La question du nombre d’espèces présentes sur Terre n'a jusqu'ici pas de réponse puisque nous n’en connaissons aujourd’hui qu’1,2 million et savons que ce chiffre est sans commune mesure avec la réalité. Des estimations sur leur nombre total varient d'ailleurs entre 3 et 100 millions.
Grâce à une nouvelle approche, une équipe de chercheurs canadiens, américains et anglais (lien) vient d’émettre une nouvelle estimation : il existerait 8,7 millions d’espèces eucaryotes (c’est-à-dire si l'on compte pas les bactéries).
Cette équipe a mis au point un nouveau modèle à partir de la classification des êtres vivants. Son application a des parties bien connues de la classification permet son extrapolation à l’ensemble de l’arbre du vivant. Il existerait ainsi 2,2 millions d’espèces marines et 6,5 millions d’espèces terrestres. Il y aurait 7,77 millions d’espèces d’animaux, 298 000 espèces de végétaux et 611 000 espèces de champignons.
Rapporté au nombre d’espèces déjà connu, cela signifie qu’il reste à découvrir (hors bactéries) 86 % des êtres vivants terrestres, et 91 % des marins. D’après les scientifiques, les spécimens inconnus ne vivraient que dans des zones géographiques très restreintes ou peu accessibles, comme les fonds marins, les forêts équatoriales ...
Une estimation facile montre qu’il faudrait 1 200 ans et plus de 300 000 taxonomistes pour répertorier l’ensemble de cette biodiversité. Le problème est qu'on ignore tout de son évolution réelle, et que selon le rythme des extinctions, beaucoup auront disparu avant même d'avoir pu être découvertes.
article dans Plos Biology de aout 2011.
Cognitique / Cognitics - Ce site est destiné aux élèves ingénieurs et aux doctorants de l'École Nationale Supérieure de Cognitique (ENSC Bordeaux-INP). Il donne en complément des enseignements des pistes de documentation et de débat selon les thèmes SHS, IA, BIO, TECH, culture, infos générales et vie de l'ENSC. Il prépare notamment aux épreuves de grand oral de fin d’études.
20 septembre 2011
BIO : 8,7 millions d’espèces eucaryotes.
SHS : Modéliser les flux et habitudes pour l'urbanisme.
L'analyse des mouvements humains facilite les politiques d'urbanisme. C'est l'hypothèse de UNA (MIT) qui combine géospatialisation et d'analyse des flux pour modéliser les habitudes des habitants d'une ville. Le but : faciliter le lancement de programmes d'urbanisme.
Etablir les meilleurs endroits pour construire des résidences, installer des bureaux, ou faciliter le développement de commerces dans un espace urbain doit se faire sur des données objectives. C'est dans ce but que la UNA Toolbox, un programme d'analyse des réseaux urbains, a été mise au point. Elle permet de modéliser les mouvements spatiaux et leurs évolutions.
Selon Andres Sevtsuk, le principal investigateur du projet, on pourra ainsi expliquer plus simplement : "sur quelle rue ou dans quel bâtiment on a le plus de chances de trouver un commerce de proximité, dans quelle zone se trouve le trafic à pieds ou en voiture le plus important et pourquoi la valeur du terrain varie d'un emplacement à un autre". La Toolbox prend en compte la géométrie globale des zones urbaines et des axes de transport, les distances mais également les immeubles dont on peut pondérer l'importance suivant différents critères : volume, population, influence sur les bâtiments environnants. Elle combine des programmes de géospatialisation et d'analyse de l'environnement urbain. L'un d'eux, par exemple, mesure combien de bâtiments peuvent être atteints dans un rayon donné à partir d'un immeuble de départ. Un autre calcule l'accessibilité d'un immeuble suivant l'attractivité et la distance des constructions proches. Un autre établit le nombre de passants dans une zone, quand un autre s'intéresse à l'écart métrique entre chaque bâtiment. Et enfin, un dernier établit le chemin le plus court entre deux points suivant le tracé des rues et des routes, puis compare cette donnée avec le temps qu'il faudrait pour parcourir la même distance à vol d'oiseau.
Ces éléments devraient permettre, par exemple, de quantifier efficacement si un immeuble occupe une position centrale et la facilité avec laquelle un habitant peut accéder à plusieurs endroits à partir d'un point de départ donné.
Etablir les meilleurs endroits pour construire des résidences, installer des bureaux, ou faciliter le développement de commerces dans un espace urbain doit se faire sur des données objectives. C'est dans ce but que la UNA Toolbox, un programme d'analyse des réseaux urbains, a été mise au point. Elle permet de modéliser les mouvements spatiaux et leurs évolutions.
