L’association TRACES (Théories et réflexions sur l'apprendre, la communication et l'éducation scientifiques) organise la 31ème édition des Journées internationales de l’éducation scientifique (JIES).
Les JIES 2011 se tiendront du 25 au 28 avril 2011 à Chamonix sur le thème de L'Idée de Nature dans la médiation et l'éducation scientifiques.
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Cognitique / Cognitics - Ce site est destiné aux élèves ingénieurs et aux doctorants de l'École Nationale Supérieure de Cognitique (ENSC Bordeaux-INP). Il donne en complément des enseignements des pistes de documentation et de débat selon les thèmes SHS, IA, BIO, TECH, culture, infos générales et vie de l'ENSC. Il prépare notamment aux épreuves de grand oral de fin d’études.
25 janvier 2011
DIV : Education scientifique.
Libellés :
culture,
réunion scientifique
IA : Les nouvelles technologies au Salon du CES 2011 à Las Vegas
Le Consumer Electronics Show (CES) qui s'est tenu du 6 au 9 janvier à Las Vegas, fait comme chaque année le point des nouvelles réalisations mondiales dans le domaine des terminaux électronique pour le grand public. Il s'agit d'un marché en croissance annuelle de 10%, qui devrait atteindre les mille milliards de dollars en 2011.
Les tablettes
Cette année, les tablettes sont en vedette avec plus de 80 modèles présentées. Tous les constructeurs experts sortent au moins une tablette. Asus en présente 4, Lenovo 2, puis viennent également sur ce segment de marché, Panasonic, RIM, Sony, LG, etc. La nouvelle tablette graphique Xoom de Motorola vise à concurrencer l’iPad d’Apple. Son écran tactile de 25,6 cm de diagonale et ses 32 Go de mémoire interne extensible sont complétés par une caméra frontale de 2 méga pixels et d’un autre vidéo de 5 Mpixels. La Xoom est compatible Wi-Fi, Bluetooth, 3G et elle est gérée par le système d’exploitation Android 3.0 de Google, lequel connaît un succès incontesté.
Les nouveaux postes de télévision
Les "Smart TV" interactives sont désormais présentes chez tous les constructeurs et dans tous les formats. Les contenus seront accessibles, promet-on, sur les ordinateurs, les tablettes et les petites "smart TV". Cisco associe sur son boîtier Videoscape, les programmes télévisuels et le Smartphone. Les Apple TV côtoient les Google TV et les produits de chez LG qui permettent de construire des associations compatibles, via un clavier tactile et un accès à Internet. L’utilisateur n’aura plus besoin d’agrégateur de bouquets de contenus. Le feu de paille de la télévision 3 D est-il terminé ? Non, selon Sony, qui dévoile toute une gamme d’équipements pour les images en relief (caméra, caméscope, appareils photographiques, etc.). Et la guerre se poursuit entre les partisans du relief avec lunettes ou sans lunettes.
Des accessoires originaux pour le foyer ou les loisirsLe CES présente des terminaux électroniques très originaux, comme un nouveau robot WheeMe, premier masseur intelligent au monde, réalisé par la société israélienne DreamBots. Une société japonaise présente un support mécanisé de 23 kg qui, avec le concours de harnais, aide les invalides à marcher. Divers robots, représentant des animaux de compagnie, sont proposés comme aides thérapeutiques pour des personnes dépendantes. Certains d’entre eux peuvent être dressés. D’autres robots se proposent d’accomplir des travaux ménagers, ou de faire les carreaux, etc. Des lunettes de ski incorporent une micro caméra pour filmer les performances. Un système de reconnaissance vocale permet de lire au conducteur les messages électroniques reçus. Un caméscope incorpore un projecteur, etc.
La 4G est présente au CES
La 4G lance ses annonces commerciales. Comme les réseaux mobiles de technologie 4G sont sur le point d’être opérationnels, AT&T a fait connaître qu’il ouvrira bientôt une vingtaine de services en 4G. Sprint Nextel propose son terminal 4G, Evo 4G Shift, ainsi qu’une nouvelle version 4G de son BlackBerry Playbook de chez Research In Motion. Le haut débit mobile est sur le point d’envahir le monde. "T-Mobile USA" a rebaptisé son réseau en 4G, rien qu’en doublant le débit offert aux usagers. Un abus de confiance dans la terminologie du discours commercial qui irrite la concurrence. "Il y a donc du bruit sur la liaison de communication ! ». Et certains se plaignent : "Ce n’est pas parce que le CES est spécialisé en gadgets de toute sorte qu’il faut modifier les définitions acceptées en téléphonie mobile !" Il est vrai que le CES regorge en solutions de communications radioélectriques en haut débit. Il faut analyser combien de temps vont durer ces engouements. Selon ABI Research, la technologie LTE (Long-Term Evolution) devrait engendrer plus de 11 milliards de dollars en chiffre d’affaires en 2015. "Si le CES peut soutenir le lancement de l’expansion du LTE, pourquoi pas !" concluent les analystes.
