenant de l'intérieur même de la tête ou de l'extérieur. Dans 20 % des cas, ces hallucinations auditives sont résistantes au traitement par médicaments.
Des chercheurs du CEA-Inserm ont exploré les mécanismes cérébraux impliqués dans la localisation spatiale (intérieur ou extérieur) de ces hallucinations résistantes aux traitements. Leurs travaux sont publiés dans le Schizophrenia Bulletin.
Ils ont comparé des images de l'activité cérébrale chez 12 personnes souffrant d'hallucinations auditives d'origine extérieure, 15 personnes entendant les voix de l'intérieur et 20 personnes sans schizophrénie.
Cela a permis d'identifier une différence dans la région impliquée dans la localisation spatiale du son (cortex temporo-pariétal de l'hémisphère droit). Des méthodes d'analyse d'images 3D a ensuite permis de mettre en évidence une anomalie de la jonction entre deux sillons du cortex cérébral. Comparativement au groupe n'étant pas atteint de schizophrénie, chez le groupe qui entend des voix à l'extérieur de la tête la jonction est déplacée vers l'avant du cerveau alors que chez le groupe percevant les voix à l'intérieur, elle est déplacée vers l'arrière du cerveau.
Cette différence anatomique pourrait indiquer l'existence de déviations lors de la maturation du cerveau, durant le troisième trimestre de la grossesse.

16 août 2009

BIO : Sons et images partagent un code neural similaire.

Des chercheurs de l'Institut neurologique de Montréal et du BRAMS, sous la direction de Marc Schönwiesner, professeur de psychologie à l'Université de Montréal, expliquent dans l'édition en ligne de Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), comment le même code neural, dans le cerveau, permet de distinguer différents types de sons, comme la parole et la musique, et différentes images.
L'étude en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF) a eu pour but de cartographier la façon dont le cerveau réagit à différents sons, et montre que le cerveau utilise la même stratégie pour coder les sons et les différentes images.

03 août 2009

IA : Technologie - vers de nouvelles mémoires

L'information pervasive dont dépend de plus en plus notre quotidien dépend de la conservation des données sur des supports de plus en plus nombreux et dispersés. Il existe 3 type de mémoires dites "non volatiles" : les mémoires magnétiques, consommatrices d'énergie, les mémoires flash, pour lesquelles les temps d'accès sont plus longs, les mémoires ferroélectriques, les plus rapides, mais avec lesquelles les informations stockées sont détruites lors de la lecture.
En collaboration avec des chercheurs de l'Université de Cambridge et du groupe Thales, une équipe de l'UMR 137 CNRS/Thales/Paris-Sud 11 est parvenue à marier la ferroélectricité et l'effet tunnel, montrant ainsi la faisabilité d'un nouveau type de mémoire ferroélectrique dont la lecture ne détruirait pas le contenu. Combinant ces deux phénomènes en utilisant comme isolant un matériau ferroélectrique, ces chercheurs ont réussi à y préserver la stabilité de l'information. Ceci permet d'envisager la simplification de l'architecture des mémoires ferroélectriques actuelles, avec pour perspectives une diminution des coûts, une augmentation de la densité de stockage ainsi que de la rapidité et une moindre consommation électrique.
A suivre.
Via MAEE.

02 août 2009

BIO - SHS : Perception du temps et hyperactivité adaptative.

Le temps paraît plus long pour les enfants ayant le trouble "déficit d'attention et hyperactivité" (TDAH), selon Katya Rubia et ses collègues du King's College de Londres.
Le TDAH est caractérisé par un manque de dopamine, dont le déficit est connu pour affecter la perception du temps.
Afin de savoir si cette perception erronée pouvait être une source des symptômes du TDAH, l'équipe a étudié les images de l'activité cérébrale (MRI) chez 12 garçons hyperactifs. Les auteurs ont constaté une moins grande activité dans le lobe frontal, les ganglions de la base et le cervelet, des régions du cerveau connues pour être cruciales dans la perception du temps.
Les sujets étudiés réussissaient par ailleurs moins bien à estimer le temps d'apparition d'objets sur un écran d'ordinateur, l'estimant plus long.
Sous traitement de Ritalin (ou Ritaline, méthylphenidate), qui augmente les niveaux de dopamine, l'activité cérébrale des enfants hyperactifs dans ces régions devenait identique à celle des enfants n'ayant pas le trouble. Le Ritalin améliore le fonctionnement de régions cérébrales qui sont importantes pour la perception du temps, conclut l' article publié dans un numéro spécial de la revue Philosophical Transactions of the Royal Society, qui est consacré à la perception du temps.
Une perception du temps, selon laquelle même de courtes périodes d'inactivité peut sembler longue et ennuyante pourrait causer les symptômes importants du TDAH. Parce que la recherche de nouveauté et les comportements risqués augmentent les niveaux de dopamine, les enfants ayant le TDAH pourraient alors devenir hyperactifs comme moyen d'adaptation, en s'auto-médicamentant en dopamine

BIO : Bonnes nouvelles pour l'été..