Selon Andres Sevtsuk, le principal investigateur du projet, on pourra ainsi expliquer plus simplement : "sur quelle rue ou dans quel bâtiment on a le plus de chances de trouver un commerce de proximité, dans quelle zone se trouve le trafic à pieds ou en voiture le plus important et pourquoi la valeur du terrain varie d'un emplacement à un autre". La Toolbox prend en compte la géométrie globale des zones urbaines et des axes de transport, les distances mais également les immeubles dont on peut pondérer l'importance suivant différents critères : volume, population, influence sur les bâtiments environnants. Elle combine des programmes de géospatialisation et d'analyse de l'environnement urbain. L'un d'eux, par exemple, mesure combien de bâtiments peuvent être atteints dans un rayon donné à partir d'un immeuble de départ. Un autre calcule l'accessibilité d'un immeuble suivant l'attractivité et la distance des constructions proches. Un autre établit le nombre de passants dans une zone, quand un autre s'intéresse à l'écart métrique entre chaque bâtiment. Et enfin, un dernier établit le chemin le plus court entre deux points suivant le tracé des rues et des routes, puis compare cette donnée avec le temps qu'il faudrait pour parcourir la même distance à vol d'oiseau.
Ces éléments devraient permettre, par exemple, de quantifier efficacement si un immeuble occupe une position centrale et la facilité avec laquelle un habitant peut accéder à plusieurs endroits à partir d'un point de départ donné.
IA : Une mémoire associative sans électricité
Une équipe de l'Université du Tohoku, dirigée par le Professeur Ohno, en partenariat avec DEC, a annoncé avoir développé la première mémoire adressable par contenu (CAM) ne nécessitant pas d'électricité pour enregistrer des données.
Pour conserver des données ou des paramétrages, les appareils actuels reçoivent, en étant simplement branchés au circuit électrique, un flux constant d'électricité. L'électricité utilisée par cette activité "passive" est estimée à environ 6 % de l'électricité totale consommée dans les foyers.
La mémoire adressable par contenu (CAM) qui, contrairement aux mémoires de types RAM, a un contenu non plus accessible par une adresse mais par une donnée, est une mémoire extrêmement rapide.
Sa non-volatilité (cad sa capacité à ne pas perdre d'information sans apport d'électricité) est directement due au système physique d'enregistrement des informations. La mémoire utilise ce qu'on appelle la spintronique : les spins des électrons sont capables de se comporter comme des petits aimants et, selon leur orientation, de "stocker" des données. Ce type de mémoire pourrait être utilisé dans de nombreux appareils électroniques, notamment pour développer des appareils démarrant instantanément et ne consommant aucune électricité en veille.
Pour conserver des données ou des paramétrages, les appareils actuels reçoivent, en étant simplement branchés au circuit électrique, un flux constant d'électricité. L'électricité utilisée par cette activité "passive" est estimée à environ 6 % de l'électricité totale consommée dans les foyers.
La mémoire adressable par contenu (CAM) qui, contrairement aux mémoires de types RAM, a un contenu non plus accessible par une adresse mais par une donnée, est une mémoire extrêmement rapide.
Sa non-volatilité (cad sa capacité à ne pas perdre d'information sans apport d'électricité) est directement due au système physique d'enregistrement des informations. La mémoire utilise ce qu'on appelle la spintronique : les spins des électrons sont capables de se comporter comme des petits aimants et, selon leur orientation, de "stocker" des données. Ce type de mémoire pourrait être utilisé dans de nombreux appareils électroniques, notamment pour développer des appareils démarrant instantanément et ne consommant aucune électricité en veille.
09 septembre 2011
IA : un humanoïde dans l'espace.
Selon BBC news, un robot-astronaute humanoïde a été mis en oeuvre dans la station spatiale internationale. Le robot R2 (pour Robonaut v2) ressemble à un astronaute dépourvu de jambe (un torse, deux bras et deux mains à forme humaine, ainsi que d’un casque doré avec visière pour la tête). Le poids de cet « homme de fer » est de 136kg. Une version ultérieure lui permettra de recevoir des jambes et des pieds afin qu'il puisse se déplacer dans l’ISS dont les coursives sont prévues pour les hommes. Il pourra également être fixé sur un module d’exploration Centaur 2 afin de parcourir la surface de la Lune ou de Mars.
Fruit de 15 ans de travaux de la Nasa et de General Motors, c'est le premier humanoïde spatial développé pour travailler et aider les humains à l’intérieur comme à l’extérieur de la station.
Selon la Nasa, le robot est capable d’effectuer des mouvements quatre fois plus rapide que les premières versions terrestres R1. Il a plus de dextérité et dispose de meilleurs capteurs R2 effecteurs.
F1 dispose d'un compte Twitter (@astrorobonaut) déjà suivi par plus de 45.000 followers. Il répond ainsi aux questions des internautes comme le ferait un astronaute humain, tout en étant capable de réaliser d'autres tâches techniques ou de communication avec les autres membres de l'équipage et les contrôleurs sur terre.
De tels robots tel que celui testé sur l'ISS seront chargés d’effectuer des tâches de maintenance et de ménage, d’aider les astronautes durant leurs sorties, de les remplacer dans des conditions critiques ou trop dangereuses, mais également de leur tenir compagnie.
On envisage également de recourir à eux de manière autonome pour effectuer de la maintenance sur les satellites et pour préparer l’arrivée des humains sur Mars, et cela sans se préoccuper de leur survie ou de leur retour.
Accès au site de R2 (lien)
Fruit de 15 ans de travaux de la Nasa et de General Motors, c'est le premier humanoïde spatial développé pour travailler et aider les humains à l’intérieur comme à l’extérieur de la station.