Cette année, les tablettes sont en vedette avec plus de 80 modèles présentées. Tous les constructeurs experts sortent au moins une tablette. Asus en présente 4, Lenovo 2, puis viennent également sur ce segment de marché, Panasonic, RIM, Sony, LG, etc. La nouvelle tablette graphique Xoom de Motorola vise à concurrencer l’iPad d’Apple. Son écran tactile de 25,6 cm de diagonale et ses 32 Go de mémoire interne extensible sont complétés par une caméra frontale de 2 méga pixels et d’un autre vidéo de 5 Mpixels. La Xoom est compatible Wi-Fi, Bluetooth, 3G et elle est gérée par le système d’exploitation Android 3.0 de Google, lequel connaît un succès incontesté.
Les nouveaux postes de télévision
Les "Smart TV" interactives sont désormais présentes chez tous les constructeurs et dans tous les formats. Les contenus seront accessibles, promet-on, sur les ordinateurs, les tablettes et les petites "smart TV". Cisco associe sur son boîtier Videoscape, les programmes télévisuels et le Smartphone. Les Apple TV côtoient les Google TV et les produits de chez LG qui permettent de construire des associations compatibles, via un clavier tactile et un accès à Internet. L’utilisateur n’aura plus besoin d’agrégateur de bouquets de contenus. Le feu de paille de la télévision 3 D est-il terminé ? Non, selon Sony, qui dévoile toute une gamme d’équipements pour les images en relief (caméra, caméscope, appareils photographiques, etc.). Et la guerre se poursuit entre les partisans du relief avec lunettes ou sans lunettes.
Des accessoires originaux pour le foyer ou les loisirsLe CES présente des terminaux électroniques très originaux, comme un nouveau robot WheeMe, premier masseur intelligent au monde, réalisé par la société israélienne DreamBots. Une société japonaise présente un support mécanisé de 23 kg qui, avec le concours de harnais, aide les invalides à marcher. Divers robots, représentant des animaux de compagnie, sont proposés comme aides thérapeutiques pour des personnes dépendantes. Certains d’entre eux peuvent être dressés. D’autres robots se proposent d’accomplir des travaux ménagers, ou de faire les carreaux, etc. Des lunettes de ski incorporent une micro caméra pour filmer les performances. Un système de reconnaissance vocale permet de lire au conducteur les messages électroniques reçus. Un caméscope incorpore un projecteur, etc.
La 4G est présente au CES
La 4G lance ses annonces commerciales. Comme les réseaux mobiles de technologie 4G sont sur le point d’être opérationnels, AT&T a fait connaître qu’il ouvrira bientôt une vingtaine de services en 4G. Sprint Nextel propose son terminal 4G, Evo 4G Shift, ainsi qu’une nouvelle version 4G de son BlackBerry Playbook de chez Research In Motion. Le haut débit mobile est sur le point d’envahir le monde. "T-Mobile USA" a rebaptisé son réseau en 4G, rien qu’en doublant le débit offert aux usagers. Un abus de confiance dans la terminologie du discours commercial qui irrite la concurrence. "Il y a donc du bruit sur la liaison de communication ! ». Et certains se plaignent : "Ce n’est pas parce que le CES est spécialisé en gadgets de toute sorte qu’il faut modifier les définitions acceptées en téléphonie mobile !" Il est vrai que le CES regorge en solutions de communications radioélectriques en haut débit. Il faut analyser combien de temps vont durer ces engouements. Selon ABI Research, la technologie LTE (Long-Term Evolution) devrait engendrer plus de 11 milliards de dollars en chiffre d’affaires en 2015. "Si le CES peut soutenir le lancement de l’expansion du LTE, pourquoi pas !" concluent les analystes.
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DIV : La relance américaine passe par les nanotechnologies.
Le cercle de réflexion de la "National Nanotechnologies Initiative", relayé par Nanowerk, a affirmé lors du "Nanotechnology Innovation Summit" qui s'est tenu les 8 et 10 décembre 2010 à Washington, que la relance américaine ne peut passer que par les nanotechnologies
Seules, la technologie et l’innovation peuvent sauver l’Amérique et, à ce titre, la cible désignée est celle des nanotechnologies. Les applications potentielles de recherche dans le domaine des nanotechnologies ne cessent de toucher de nouveaux secteurs d’activité.
Le Cercle constate en effet que si les experts et si les capitaux sont mobiles, la course en R&D devient mondiale et le choc risque d’être brutal entre les trois pôles économiques (Europe, Etats-Unis et Asie). Or, le budget fédéral (qui n’est pas encore voté) devrait être en baisse de 5 % et le pessimisme frappe l’investissement privé en capital risque. Des mesures d’ordre fiscales sont néanmoins espérées. La participation des chercheurs étrangers est freinée par les mesures américaines de lutte contre l’immigration et par l’ouverture de centres de R&D dans plusieurs pays en développement.
Les ressources nécessaires à l’épanouissement de la R&D sont menacées par plusieurs facteurs, parmi lesquels on relève : la faiblesse du niveau moyen des étudiants, la désaffection des jeunes pour les carrières scientifiques, l’absence de formations multidisciplinaires et le retard par rapport à l’Europe dans la rédaction des normes Santé et Environnement.