Le manque de lumière du soleil entraînerait une diminution de la performance mentale chez les personnes atteintes de dépression, selon une récente recherche publiée dans la revue Environmental Health (Santé environnementale).
Une équipe de l'Université d'Alabama à Birmingham a utilisé les données de météo de satellites de la NASA pour mesurer l'exposition à la lumière du soleil dans différentes régions des États-Unis. Ils ont étudié la prévalence de troubles cognitifs en utilisant des données concernant plus de 14000 personnes.
Les auteurs montrent, à partir de tests de mémoire à court terme et d'orientation temporelle, que chez les participants atteints de dépression, le temps nuageux est associé à une plus grande probabilité de troubles cognitifs.
Les auteurs font l'hypothèse que les mécanismes physiologiques qui sont à l'origine de la dépression saisonnière pourraient aussi être impliqués dans les effets de l'ensoleillement sur la fonction cognitive dans le contexte de symptômes de dépression. La luminothérapie, qui présente une efficacité pour la dépression saisonnière, pourrait aussi possiblement améliorer les fonctions cognitives. Ils rappellent que, en plus de réguler la sérotonine et mélatonine, la lumière affecte le débit sanguin du cerveau selon des recherches précédente.

24 juillet 2009

DIV : Assises du numériques 2009.


Les Assises du numérique 2009 se tiendront le 1er octobre 2009 à l'Université Paris-Dauphine.
Ces assises permettront de prendre de nouvelles initiatives de soutien à la croissance et à l’emploi fondées sur l’investissement et les usages numériques dans une vision délibérément stratégique de l’avenir de l’Internet et des opportunités que ses potentialités présentent pour la France.

Le Numérique pour la Relance Économique (08:50 - 10:00)
Le Très Haut Débit (THD) pour tous : A quelle échéance ? (10:05 - 11:15)
Internet et Aménagement Numérique du Territoire :
Quelles Impulsions Publiques pour les réseaux du futur ? (11:30 - 00:40)
La Green Technologie (13:50 - 15:00)
Les Grands Chantiers Internet Sociétaux (15:05 - 16:45)
Internet et Logiciels pour quels Nouveaux Usages ? (16:55 - 17:35)
La Culture Numérique peut-elle être Gratuite ? (17:35 - 18:40)

informations : http://assisesdunumerique.fr

16 juillet 2009

DIV : Création de l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique

L'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique a été créée par arrêté du 23 juin 2009 du Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, publié au Bulletin Officiel ES&R du 16 juillet 2009.

L'Ecole devient l'une des 4 écoles internes de l'Institut Polytechnique de Bordeaux, grand établissement d'enseignement supérieur et de recherche de formation d'ingénieurs.
Les 4 écoles sont (ordre alpha) :
E.N.S.C. sur le site de Bordeaux-Carreire nord en mutation vers le site de Talence-Béthanie;
E.N.S.C.B.P. sur le site de Pessac-Campus;
E.N.S.E.I.R.B.-MATMECA sur le site de Talence-Campus;
E.N.S.T.B.B. sur le site de Bordeaux-Carreire sud.

L'E.N.S.C. succède de fait à l'Institut de Cognitique (IdC) et son directeur est nommé administrateur provisoire de la nouvelle entité.
Les instances de l'ENSC, Conseil d'Ecole, Président, VP, Directeur, directeurs adjoints, feront l'objet d'élections dont les dates seront précisées par l'Institut Polytechnique de Bordeaux.

L'E.N.S.C. participe au pôle d'excellence des technologies de l'information de Bordeaux avec l'IMS, le LaBRI et l'IMB, pour y représenter la dimension des usages des technologies, des interfaces et de la conception centrée sur l'Homme. Elle représente le pôle bordelais du projet de création de l'Unité CNRS "USR Ingénierie de la connaissance", labellisé par l'ISCC et l'INIST dans le cadre du projet de création de la Maison des Sciences de la Communication. Elle participe au GIS "Laboratoire commun" Thales-Université Bordeaux 1-IPB-CNRS-INRIA-ADERA, où elle représente le volet "facteur humain".
L'E.N.S.C. dispose de deux départements, un département "Cognitique et Ingénierie Humaine" (C.I.H.) et un département "Ergonomie des Systèmes Complexes" (E.S.C.). Les équipes d'enseignants-chercheurs, enseignants et doctorants de ces départements (CIH labellisée par l'ISCC dans le cadre du projet USR-IC, et ESC) sont accueillies par l'UMR 5218 IMS (en cours d'intégration ou d'accueil).

28 juin 2009

DIV : Un professeur d'ergonomie distingué.

L'Association Internationale d'Ergonomie vient de décerner l'Oustanding Educator Award à François Daniellou.
François Daniellou est professeur d'ergonomie à l'Ecole nationale Supérieure de Cognitique de l'Institut Polytechnique de Bordeaux, où il dirige le département d'ergonomie des systèmes complexes.
Cet award est une distinction internationale délivrée une fois tous les trois ans, "in recognition of outstanding contributions in the area of ergonomics education for having developed ergonomics education programs".
C'est la première fois que cet award revient à un francophone.