Selon la Nasa, le robot est capable d’effectuer des mouvements quatre fois plus rapide que les premières versions terrestres R1. Il a plus de dextérité et dispose de meilleurs capteurs R2 effecteurs.
F1 dispose d'un compte Twitter (@astrorobonaut) déjà suivi par plus de 45.000 followers. Il répond ainsi aux questions des internautes comme le ferait un astronaute humain, tout en étant capable de réaliser d'autres tâches techniques ou de communication avec les autres membres de l'équipage et les contrôleurs sur terre.
De tels robots tel que celui testé sur l'ISS seront chargés d’effectuer des tâches de maintenance et de ménage, d’aider les astronautes durant leurs sorties, de les remplacer dans des conditions critiques ou trop dangereuses, mais également de leur tenir compagnie.
On envisage également de recourir à eux de manière autonome pour effectuer de la maintenance sur les satellites et pour préparer l’arrivée des humains sur Mars, et cela sans se préoccuper de leur survie ou de leur retour.
Accès au site de R2 (lien)
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03 septembre 2011
IA : robotique anthropomorphique.
Insérer des robots dans le monde physique conçu pour les humains peut se faire de deux manières. La première consiste à recourir à des robots dont la mobilité s'affranchit totalement des contraintes de la motricité humaine (roues, chenilles, survol, coussin d'air, etc.), la seconde réside dans l'imitation biomécanique des capacités humaines et de ses caractéristiques morphodynamiques. C'est la voie qu'à choisi de suivre l'équipe robotique du Department of Electrical Engineering and Computer Science (EECS) de l'Université du Michigan à Ann Arbor (USA).
Subventionné par la National Science Fundation et la DARPA, le programme MABEL consiste en la réalisation d'un robot bipède, ayant des jambes et genoux. Ce robot n'est pas un humanoïde, mais est capable de se mouvoir et courir à plus de 10 km/h sur ses deux pieds. Voir le film sur YouTube.
Les perspectives de développement sont envisagées pour l'aide au handicap dans la constitution d'exosquelettes autonomes ou pour l'aide robotique à distance dans des situations de secours aux personnes ou d'intervention dans des zones dangereuses, toxiques ou radioactives.
Voir le site de MABEL.
Subventionné par la National Science Fundation et la DARPA, le programme MABEL consiste en la réalisation d'un robot bipède, ayant des jambes et genoux. Ce robot n'est pas un humanoïde, mais est capable de se mouvoir et courir à plus de 10 km/h sur ses deux pieds. Voir le film sur YouTube.
Les perspectives de développement sont envisagées pour l'aide au handicap dans la constitution d'exosquelettes autonomes ou pour l'aide robotique à distance dans des situations de secours aux personnes ou d'intervention dans des zones dangereuses, toxiques ou radioactives.
Voir le site de MABEL.
02 septembre 2011
SHS - IA : sur le Web en 60 secondes.
Une équipe de Web designers de Shanghai (Go-Gulf.com) vient de publier en ligne une étude qui estime ce qui se passe chaque minute sur le réseau mondial de communication électronique.
En 60 secondes :
Google : près de 700 000 requêtes ;
Flickr : plus de 6 600 images mises en ligne ;
YouTube : plus de 25 heures de vidéos mises en ligne ;
Pandore : plus de 13,000 heures de musique en streaming ;
Skype : plus de 370 000 minutes d'échanges vocaux ;
FaceBook : près de 700 000 mises à jour de statuts, plus de 500 000 nouveaux commentaires et près de 80 000 messages sur le mur de quelqu'un ;
Twitter : quelques 320 nouveaux comptes ouverts et 98 000 tweets générés ;
Linkedin : près de 100 comptes créés ;
AppleStore : 13 000 applications téléchargées ou mises à jour ;
FireFox : 1 700 téléchargements du programme ;
WordPress : plus de 50 téléchargement du programme ;
Yahoo : quelques 40 nouvelles questions posées sur YahooAnswers.com ;
Emails : plus de 168 millions de messages échangés ;
Noms de domaine : quelques 70 nouveaux noms déposés ;
etc.
En 60 secondes :
Google : près de 700 000 requêtes ;
Flickr : plus de 6 600 images mises en ligne ;
YouTube : plus de 25 heures de vidéos mises en ligne ;
Pandore : plus de 13,000 heures de musique en streaming ;
Skype : plus de 370 000 minutes d'échanges vocaux ;
FaceBook : près de 700 000 mises à jour de statuts, plus de 500 000 nouveaux commentaires et près de 80 000 messages sur le mur de quelqu'un ;
Twitter : quelques 320 nouveaux comptes ouverts et 98 000 tweets générés ;
Linkedin : près de 100 comptes créés ;
AppleStore : 13 000 applications téléchargées ou mises à jour ;
FireFox : 1 700 téléchargements du programme ;
WordPress : plus de 50 téléchargement du programme ;
Yahoo : quelques 40 nouvelles questions posées sur YahooAnswers.com ;
Emails : plus de 168 millions de messages échangés ;
Noms de domaine : quelques 70 nouveaux noms déposés ;
etc.
22 août 2011
IA - BIO : Homme augmenté par capteurs bioniques
Mesurer le rythme cardiaque, celui de la respiration ou recueillir l'activité électroencéphalographique sera prochainement possible par l'accolement d'un patch électronique ultra-fin (quelques microns d'épaisseur) à la surface de la peau.