Parmi les applications possibles, certaines ont été classées prioritaires, en raison de leurs intérêts stratégiques. Parmi elles, figurent l’indépendance énergétique (production d’électricité, photosynthèse artificielle et stockage de l’énergie), purification de l’eau, mise au point d’une électronique à basse consommation avec des Memristors, la communication optique, l’ordinateur quantique, les NEMS (nanos MEMS), l’amélioration des diagnostics médicaux et des thérapeutiques prenant en compte les données génétiques de l’individu, etc.
Dans cette liste de projets, la défense nationale n’est pas oubliée, associée au programme d’autoréparations. www.nanowerk.com/
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19 janvier 2011
DIV : des iPhones pour les robots chirurgiens
En Allemagne, l'hôpital de Merheim expérimente l'utilisation d'interface mobiles (iPod touch) pour contrôler le mouvement de machines utilisées par les chirurgiens pour les opérations. Le dispositif embarqué sert à la fois à la manipulation de l'appareil et à la transmission d'images. Il remplace ainsi d'imposants et coûteux systèmes qui demandaient aux médecins de se déplacer constamment dans la salle d'opération, et concentrent sur un seul appareil la commande et l'image permettant la décision.
L'iPod touch est à la fois plus simple à utiliser (maniabilité, poids, proximité immédiate, information...) et moins cher (50 000 € environ avec les logiciels et les dispositifs wifi de commande, contre 200 000 € avec les appareils traditionnels). Il permet surtout au chirurgien de ne pas se déplacer, les ordres étant envoyés sans fil.
L'expérience semble concluante tant pour l'efficacité que pour la satisfaction et le confort des chirurgiens. On peut penser qu'elle sera amenée à se développer d'autant que la formation à l'utilisation de l'iPod est inutile vu l'usage des smartphones de ce type dans la vie courante des praticiens.
L'iPod touch est à la fois plus simple à utiliser (maniabilité, poids, proximité immédiate, information...) et moins cher (50 000 € environ avec les logiciels et les dispositifs wifi de commande, contre 200 000 € avec les appareils traditionnels). Il permet surtout au chirurgien de ne pas se déplacer, les ordres étant envoyés sans fil.
L'expérience semble concluante tant pour l'efficacité que pour la satisfaction et le confort des chirurgiens. On peut penser qu'elle sera amenée à se développer d'autant que la formation à l'utilisation de l'iPod est inutile vu l'usage des smartphones de ce type dans la vie courante des praticiens.
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17 janvier 2011
DIV : Les élèves ingénieurs.
D'après le site du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, les effectifs d’élèves-ingénieurs ont progressé en passant de 57 653 en 1991 à 127 987 en 2010 (soit une augmentation de 112%), dont une moitié dans des établissements sous tutelle du MESR.
La progression du nombre d’élèves-ingénieurs étrangers, de 3 967 en 1999 à 14 659 en 2010, témoigne de l’attractivité des écoles françaises.
La situation générale des jeunes ingénieurs vis-à-vis de l’emploi est excellente, avec un taux d’insertion professionnelle d’environ 90% deux mois après l’obtention du diplôme. Près de 34% des diplômés sont recrutés par l’entreprise où ils ont effectué leur stage de fin d’études. 87% des diplômés d’écoles françaises travaillent en France. Près de la moitié des ingénieurs (47%) débutent dans une activité liée aux études ou à la Recherche & Développement.
La féminisation des effectifs des écoles d’ingénieurs reste faible (26%), mais le nombre de femmes a presque triplé en 20 ans. Les femmes ingénieurs s’orientent de plus en plus vers des filières dans lesquelles elles étaient peu présentes jusqu’à présent (en particulier le génie civil).
L’ouverture sociale des écoles d’ingénieurs permet d'accueillir un nombre de boursiers supérieur à celui des formations universitaires de niveau équivalent. Le nombre de boursiers dans les écoles d’ingénieurs est ainsi passé de 8 735 en 2007 à 14 573 en 2010, soit une augmentation de 60%.
Dans l’ensemble des écoles d’ingénieurs, moins d’un étudiant sur deux est issu d’une classe préparatoire. Les autres passent par une prépa intégrée ou par une admission sur titre après un IUT ou l’université. On assiste notamment au développement des cycles préparatoires à l’université.
09 janvier 2011
IA : Robot génétique adaptable à l'environnement et à la tâche.
Une équipe de recherche du Fraunhofer Institute for Manufacturing Engineering and Automation de Stuttgart, dirigée par Andreas Fisher, a présenté au salon Euromold qui vient de se tenir du 30 novembre au 3 décembre 2010 à Francfort, la création d'un robot constitués de pièces autonomes qui peuvent s'associer entre-elles en fonction de la tâche à accomplir ou des caractéristiques de l'environnement dans lequel il doit opérer.
Ce "robot génétique" est simplement composé d'une série de tubes de quelques dizaines de centimètres de longueur, maintenus et articulés ensemble par des rotules. Ces éléments peuvent s'organiser entre-eux en fonction d'un programme et selon de multiples configurations. L’ensemble peut devenir mobile à l’aide d’un soufflet dont certains tubes sont équipés. L'apport d'une telle conception est double.
D'une part la forme du robot n'est pas déterminée par un concepteur, mais par le robot lui-même pourvu d'un programme d'algorithme génétique. Le logiciel génère aléatoirement de multiples configurations d'assemblage des pièces. Il modélise le résultat obtenu et le confronte à un objectif attendu. Il peut alors sélectionner les meilleures solutions qui déterminent ainsi la forme et les performances de l'ensemble des pièces unifiées et donc du robot lui-même.
