11 mai 2009

SHS : Un guide FH de l'ICSI

Le guide "Facteurs humains et organisationnels de la sécurité industrielle" de l'ICSI, à la rédaction duquel le Professeur François Daniellou a contribué, est disponible gratuitement sur le site internet de l'ICSI sous ce lien (pdf - 150 pages).
Le guide est destiné à servir de référence commune aux directions et responsables d'entreprise pour discuter du rôle des hommes et des organisations dans la prévention des accidents technologiques, et des conditions que cela suppose.
Bonne lecture.

BIO : Des neurones qui s'usent.

Les chercheurs du Cnrs ont publié dans Nature Neuroscience une étude montrant l’échec des greffes de neurones au delà du court-terme.
La greffe de cellules nerveuses embryonnaires est une technique expérimentale employée depuis une quinzaine d’années pour traiter des patients atteints de maladies neurodégénératives (parkinson, chorée de Huntington, …) ou ateint d'accident vasculaire cérébral. Dans les premiers temps la récupération des fonctions cérébrales est évidente, mais au bout de quelques mois elle a tendance à disparaître.
Cela est sans doute du à une propriété inattendue des nouveaux neurones qui naissent dans le cerveau adulte, pendant les douze premières semaines de leur vie, ces jeunes cellules sont particulièrement réactives aux excitations et présentent des capacités d’apprentissage accrues. Cette hypersensibilité disparaît ensuite, et les nouvelles cellules nerveuses, n’apportant plus aucune fonction particulière, retrouvent des propriétés similaires à ceux des autres cellules.
A suivre ...

IA : Le Rolly - baladeur convivial.


Un avenir musical convivial vu par Sony :
Preview du baladeur MP3/robot : le Rolly (lien via dailymotion) le robot musical facétieux !
Voir aussi : http://www.sonyinsider.com/2009/05/05/.

25 avril 2009

DIV : L'Université doit-elle jouer la concurrence ?

L'université doit-elle jouer la concurrence ?
Un débat a opposé, le 24 avril 2009, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Jean-Baptiste Prévost, président de l'Unef.
Un débat organisé en partenariat par Libération et France Culture.
ECOUTER LE DEBAT.

24 avril 2009

DIV : Un site alimenté par les élèves de l'IdC.


Le site Le Cognitaire est un site web alimenté par les élèves de l'Institut de Cognitique de Bordeaux, et qui référence d'autres sites ayant un lien avec la spécialité "Cognitique".

IA : Des images pour les machines.

Les marqueurs visuels sont généralement des éléments destinés à être reconnus par les machines électroniques, comme les code-barres, les QR codes ou autres codes 2D.
Ces signes sont compréhensibles par un logiciel, mais restent incompréhensibles des humains.
Enrico Costanza et Jeffrey Huang du Laboratoire Media et Design de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ont proposé, à l’occasion de la conférence Computer Human Interaction, de développer des marqueurs visuels qui puissent être utilisés et compréhensibles autant par les machines que par les humains. Ils les appellent les d-touch (voir également leur étude).
d-touch est un projet de marqueurs visuels lisibles par les machines et par les hommes, permettant à chacun de créer ses propres codes tout en restant visuels.
Voir la publication (pdf).
Via : Internet Actu.

09 avril 2009

BIO : Améliorer la vue au niveau du cerveau.

Peut-on améliorer la vue en modulant l'activité cérébrale ?
Elvire Vaucher, de l’École d'optométrie de l’Université de Montréal, a récemment montré que les neurones cholinergiques du cerveau jouent un rôle précis dans l'apprentissage et l'attention visuelle.
Ils ont notamment pour fonction d'accroitre l'intensité de la transmission nerveuse des neurones visuels.
(Via Techno-Science.)

06 avril 2009

DIV : Un réseau social pour les ingénieurs.

Le "réseau ingénieurs" est un réseau social dédié à la communauté des ingénieurs : écoles d’ingénieurs, associations d’anciens, BDE, projets d’élèves et recruteurs. 
Il permet de créer un profil, puis d'initier ou participer à des groupes et développez un réseau professionnel par centres d’intérêts. 

05 avril 2009

IA - SHS : Les affordances des Post-It.

Internet Actu publie un intéressant article sur les affordances dans l'environnement de travail quotidien, issu des travaux de David Karger, qui expliquent pourquoi le Post-It continuent à concurrencer les meilleurs ordinateurs. Ces travaux (.pdf) du Laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle (Csail)  et de l’équipe du Haystack (spécialisée dans la recherche sur la distribution, la gestion, l’analyse et l’accès à l’information), essayent de comprendre les raisons du succès des Post-It.