Le principe du tatouage électronique est appelé "épiderme électronique". il comporte sur un support élastique, qui consiste en une très fine couche de plastique soluble dans l'eau (élastomère), une série de composants électroniques (circuits, capteurs, diodes, transistors, condensateurs, photodétecteurs ...) conçus pour pouvoir se déformer en fonction de l'élasticité de la peau. Fabriqués en matériaux semi-conducteurs, ils ont une forme de "serpentins filamenteux" qui leur permet de suivre les déformations structurelles (rides, bosses ...) et fonctionnelles (torsions, étirements ...).de la peau.
Le dispositif s'applique simplement par transfert en frottant un "tatoo", dans lequel est dissimulé le dispositif, directement sur la peau avec un peu d'eau.
Publié dans la revue "Science" du 12 août 2011 par John Rogers et son groupe de l'université de l'Illinois, le dispositif présente un potentiel d'applications médicales, physiologiques et ergonomiques multiples, rapprochant encore plus les domaines du biologique et de l'électronique.
"Epidermal Electronics," Science 333, 838-843 (2011) - lien.
Comment - lien.
Le principe du tatouage électronique est appelé "épiderme électronique". il comporte sur un support élastique, qui consiste en une très fine couche de plastique soluble dans l'eau (élastomère), une série de composants électroniques (circuits, capteurs, diodes, transistors, condensateurs, photodétecteurs ...) conçus pour pouvoir se déformer en fonction de l'élasticité de la peau. Fabriqués en matériaux semi-conducteurs, ils ont une forme de "serpentins filamenteux" qui leur permet de suivre les déformations structurelles (rides, bosses ...) et fonctionnelles (torsions, étirements ...).de la peau.
Le dispositif s'applique simplement par transfert en frottant un "tatoo", dans lequel est dissimulé le dispositif, directement sur la peau avec un peu d'eau.
Publié dans la revue "Science" du 12 août 2011 par John Rogers et son groupe de l'université de l'Illinois, le dispositif présente un potentiel d'applications médicales, physiologiques et ergonomiques multiples, rapprochant encore plus les domaines du biologique et de l'électronique.
"Epidermal Electronics," Science 333, 838-843 (2011) - lien.
Comment - lien.
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12 août 2011
DIV : Ecrivez ... vous polluez !
Envoyer des mails pollue l'environnement dans les mêmes proportions que le trafic aérien. C'est ce qu'affirme l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), en publiant le 7 juillet 2011 une note de synthèse sur l'impact environnemental du courrier électronique.
Ainsi, les courriels d'une société de cent personnes génèrent annuellement une pollution qui serait celle de quatorze allers-retours Paris-New York. Les technologies de l'information et de la communication (TIC) pourraient ainsi être responsables en 2020 de près de 4 % des émissions de gaz à effet de serre en Europe, contre 2 % en 2005. Cette pollution serait alors supérieure à celle du transport aérien, qui ne représenterait alors que 2 à 3 % des émissions européennes de gaz à effet de serre.
L'envoi d'un e-mail de 1 mégaoctet génère près de 20 grammes équivalent CO2, en raison de l'énergie consommée par les ordinateurs de l'expéditeur, du destinataire, et des serveurs et réseaux utilisés. Comme un salarié français reçoit en moyenne 58 e-mails par jour et en envoie 33, les courriels de 100 personnes entraîneraient l'émission de 13,6 tonnes équivalent CO2 par an. La situation est grave si l'on considère que quelques 500 milliards de e-mails sont envoyés chaque jour dans le monde.
Une solution : les bonnes pratiques !
Diminuer le nombre de mails, diminuer le nombre de destinataires, supprimer les copies, supprimer les réponses automatiques, faire la chasse aux spams, privilégier les filtres amont, etc.
Un exemple, selon l'ADEME, Réduire de 10 % l'envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et son collaborateur direct au sein d'une entreprise de 100 personnes permet d'économiser environ une tonne équivalent CO2 sur l'année, soit un aller-retour Paris-New York.
Les recommandations de l'ADEME pour le bon usage des TIC (lien).
Ainsi, les courriels d'une société de cent personnes génèrent annuellement une pollution qui serait celle de quatorze allers-retours Paris-New York. Les technologies de l'information et de la communication (TIC) pourraient ainsi être responsables en 2020 de près de 4 % des émissions de gaz à effet de serre en Europe, contre 2 % en 2005. Cette pollution serait alors supérieure à celle du transport aérien, qui ne représenterait alors que 2 à 3 % des émissions européennes de gaz à effet de serre.
L'envoi d'un e-mail de 1 mégaoctet génère près de 20 grammes équivalent CO2, en raison de l'énergie consommée par les ordinateurs de l'expéditeur, du destinataire, et des serveurs et réseaux utilisés. Comme un salarié français reçoit en moyenne 58 e-mails par jour et en envoie 33, les courriels de 100 personnes entraîneraient l'émission de 13,6 tonnes équivalent CO2 par an. La situation est grave si l'on considère que quelques 500 milliards de e-mails sont envoyés chaque jour dans le monde.