D'autre part, le robot est capable de trouver des solutions "bioniques" adaptées, que ses créateurs n'avait pas imaginées.
Le logiciel est issu des travaux sur l'autoréplication de machines, notamment ceux de Hod Lipson et Jordan B. Pollack qui ont développé le projet Golem au Département d'Informatique de l'Université Brandeis (Massachussetts).
Ce "robot génétique" est simplement composé d'une série de tubes de quelques dizaines de centimètres de longueur, maintenus et articulés ensemble par des rotules. Ces éléments peuvent s'organiser entre-eux en fonction d'un programme et selon de multiples configurations. L’ensemble peut devenir mobile à l’aide d’un soufflet dont certains tubes sont équipés. L'apport d'une telle conception est double.
D'une part la forme du robot n'est pas déterminée par un concepteur, mais par le robot lui-même pourvu d'un programme d'algorithme génétique. Le logiciel génère aléatoirement de multiples configurations d'assemblage des pièces. Il modélise le résultat obtenu et le confronte à un objectif attendu. Il peut alors sélectionner les meilleures solutions qui déterminent ainsi la forme et les performances de l'ensemble des pièces unifiées et donc du robot lui-même.
D'autre part, le robot est capable de trouver des solutions "bioniques" adaptées, que ses créateurs n'avait pas imaginées.
Le logiciel est issu des travaux sur l'autoréplication de machines, notamment ceux de Hod Lipson et Jordan B. Pollack qui ont développé le projet Golem au Département d'Informatique de l'Université Brandeis (Massachussetts).
06 janvier 2011
DIV : L'Homme Augmenté.
18 décembre 2010
DIV : Le rôle de l'imaginaire dans la découverte scientifique
La découverte scientifique s'enracine dans un contexte historique, culturel et intellectuel. La circulation des textes, des œuvres, la prégnance des mythes constituent un imaginaire collectif à partir duquel savants et artistes puisent leur inspiration et contribuent à l'élaboration des savoirs.
En quoi la part d'inattendu, d'illumination, de sursaut durant lequel « les idées surgissent en foule, comme pour se heurter, jusqu'à ce que deux d'entre elles s'accrochassent pour former une combinaison stable » (H. Poincaré), procède-t-elle de relations, souvent inconscientes, avec l'imaginaire et son temps ?
Le séminaire d'enseignement et de recherche sur "le rôle de l'imaginaire dans la découverte" se tient les mercredi, de 14h à 15h30, au centre Blaise Pascal (37 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 78150) Le Chesnay.
Pour la seconde année de ce séminaire, le terme « découverte » sera étendu à une acception plus vaste, englobant la notion de « création » et permettant d’instaurer un dialogue entre scientifiques et artistes. Il paraît en effet essentiel aujourd’hui de préciser différents aspects de la découverte en terme de processus de création (poïétique), c’est-à-dire dans le rapport de l’objet à découvrir et son auteur.
Comment s’articulent objectivité et subjectivité, intuition et imaginaire ?
Qu’est-ce que le créateur découvre-t-il ? Qu’est-ce qui précède la découverte ?
Si les machines peuvent stimuler la pensée scientifique, l’imaginaire a-t-il des liens avec l’imagination créatrice ?
Autant de questions et de clivages, réels ou apparents, qui interrogent à la fois les scientifiques et les artistes, et que le séminaire tentera d’éclaircir.
Programme 2010-2011
Mercredi 26 janvier 2011 - Jacques Mandelbrojt (peintre et physicien théoricien, Université de Provence), Le dialogue de l’imagination et du réel, de l’imagination et de la raison, dans la création-découverte artistique et scientifique
Mercredi 9 février 2011 - Geoffroy Drouin (compositeur et musicologue, Conservatoire du Centre, Paris), Trouver d'abord, chercher ensuite ou quand le son précède la note.
Mercredi 2 mars 2011 - Cédric Grimoult (historien des sciences, CHCSC/MECSCIA), Des Métamorphoses d'Ovide au mythe du progrès : les racines de l'évolutionnisme biologique
Mercredi 16 mars 2011 - Ronan Le Roux (historien et philosophe des sciences, chercheur post-doctorant, projet ANR Nano2E), Quand les machines inspirent l'imagination scientifique : la valeur inductive des objets techniques et la notion d'induction artefactuelle.
Mercredi 30 mars 2011 - Etienne Klein (physicien et philosophe des sciences, CEA Saclay, DSM/LARSIM), D’où viennent les idées scientifiques ?
Mercredi 13 avril 2011 - Xavier Hautbois (ingénieur et musicologue, CHCSC/MECSCIA), Des considérations esthétiques dans la démarche scientifique.
En quoi la part d'inattendu, d'illumination, de sursaut durant lequel « les idées surgissent en foule, comme pour se heurter, jusqu'à ce que deux d'entre elles s'accrochassent pour former une combinaison stable » (H. Poincaré), procède-t-elle de relations, souvent inconscientes, avec l'imaginaire et son temps ?