Une solution : les bonnes pratiques !
Diminuer le nombre de mails, diminuer le nombre de destinataires, supprimer les copies, supprimer les réponses automatiques, faire la chasse aux spams, privilégier les filtres amont, etc.
Un exemple, selon l'ADEME, Réduire de 10 % l'envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et son collaborateur direct au sein d'une entreprise de 100 personnes permet d'économiser environ une tonne équivalent CO2 sur l'année, soit un aller-retour Paris-New York.
Les recommandations de l'ADEME pour le bon usage des TIC (lien).
BIO : Le bonheur, c'est bon pour le coeur.
Une équipe multidisciplinaire associant la Harvard School of Public Health (Boston, USA), l'Université du Michigan (Ann Arbor, USA) et l'University College (Londres, GB), a étudié un échantillon de prés de 8000 personnes des deux sexes et d'âge moyen proche de 50 ans (cohorte Whitehall II).
Cette étude épidémiologique montre que le fait d'être satisfait de son sort, notamment dans sa vie personnelle, sa famille, sa vie sexuelle et son identité personnelle, a des conséquences bénéfiques et préventives sur le coeur et le système coronarien. Ces résultats ont été publiés le 4 juillet 2011 dans l'European Heart Journal.
Cette étude épidémiologique montre que le fait d'être satisfait de son sort, notamment dans sa vie personnelle, sa famille, sa vie sexuelle et son identité personnelle, a des conséquences bénéfiques et préventives sur le coeur et le système coronarien. Ces résultats ont été publiés le 4 juillet 2011 dans l'European Heart Journal.
03 août 2011
DIV : Où va la science ?
Voici quelques textes débats de quelques grands noms de la science et de l'épistémologie contemporaines, publiés en octobre 2007 dans le numéro 61 de Alliage.
La thématique qu'ils abordent n'est pas sans importance et tous les jours plus d'actualité : où va la science ?
On peut y adhérer, les contester, mais probablement aussi, les discuter.
Au sommaire :
Jacques Testart, « La recherche confisquée par l’innovation marchande »
Jean-Marc Lévy-Leblond, « Notes pour une autre politique scientifique »
Jean Chesneaux, « Construire une culture politique de l’écologie »
Aline Paillet, « Ça marche ! »
Gruppo scienza semplice, « Un Theatrum Mundi à l’heure d’internet ? »
Baudouin Jurdant, « La colonisation scientifique de l’ignorance »
Igor Babou, « Éloge de l’indisciplinarité »
Sulli Prudhomme, « Le chercheur »
Joost Mertens, « Les couleurs selon Charles Bourgeois »
Jorge Wagensberg, « Le plaisir intellectuel et la tristesse de la pensée »
Zéphyrin Xirdal, « La chronique du savant fou »
La thématique qu'ils abordent n'est pas sans importance et tous les jours plus d'actualité : où va la science ?
On peut y adhérer, les contester, mais probablement aussi, les discuter.
Au sommaire :
Jacques Testart, « La recherche confisquée par l’innovation marchande »
Jean-Marc Lévy-Leblond, « Notes pour une autre politique scientifique »
Jean Chesneaux, « Construire une culture politique de l’écologie »
Aline Paillet, « Ça marche ! »
Gruppo scienza semplice, « Un Theatrum Mundi à l’heure d’internet ? »
Baudouin Jurdant, « La colonisation scientifique de l’ignorance »
Igor Babou, « Éloge de l’indisciplinarité »
Sulli Prudhomme, « Le chercheur »
Joost Mertens, « Les couleurs selon Charles Bourgeois »
Jorge Wagensberg, « Le plaisir intellectuel et la tristesse de la pensée »
Zéphyrin Xirdal, « La chronique du savant fou »
30 juillet 2011
DIV : Liberté de la presse
Signée il y a 130 ans, la Loi 29 juillet 1881 instaure la liberté de la presse. Le texte permet de s'affranchir des entraves à la publication d'un journal, dont l'autorisation administrative préalable, et établit le respect du ecret des sources des journalistes. Le délit d'opinion est supprimé. Cette loi est due à Jules Ferry, qui a oeuvré dix ans après l'instauration d'un régime démocratique, la IIIe République, pour qu'elle puisse être promulguée.
Lire la version consolidée au 21 mai 2011 (lien).
Lire la version consolidée au 21 mai 2011 (lien).
28 juillet 2011
DIV : Naissance de l'Alliance Numérique Aquitaine (ANA)
Sa mission est de structurer les deux filières dans la région.
L'Alliance numérique Aquitaine ambitionne de développer quatre secteurs stratégiques.
- la santé : l'e-santé, biolocalisation, nouveaux équipements ... ;
- l'électronique : innover au niveau des conversions énergétiques des éoliennes, les appareils électroniques pour mieux réguler les flux ... ;
- le patrimoine numérique et son accessibilité ... ;
- la cité digitale et ses services associés (mobilité ...).
Il s'agit de créer l'Alphanov des TIC et de l'électronique.
Libellés :
économie,
entreprise,
info générale,
NTIC,
numérique,
technologie
BIO - SHS : Neuroéthique
Le terme "neuroéthique" est dû à Leon Kass, médecin américain et spécialiste de bioéthique. Il s'agit de l’étude des implications éthiques des avancées en neurosciences et en neuropsychiatrie, dans et hors des laboratoires. La neuroéthique s’interroge donc sur leurs conséquences individuelles et sociétales, par exemple dans les domaines commercial, judiciaire, sécuritaire, militaire. Ainsi, la naissance d'un "neurodroit", c’est-à-dire l’utilisation des neurosciences au sein des tribunaux, commence à faire jurisprudence aux Etats-Unis, en Inde et en Israël. L’imagerie cérébrale est déjà utilisée pour juger de la responsabilité d’une personne, et certains proposent son recours comme détecteur de mensonge. Aux Etats-Unis, on peut être soumis à un examen IRM pour vérifier l’efficience et la fiabilité d’un candidat lors d’une d’embauche, ou même à la demande d’un assureur, pour s’assurer de l’absence d'anomalies, ou surtout de l'avancée de la dégénérescence avec l'âge. Le Centre d’analyse stratégique rédige aujourd'hui un rapport sur les implications scientifiques, légales et éthiques du neurodroit, pour la fin de l'année 2011.
En France la neuroéthique fait l’objet d’une décision législative : l'article 16-14 de la loi de bioéthique du 6 août 2004, révisée en juin 2011 suite au rapport du député Jean Leonetti, a pour titre « Neurosciences et imagerie cérébrale ». Il dispose que « Sans préjudice de leur utilisation dans le cadre d’expertises judiciaires, les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou scientifiques » et ceci heureusement « avec consentement de la personne révocable sans forme à tout moment ». L’article 16-15 qui interdisait la discrimination sur la base d’imagerie cérébrale, comme c'est le cas pour les données génétiques, a malheureusement été supprimé, ouvrant ainsi, ni plus ni moins, la porte à la possibilité de discipliner les personnes d'après leur cerveau. Si cette possibilité n'est pas réellement applicable aujourd'hui, on peut craindre qu'elle ne le devienne avec les progrès des technologies d'imagerie et leur diffusion avec la baisse des prix d'équipement et de fonctionnement.
De quoi rester vigilant.
En France la neuroéthique fait l’objet d’une décision législative : l'article 16-14 de la loi de bioéthique du 6 août 2004, révisée en juin 2011 suite au rapport du député Jean Leonetti, a pour titre « Neurosciences et imagerie cérébrale ». Il dispose que « Sans préjudice de leur utilisation dans le cadre d’expertises judiciaires, les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou scientifiques » et ceci heureusement « avec consentement de la personne révocable sans forme à tout moment ». L’article 16-15 qui interdisait la discrimination sur la base d’imagerie cérébrale, comme c'est le cas pour les données génétiques, a malheureusement été supprimé, ouvrant ainsi, ni plus ni moins, la porte à la possibilité de discipliner les personnes d'après leur cerveau. Si cette possibilité n'est pas réellement applicable aujourd'hui, on peut craindre qu'elle ne le devienne avec les progrès des technologies d'imagerie et leur diffusion avec la baisse des prix d'équipement et de fonctionnement.
De quoi rester vigilant.
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07 juillet 2011
DIV : Bordeaux IDEX - Les clusters et l'i-MédiaLab
Voici la liste des 8 clusters d'excellence qui seront mis en oeuvre dans le cadre de l'IDEX (Initiative d'Excellence) de l'Université de Bordeaux (PRES), l'un des trois premiers sites universitaires nationaux :
- AMADEUS - Matériaux fonctionnels (Labex) - Thèmes : Matériaux, Nanostructures, Electronique organique ;
- BRAIN - Des molécules aux comportements pour comprendre le fonctionnement du cerveau et ses pathologies (Labex) - Thèmes : Neurosciences, Optique, Imagerie ;
- COTE - Ecosystèmes continentaux et côtiers (Labex) - Thèmes : Ecologie, Biologie, Chimie, Physique, Sciences Sociale ;
- LaScArBx - Apprendre de l'usage du monde par les sociétés anciennes (Labex) - Thèmes : Archéologie, Archéométrie, Pre/Proto-histoire, Paléoenvironnement, Anthropologie biologique ;
- TRAIL - Imagerie translationnelle : du laboratoire aux nouvelles thérapies (Labex) - Thèmes : Oncologie, Neurologie, Cardiologie, Pneumonie, Néphrologie ;
- CPU - Des systèmes à vivre et à produire, certifiés, fiables et sécurisés - Thèmes : Informatique, Mathématiques, Signal, Communication, Production ;
- LaPHiA - Sciences et technologies du LASER - Thèmes : Laser, Photonique, Matière, Procédés, Energie ;
- METISS - Mondes en transition : Internationalisation, Santé et Société - Thèmes : Science politique, Santé publique, Droit, Economie, Géographie.
Au delà, un campus numérique s'appuie sur le projet I-MediaLab selon 4 orientations :
- l'appui au développement d'une offre de formation à distance ;
- la consolidation du patrimoine numérique de l'Université et de sa diffusion ;
- le développement d'outils pour la formation des langues : projet Maison des Langues et des Cultures (MILC) ;
- le développement d'outils numériques pour la recherche : projet des Humanités Digitales (Digital humanities : DH).