Le séminaire d'enseignement et de recherche sur "le rôle de l'imaginaire dans la découverte" se tient les mercredi, de 14h à 15h30, au centre Blaise Pascal (37 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 78150) Le Chesnay.
Pour la seconde année de ce séminaire, le terme « découverte » sera étendu à une acception plus vaste, englobant la notion de « création » et permettant d’instaurer un dialogue entre scientifiques et artistes. Il paraît en effet essentiel aujourd’hui de préciser différents aspects de la découverte en terme de processus de création (poïétique), c’est-à-dire dans le rapport de l’objet à découvrir et son auteur.
Comment s’articulent objectivité et subjectivité, intuition et imaginaire ?
Qu’est-ce que le créateur découvre-t-il ? Qu’est-ce qui précède la découverte ?
Si les machines peuvent stimuler la pensée scientifique, l’imaginaire a-t-il des liens avec l’imagination créatrice ?
Autant de questions et de clivages, réels ou apparents, qui interrogent à la fois les scientifiques et les artistes, et que le séminaire tentera d’éclaircir.
Programme 2010-2011
Mercredi 26 janvier 2011 - Jacques Mandelbrojt (peintre et physicien théoricien, Université de Provence), Le dialogue de l’imagination et du réel, de l’imagination et de la raison, dans la création-découverte artistique et scientifique
Mercredi 9 février 2011 - Geoffroy Drouin (compositeur et musicologue, Conservatoire du Centre, Paris), Trouver d'abord, chercher ensuite ou quand le son précède la note.
Mercredi 2 mars 2011 - Cédric Grimoult (historien des sciences, CHCSC/MECSCIA), Des Métamorphoses d'Ovide au mythe du progrès : les racines de l'évolutionnisme biologique
Mercredi 16 mars 2011 - Ronan Le Roux (historien et philosophe des sciences, chercheur post-doctorant, projet ANR Nano2E), Quand les machines inspirent l'imagination scientifique : la valeur inductive des objets techniques et la notion d'induction artefactuelle.
Mercredi 30 mars 2011 - Etienne Klein (physicien et philosophe des sciences, CEA Saclay, DSM/LARSIM), D’où viennent les idées scientifiques ?
Mercredi 13 avril 2011 - Xavier Hautbois (ingénieur et musicologue, CHCSC/MECSCIA), Des considérations esthétiques dans la démarche scientifique.
17 décembre 2010
DIV : Le rôle de l'imaginaire dans la découverte scientifique
La découverte scientifique s'enracine dans un contexte historique, culturel et intellectuel. La circulation des textes, des œuvres, la prégnance des mythes constituent un imaginaire collectif à partir duquel savants et artistes puisent leur inspiration et contribuent à l'élaboration des savoirs.
En quoi la part d'inattendu, d'illumination, de sursaut durant lequel « les idées surgissent en foule, comme pour se heurter, jusqu'à ce que deux d'entre elles s'accrochassent pour former une combinaison stable » (H. Poincaré), procède-t-elle de relations, souvent inconscientes, avec l'imaginaire et son temps ?
Le séminaire d'enseignement et de recherche sur "le rôle de l'imaginaire dans la découverte" est organisé par le Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines de l'Université de Versaille.
Il se tient les mercredis, de 14h à 15h30, au centre Blaise Pascal (37 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 78150) Le Chesnay.
Pour la seconde année de ce séminaire, le terme « découverte » sera étendu à une acception plus vaste, englobant la notion de « création » et permettant d’instaurer un dialogue entre scientifiques et artistes. Il paraît en effet essentiel aujourd’hui de préciser différents aspects de la découverte en terme de processus de création (poïétique), c’est-à-dire dans le rapport de l’objet à découvrir et son auteur.
Comment s’articulent objectivité et subjectivité, intuition et imaginaire ?
Qu’est-ce que le créateur découvre-t-il ? Qu’est-ce qui précède la découverte ?
Si les machines peuvent stimuler la pensée scientifique, l’imaginaire a-t-il des liens avec l’imagination créatrice ?
Autant de questions et de clivages, réels ou apparents, qui interrogent à la fois les scientifiques et les artistes, et que le séminaire tentera d’éclaircir.
- Mercredi 26 janvier 2011 - Jacques Mandelbrojt (peintre et physicien théoricien, Université de Provence), Le dialogue de l’imagination et du réel, de l’imagination et de la raison, dans la création-découverte artistique et scientifique
- Mercredi 9 février 2011 - Geoffroy Drouin (compositeur et musicologue, Conservatoire du Centre, Paris), Trouver d'abord, chercher ensuite ou quand le son précède la note.
- Mercredi 2 mars 2011 - Cédric Grimoult (historien des sciences, CHCSC/MECSCIA), Des Métamorphoses d'Ovide au mythe du progrès : les racines de l'évolutionnisme biologique
- Mercredi 16 mars 2011 - Ronan Le Roux (historien et philosophe des sciences, chercheur post-doctorant, projet ANR Nano2E), Quand les machines inspirent l'imagination scientifique : la valeur inductive des objets techniques et la notion d'induction artefactuelle.
- Mercredi 30 mars 2011 - Etienne Klein (physicien et philosophe des sciences, CEA Saclay, DSM/LARSIM), D’où viennent les idées scientifiques ?