C'est principalement dans le projets CPU, Patrimoine numérique et Digital humanities que l'ENSC s'inscrit dès à présent, en mettant à disposition ses programmes de formation, de transfert et de recherche STIC/SHS en ingénierie cognitique et sa future plateforme technologique de Talence-Béthanie dans l'IDEX.
04 juillet 2011
DIV : Bordeaux IDEX
Bordeaux, Strasbourg et Paris Sciences-&-Lettres (PSL) ont été sélectionnés au titre des « initia tives d'excellence » (Idex), dans le cadre du grand emprunt.
C'est Laurent Wauquiez, nouveau Ministre de l'Enseignment Supérieur et de la Recherche, qui l'annonce officiellement ce lundi après-midi, lors d'un déplacement à Bordeaux avec René Ricol, le commissaire général aux investissements. Ces premiers « campus d'excellence » à vocation mondiale, doivent recevoir près d'un milliard d'euros chacun.
Le principe est d' "... aider quelques pôles universitaires à affronter le XXIe siècle".
Le pôle bordelais, qui réunit notamment les quatre universités de Bordeaux et les écoles d'ingénieurs, est ..."solide en recherche [... et] propose une refonte complète et harmonisée de son cycle de licence, un volet numérique innovant avec le MediaLab ... [en étant] très en phase avec le monde de l’entreprise".
Lien vers le site de l'IDEX de Bordeaux.
C'est Laurent Wauquiez, nouveau Ministre de l'Enseignment Supérieur et de la Recherche, qui l'annonce officiellement ce lundi après-midi, lors d'un déplacement à Bordeaux avec René Ricol, le commissaire général aux investissements. Ces premiers « campus d'excellence » à vocation mondiale, doivent recevoir près d'un milliard d'euros chacun.
Le principe est d' "... aider quelques pôles universitaires à affronter le XXIe siècle".
Le pôle bordelais, qui réunit notamment les quatre universités de Bordeaux et les écoles d'ingénieurs, est ..."solide en recherche [... et] propose une refonte complète et harmonisée de son cycle de licence, un volet numérique innovant avec le MediaLab ... [en étant] très en phase avec le monde de l’entreprise".
Lien vers le site de l'IDEX de Bordeaux.
17 juin 2011
TIC : Texture des écrans tactiles
Affiner les sensations de la texture des écrans tactiles pour donner à l'utilisateur l'impression de toucher une surface de rugosité ou d'adhérence différente permet de favoriser les interactions sans regarder l'écran, est le projet d'un groupe de chercheurs canadiens de l'université de British Columbia, américains de la Northwestern University, et néo-zélandais de l'université de Canterbury.
Les chercheurs s'intéressent aux frictions programmables, qui permettent de paramétrer un caractère "adhérent" ou "rugueux" de l'écran. C'est un système de vibration qui donne l'illusion d'une différence de texture.
Le principe repose sur une superposition de deux couches et d'une série de capteurs. La première couche est une dalle LCD classique et la seconde est composée d'actionneurs piézoélectriques, qui sont des micro-éléments convertissant un signal électrique en signal mécanique. Des capteurs de position installés le long de l'écran permettent de repérer les mouvements des doigts sur la première couche. Ce dispositif permet de créer un "calque d'air" invisible entre le doigt et l'écran, actionné et modifié sous le doigt par les vibrations à hautes fréquences des actionneurs piézoélectriques.
Ce dispositif, appelé T-Pad (Tactile Pattern Display), a été présenté le 11 mai 2011 à la ACM Conference on Human Factors in Computing Systems à Vancouver (Canada) - résumé.
Selon les auteurs, le réglage d'un réveil qui s'effectue par un défilement vertical des heures et minutes sur un iPhone est facilité par des frictions qui s'accroissent au fur et à mesure que l'utilisateur fait glisser sont doigt sur l'écran, en fonction de la vitesse à laquelle il fait tourner la roue de réglage et de la proximité de l'heure cible. La sensation de glissement ou de dureté améliore l'interaction. Les utilisateurs semblent préférer ce type de toucher qui permet plus de réalisme, en favorisant la sensation tactile plus intuitive que le contrôle visuel.
Accès à l'article ACM.
Les chercheurs s'intéressent aux frictions programmables, qui permettent de paramétrer un caractère "adhérent" ou "rugueux" de l'écran. C'est un système de vibration qui donne l'illusion d'une différence de texture.
Le principe repose sur une superposition de deux couches et d'une série de capteurs. La première couche est une dalle LCD classique et la seconde est composée d'actionneurs piézoélectriques, qui sont des micro-éléments convertissant un signal électrique en signal mécanique. Des capteurs de position installés le long de l'écran permettent de repérer les mouvements des doigts sur la première couche. Ce dispositif permet de créer un "calque d'air" invisible entre le doigt et l'écran, actionné et modifié sous le doigt par les vibrations à hautes fréquences des actionneurs piézoélectriques.
Ce dispositif, appelé T-Pad (Tactile Pattern Display), a été présenté le 11 mai 2011 à la ACM Conference on Human Factors in Computing Systems à Vancouver (Canada) - résumé.
Selon les auteurs, le réglage d'un réveil qui s'effectue par un défilement vertical des heures et minutes sur un iPhone est facilité par des frictions qui s'accroissent au fur et à mesure que l'utilisateur fait glisser sont doigt sur l'écran, en fonction de la vitesse à laquelle il fait tourner la roue de réglage et de la proximité de l'heure cible. La sensation de glissement ou de dureté améliore l'interaction. Les utilisateurs semblent préférer ce type de toucher qui permet plus de réalisme, en favorisant la sensation tactile plus intuitive que le contrôle visuel.
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SHS : Le handicap dans le Monde.
Présenté au public le 8 juin 2011 à Paris, puis le 9 à New-York (USA) par Margaret Chan (discours), directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, ce rapport dénombre plus d’un milliard de personnes atteintes de handicap, dont la majorité rencontre des obstacles à tout moment et 110 à 190 millions sont confrontés à de graves difficultés dans la vie quotidienne. Le rapport montre que les handicapés constituent une population marginalisée, voire stigmatisée, discriminée ou même simplement délaissée par la société.
Ce sont les conditions de manque de soins, de défaut de santé, de services de réadaptation adéquats, d'éducation, de difficulté voire d'impossibilité d’accéder aux transports et aux bâtiments tels que les écoles et les lieux de travail, ou l'accès aux technologies de communication qui sont dénoncées.
C'est la mise en oeuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CRDPH) de l'ONU, pourtant entrée en vigueur en 2007, qui doit être mise en oeuvre d'urgence par les états signataires ; c'est aussi aux citoyens de ces états a les obliger à cette mise en oeuvre.
En effet, si le handicap englobe des réalités différentes, avec des causes aussi variées que le diabète, les accidents de la route, les blessures par armes, la maladie, le vieillissement, etc., il s'agit d'un problème universel, concernant tous les pays sans épargner les plus riches (OCDE).
Donnant des bases claires à la définition du handicap, le rapport montre qu'il s'appréhende en termes de «situation physique et d'environnement, avec des obstacles érigés par la société». Le rapport émet une série de recommandations et appelle à ce que les personnes handicapées aient accès à tous les services de base de la vie en société (santé, éducation, accessibilité, culture, économie, politique, justice, sécurité, libertés individuelles, etc.), mais aussi à des investissements dans des programmes spécifiques que doivent mettre en oeuvre sans tarder les états signataires. Le but est de permettre à tout citoyen handicapé de mener une vie normale et aidée, tout en améliorant la recherche et la formation, la sensibilisation des administrations et du grand public, et la lutte contre toute discrimination.
Encore beaucoup de chemin reste donc à faire.
Télécharger le rapport (lien).
Fiche thématique "handicap et développement" de la Banque Mondiale (lien).
Convention relative aux droits des personnes handicapées de l'ONU (lien).
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30 mai 2011
DIV ; i2c partenaire de Talence-Innovation.
Soutenu par le Fonds social européen, la Communauté urbaine de Bordeaux, les communes de Talence, Gradignan, Villenave d'Ornon et Bègles, en en partenariat avec les junior-entreprises du site de Bordeaux, ce concours permet un soutien financier ou un accompagnement pour les porteurs de projets innovants.
La junior de l'ENSC, i2c, a signé dans ce cadre le 26 mai 2011, avec 6 autres junior-entreprises, un partenariat avec Talence Innovation Sud Développement pour la valorisation de l'innovation.
01 mai 2011
DIV : I2c, la junior de l'ENSC remporte le label "meilleur espoir" 2011
La Junior Entreprise de l'ENSC remporte ce 30 avril 2011 le label "meilleur espoir" de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE).
Créé depuis 2005, et parrainé par l'Afnor, la société Ferrero et le Journal des Grandes Ecoles, anciennement chalenge puis label "meilleur espoir", le label dstingue annuellement la Junior-Entreprise la plus prometteuse parmi les jeunes Juniors et les Juniors en restructuration. (liste des lauréats des années antérieures - liste des lauréats des labels 2011).
Lire l'interview des responsables de i2c.
Aller au site de i2c.
Le blog du SIA-JE.
La CNJE sur Wikipedia.
Lire l'interview des responsables de i2c.
Aller au site de i2c.
Le blog du SIA-JE.
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| Une junior aux mains bleues |
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27 avril 2011
DIV : Fonction épiphanique
Du grec ancien Ἐπιφάνεια (Epiphaneia), apparition, dérivé du verbe ἐπιφαίνω (epifainô), faire voir, montrer, manifester, issu de épi-, du grec ancien ἐπί- de ἐπί (epi) « sur, par dessus, au-dessus » et -phanie, du verbe grec ancien φαίνω (phaínô) « se manifester, apparaître, être évident ».
Une fonction épiphanique est par exemple l'imagination, c'est-à-dire cette invention qui part du néant ou qui recompose recomposition le rée.
Cynthia Fleury s'entretient avec Raphaël Enthoven au cours de l'émission «Imagination» d'Arte (lien).
Une fonction épiphanique est par exemple l'imagination, c'est-à-dire cette invention qui part du néant ou qui recompose recomposition le rée.
Cynthia Fleury s'entretient avec Raphaël Enthoven au cours de l'émission «Imagination» d'Arte (lien).
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