- Mercredi 13 avril 2011 - Xavier Hautbois (ingénieur et musicologue, CHCSC/MECSCIA), Des considérations esthétiques dans la démarche scientifique.
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épistémologie,
réunion scientifique
17 novembre 2010
DIV : Du nouveau à la junior - i2c change de look
i2c, la junior de l'ENSC a changé d'équipe ...
http://www.youtube.com/watch?v=PWi5t5ojjUw
maintenant, elle change aussi de look ...
http://www.youtube.com/watch?v=PWi5t5ojjUw
12 novembre 2010
SHS - BIO : Réductionnisme et mémoire de travail - vers la fin du mythe.
L'un des modèles les plus stérilisants de la psychologie a été proposé par Alan Baddeley, professeur à l'Université de York, en 1974. Depuis, il est devenu le modèle de référence sur la mémoire dite "de travail" (ça ne s'invente pas !). Le modèle présente la triple caractéristique d'être non réfutable au sens de Karl Popper, une prophétie autoréalisatrice au sens de Robert Merton, et un paradigme dominant au sens de Thomas Kuhn.
Pour Baddeley et la très grande majorité des psychologues qui le suivent, tout repose sur une organisation hiérarchique au sommet de laquelle règne sans partage un "administrateur central", chef d'orchestre d'un duo d'esclaves constitué d'une "boucle audio-phonatoire" et d'un "calepin visuo-spatial" qu'il superviserait pour le stockage temporaire de l'information. Le premier serait séquentiel, lent et contraint par l'organisation auditive et verbale du langage, le second serait quant à lui rapide, global et massivement parallèle comme le serait le système visuel. La "boucle phonologique" comprendrait elle-même deux composantes : un "stock phonologique" maintenant les sons quelques secondes en mémoire, et un "mécanisme de récapitulation articulatoire" réintroduisant continuellement ces sons pour qu'ils restent disponibles un "certain temps". Au pire, s'il manque quelque chose au modèle, on rajoute un autre partenaire (eg: un "buffer" épisodique), ou une connexion quelque part (eg: avec la mémoire à long terme ou d'autres systèmes "cristallisés"), et le tour est joué.
Ce modèle, enseigné sans partage à des milliers d'étudiants, et sur lequel repose des méthodes de rééducation neuropsychologique imposés à d'autres milliers de patients, a fait l'objet d'une feuille de route collective de recherche de la psychologie expérimentale, des neurosciences cognitives et de l'imagerie cérébrale, chacun trouvant évidemment dans ses données les preuves de l'existence des éléments constitutif de la mémoire de travail. On n'a pas encore trouvé avec précision le siège de l'administrateur central, qui doit pourtant se trouver entre le cortex préfrontal humain et la place à la droite de Dieu (!).
Des travaux conduits au Centre de Recherches en Neurosciences Cognitives et Comportementales de l'Université de Liège, à l'aide de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) chez des jeunes sujets occupés à effectuer des tâches d'empan de chiffres et d'empan de mots de longueur croissante, montrent que ces tâches verbales sont avant tout des tâches langagières dépendant des mêmes substrats cognitifs et cérébraux que les processus langagiers. Donc, dès les premières étapes de la mémorisation verbale, le processus se fonde sur l'activation temporaire des systèmes de la mémoire à long terme, contrairement à ce que postule le modèle mythique. De plus, les capacités d'attention sélective jouent un rôle fondamental dans les performances. D'autre part, les travaux montrent l'implication d'un substrat cérébral spécifique caractéristique de la capacité à traiter l'ordre des informations.
Ces travaux montrent que les tâches de mémoire à court terme ne font pas simplement appel à un système de stockage spécifique mais impliquent un ensemble complexe de systèmes cognitifs multiples et en interaction, réintroduisant l'attention, la mémoire à long terme et l'expérience sémantique dans le processus de mémorisation à court-terme.
Steve Majerus et al. (2010). The Commonality of Neural Networks for Verbal and Visual Short-term Memory, Journal of Cognitive Neuroscience, 22, pp.2570-2593.
07 novembre 2010
DIV : le forum des think tanks
A l'heure de rendez-vous internationaux majeurs et à l'approche d'échéances nationales décisives, les think tanks français se retrouvent le samedi 6 novembre en Sorbonne pour une journée inédite de débats sur les enjeux politiques, sociaux, économiques et environnementaux auxquels la France, l’Europe et le monde de demain vont devoir faire face.
Lien : http://www.forumdesthinktanks.fr/
Lien : http://www.forumdesthinktanks.fr/
DIV : Indépendance scientifique et recherche sur les OGM
mardi 16 novembre 2010 à 18h45
Maison des Sciences Economiques (MSE) de l'Université Paris 1
106 - 112 boulevard de l'Hôpital - Paris (13e) - Métro : Campo Formio (ligne 5)
Salle de conférences du 6e étage
L'indépendance scientifique et la recherche sur les OGM : comment garantir la liberté des chercheurs face aux lobbies ?
Gilles-Eric Séralini : Professeur de biologie moléculaire à l'Université de Caen, Président du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN)
Discutante : Eva Joly - députée européenne - Les Verts
Inscription (gratuite) sur http://utopiaconf.org
La conférence sera diffusée en direct sur Internet sur http://www.mouvementutopia.org
Maison des Sciences Economiques (MSE) de l'Université Paris 1
106 - 112 boulevard de l'Hôpital - Paris (13e) - Métro : Campo Formio (ligne 5)
Salle de conférences du 6e étage
L'indépendance scientifique et la recherche sur les OGM : comment garantir la liberté des chercheurs face aux lobbies ?
Gilles-Eric Séralini : Professeur de biologie moléculaire à l'Université de Caen, Président du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN)
Discutante : Eva Joly - députée européenne - Les Verts
Inscription (gratuite) sur http://utopiaconf.org
La conférence sera diffusée en direct sur Internet sur http://www.mouvementutopia.org
29 octobre 2010
SHS - BIO : Prévention de l'endormissement au volant.
Les personnes qui conduisent la nuit ou dans des environnements monotones sont souvent victimes d'endormissement. Un accident peut alors arriver en quelques fractions de seconde seulement. Le conseil allemand de sécurité des transports estime qu’un quart des accidents mortels sur autoroutes est dû à de tels phénomènes de micro-sommeil.
Les chercheurs de l’institut Fraunhofer IDMT pour les technologies numériques d’Ilmenau (Thuringe) ont développé un système d’assistance qui suit en permanence le mouvement des yeux du conducteur et qui lance une alerte automatique en cas d’endormissement. La particularité de ce système d'Eye-Tracker est qu’il peut s’intégrer dans chaque modèle de voiture, il n’est pas nécessaire de calibrer les caméras.
Les caméras analysent jusqu’à 200 images par secondes pour en déduire la direction du regard même quand le conducteur bouge la tête. Elles détectent que l’oeil est resté fermé plus d’une seconde, une alarme est alors déclenchée. Le système qui a un encombrement d'une moitié de boîte d’allumettes, est ainsi quasiment impossible à repérer lorsqu’il est placé derrière le pare-soleil ou dans le tableau de bord. Il fonctionne sans ordinateur puisque le programme de calcul se trouve directement dans la caméra. Les informations sont mises à disposition par des interfaces standards (USB, CAN), et être connectées à l’ordinateur de bord qui stoppe au besoin le véhicule et éveillant le conducteur.
17 octobre 2010
SHS : l'empathie, l'émotion d'autrui à partager.
L'empathie, c'est une double aptitude :
capacité à s'attrister et à se réjouir, pour et avec autrui ;
capacité à ressentir et à comprendre les expériences affectives d'autrui.
"On distingue ainsi l'empathie émotionnelle, qui fait référence à la tendance qu'a un sujet à ressentir une émotion identique à celle d'autrui, et l'empathie cognitive, qui fait référence à des processus permettant au sujet de se distinguer d'autrui, d'adopter sa perspective et de lui attribuer des pensées et des émotions", explique Francis Eustache, neuropsychologue et directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études.
L'empathie est de plus associée au fait de ressentir une motivation orientée par le bien-être d'autrui, la sympathie.
Or "Notre société insiste de plus en plus sur l'idéologie du chacun pour soi, explique Frans de Waal, spécialiste des primates et professeur de psychologie à Atlanta, aux Etats-Unis. La nature est dépeinte comme un combat pour la vie et la société est supposée la copier." Pour l'éthologue, cette analyse est en partie erronée. "Mon argument principal, c'est que l'empathie et la solidarité sont des caractéristiques anciennes des mammifères qui ont permis aux primates de construire des sociétés complexes. Et nos sociétés seraient bien inspirées de les développer."
Dans son ouvrage "L'Age de l'empathie, leçons de la nature pour une société solidaire (éd. Les liens qui libèrent, 2009)", il donne de nombreux exemples chez les mammifères. "Beaucoup d'animaux survivent non pas en s'éliminant les uns les autres, mais en coopérant et en partageant". écrit-il. L'empathie est "une part de notre héritage aussi ancienne que la lignée des mammifères" qui s'est construite et consolidée autour du soin aux petits et s'est répandue aux autres relations sociales.
Bien loin des codes et usages du "chacun pour soi", de la culture de compétition", et "si la société faisait fausse route, si l'espèce humaine devait sa survie autant à l'entraide qu'à la loi du plus fort ?" s'interroge la journaliste Martine Laronche, ... "il serait bon d'y regarder d'un peu plus près".
Ref.: L'empathie, ce n'est pas une maladie : Stop à l'indifférence. Cultivons notre empathie ! : LE MONDE du 16 octobre 2010 - par Martine Laronche.
capacité à s'attrister et à se réjouir, pour et avec autrui ;
capacité à ressentir et à comprendre les expériences affectives d'autrui.
"On distingue ainsi l'empathie émotionnelle, qui fait référence à la tendance qu'a un sujet à ressentir une émotion identique à celle d'autrui, et l'empathie cognitive, qui fait référence à des processus permettant au sujet de se distinguer d'autrui, d'adopter sa perspective et de lui attribuer des pensées et des émotions", explique Francis Eustache, neuropsychologue et directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études.
L'empathie est de plus associée au fait de ressentir une motivation orientée par le bien-être d'autrui, la sympathie.
Or "Notre société insiste de plus en plus sur l'idéologie du chacun pour soi, explique Frans de Waal, spécialiste des primates et professeur de psychologie à Atlanta, aux Etats-Unis. La nature est dépeinte comme un combat pour la vie et la société est supposée la copier." Pour l'éthologue, cette analyse est en partie erronée. "Mon argument principal, c'est que l'empathie et la solidarité sont des caractéristiques anciennes des mammifères qui ont permis aux primates de construire des sociétés complexes. Et nos sociétés seraient bien inspirées de les développer."
Dans son ouvrage "L'Age de l'empathie, leçons de la nature pour une société solidaire (éd. Les liens qui libèrent, 2009)", il donne de nombreux exemples chez les mammifères. "Beaucoup d'animaux survivent non pas en s'éliminant les uns les autres, mais en coopérant et en partageant". écrit-il. L'empathie est "une part de notre héritage aussi ancienne que la lignée des mammifères" qui s'est construite et consolidée autour du soin aux petits et s'est répandue aux autres relations sociales.
Bien loin des codes et usages du "chacun pour soi", de la culture de compétition", et "si la société faisait fausse route, si l'espèce humaine devait sa survie autant à l'entraide qu'à la loi du plus fort ?" s'interroge la journaliste Martine Laronche, ... "il serait bon d'y regarder d'un peu plus près".
Ref.: L'empathie, ce n'est pas une maladie : Stop à l'indifférence. Cultivons notre empathie ! : LE MONDE du 16 octobre 2010 - par Martine Laronche.
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shs
15 octobre 2010
BIO - SHS : du paracetamol contre la douleur de l'exclusion
L'isolement et le rejet social causent une souffrance corrélée à la douleur physique. Des neurobiologistes de l'Université du Kentucky ont étudié l'effet du paracétamol sur les sentiments de rejet social dans un groupe d'étudiants.
Des mesures d'activité cérébrale ont montré que le cortex cingulaire antérieur était une zone impliquée dans la perception de la douleur aussi bien physique que psychologique.
Ces observations confirment le lien entre la souffrance physique et morale, et l'existence de substrats neuronaux communs à ces deux types de souffrance.
Ref : N. DeWall et al., in Psychological Science, vol. 21, p. 931, 2010
lien Scientific American.
Des mesures d'activité cérébrale ont montré que le cortex cingulaire antérieur était une zone impliquée dans la perception de la douleur aussi bien physique que psychologique.
Ces observations confirment le lien entre la souffrance physique et morale, et l'existence de substrats neuronaux communs à ces deux types de souffrance.
Ref : N. DeWall et al., in Psychological Science, vol. 21, p. 931, 2010
lien Scientific American.
07 octobre 2010
DIV : Découverte collective des métiers de la création numérique
Lundi 18 octobre 2010, à 14h, se tiendra la rencontre "Découverte collective des métiers de la création numérique" en aquitaine, dans les locaux de IUT Michel Montaigne, Place Renaudel à Bordeaux (lieu).
Cette rencontre est organisée par l'ADORA avec le concours de l’ADEISO, du Syrpin, de Bordeaux Games, du département SRC (Services et Réseaux de Communication) de l’IUT Michel Montaigne.
Information.
Cette rencontre est organisée par l'ADORA avec le concours de l’ADEISO, du Syrpin, de Bordeaux Games, du département SRC (Services et Réseaux de Communication) de l’IUT Michel Montaigne.
Information.
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SHS : Colloque Médias et Société : entre réalités et fictions
Le "Colloque Médias et Société : entre réalités et fictions" aura lieu le 16 octobre 2010 à l'amphi Buffon de l'Université Paris-Diderot.
lien
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Libellés :
conférence,
réunion scientifique
DIV : Perspectives Industrielles de l’Éolien
Perspectives Industrielles de l’Éolien
Séminaire le Vendredi 22 octobre 2010 à partir de 10h00 au Centre Condorcet (Pessac)
Les objectifs fixés à la suite des engagements pris lors du Grenelle de l’environnement prévoient la construction et l’installation de 6000 éoliennes (soit 3 fois le parc actuel) sur le territoire français d’ici 2020. Un marché annuel prévisible de 2 000 MW (soit 500 nouvelles éoliennes représentant plus de 3 milliards d’euros d’investissement par an) conduira un grand nombre d’entreprises à se développer en France dans les 10 prochaines années, créant ainsi plusieurs milliers d’emplois nouveaux..
Quels sont les atouts de l’Aquitaine, de ses entreprises, de ses laboratoires et centres techniques pour devenir des acteurs importants du secteur éolien ?
BIO - IA : RatCar
Les chercheurs ont étudié grâce à ce système la faisabilité d'une interface cerveau-machine (Brain Computer Interface / BCI) à partir de l'électrocorticogramme (ECoG) d'un rat. Un système électromécanique (MEMS) permet le recueil de l'électrocorticogramme de la surface du cerveau de rat par des d'électrodes supportées par un surface flexible à base de parylène directement fixée sur la dure-mère (une enveloppe du cerveau, sous l'os crânien) en regard du cortex moteur du rat.
Les applications potentielles sont orientées vers le développement de système d'interface cerveau-machine pour les fauteuils roulants des personnes handicapées.
cf : Science Links Japan.
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