Accessibles, faciles à utiliser, ce sont des outils de bureaux affordants, c’est-à-dire qui suggèrent leur propre utilisation. Ils profitent de leur facilité d'usage, de leur possibilité de modification et de réutilisation, et de la capacité cognitive à se rappeler l’emplacement d’un objet dans un monde contextuel et en trois dimensions. Autant de choses que les ordinateurs ne peuvent réaliser avec autant de simplicité.
Karger et ses collègues ont étudié la façon dont on utilisait les Post-It pour élaborer un modèle ‘du cycle de vie de nos débris d’information’. Ils ont constaté que la première catégorie de Post-It qui entoure nos écrans est une liste de tâches à accomplir (1/5e des Post-It), les adresses de sites, les informations de contacts et les notes de réunion sont également très fréquents. Quelques Post-It contiennent des mots de passe et des informations pour s’identifier sur nos machines. Enfin, une petite part n’entrent dans aucune catégorie : calculs de salaire, schémas, mots dont il faut vérifier l’orthographe …

C'est la rapidité à prendre note qui motive d'abord l'utilisation des Post-It de préférence à un programme informatique, même pour un programme très simple censé faire la même chose comme Remember the Milk. Ainsi, ‘la moindre difficulté avec un outil peut dissuader de l’utiliser’, et certains utilisateurs préfèrent ainsi écrire une note sur un Post-It et le coller sur leur téléphone plutôt que de prendre le temps d’en transférer le contenu et le noter directement dans leur téléphone. Intégrer une information sur le système de gestion de note électronique du téléphone demande d’assigner une catégorie, de fixer une date … autant de chose que l’utilisateur ne veut pas avoir à gérer. De la même façon, on préfère souvent nos blocs papier à nos ordinateurs, car ils ne perdent pas de temps à démarrer.

Contrairement à ce que pensent les ingénieurs en informatique, les ethnologues des lieux de travail, pensent que si un programme n’est pas utilisé comme prévu, c’est la faute du programme et non pas de l’utilisateur. Victoria Belloti du Centre de recherche de Xerox de Palo Alto a ainsi remarqué que les tâches que nous inscrivons dans nos todolist ont moins de chance d’être réalisées rapidement, parce qu’en fait les autres occupations des employés (non écrites) sont souvent plus urgentes que celles qu’on y inscrit.
Pour Karger et son équipe, un bon programme est un programme qui n’a ni champs ni formulaires et qui permet à chacun d’écrire ou copier ce qu’il veut. Le mieux est ‘aucune interface’. Et pour appliquer leurs méthodes, l'équipe a développé List.it, un programme de prise de note extrêmement simplifiée (.pdf), ainsi qu’une autre version, plus complexe, Jourknow (voir une vidéo), qui associe chaque note à des informations contextuelles (par exemple le lieu, les personnes avec qui ont est - en prenant une simple photo via une webcam -, ou avec qui on est en train de tchater, etc. - voir un exemple), car on se souvient plus souvent du contexte que de l’information qu’on a noté.

Le Semantic Interoperability of Metadata and Information in unLike Environments développe sur cette base des environnements de travail originaux en s’intéressant notamment aux solutions pour faire communiquer entre elles des bases de données. 
Outre Piggy Bank, (voir article), on trouve Exhibit, un système qui mixe des données et permet de sélectionner les critères pour les afficher sur le web, comme le montre une page d’exemple qui permet de choisir le personnel du Csail selon les groupes auxquels il appartient, l’étage auquel il travaille ou son statut. Le système peut s’appliquer à des lois, à des drapeaux ou à un ensemble d'information (exemple sur les présidents américains). Autre exemple de réalisation, Facette, un outil pour optimiser l’usage de Delicious, le site de signets sociaux, comme l’explique en détail le ReadWriteWeb français.

Via Putting People First.
Via Internet Actu.

BIO : La conscience distribuée.

Les études des équipes de l'INSERM Salpêtrière montrent dans la revue PLoS Biology que la conscience est globalement distribuée sur l'ensemble du cerveau.
La conscience, cette connaissance de notre propre réalité, est le fruit d’une intense coopération entre toutes nos aires cérébrales. Une pierre dans le jardin des localisationnsites.
(Via Sciences et Avenir.)
Voir également Edelman.

BIO : Comment la ville nuit-elle à notre cerveau ?

La ville a toujours été le moteur de la vie intellectuelle, rappelle le journaliste spécialisé dans le domaine de la cognition, Jonah Lehrer, auteur de l’excellent Proust was a neuroscientist (Proust était un neuroscientifique) et du récent How we decide (Comment nous décidons) dans un article du Boston Globe. Reste que l’on sait encore mal comment elle agit sur notre cerveau.

La ville n’est pas propice à la concentration
Office building par Andrea CampiDes chercheurs américains et australiens commencent à montrer que le simple fait de vivre dans un environnement urbain à des effets sur nos processus mentaux de base. Après avoir passé quelques minutes dans une rue bondée, le cerveau est moins en mesure d’organiser les informations qu’il reçoit dans la mémoire, explique le psychologue du Laboratoire de neuroscience cognitive de l’université du Michigan, Marc Berman. A l’inverse, la nature serait un élément extrêmement bénéfique pour le cerveau : des études ont même démontré que des patients d’hôpital qui peuvent voir des arbres de leurs fenêtres se rétablissent plus rapidement que ceux qui en sont privés.
Alors que la majorité de la population réside dans les villes, les environnements de béton et d’automobiles auxquels nous sommes confrontés auraient des incidences sur notre santé mentale et physique, jusqu’à modifier la façon dont nous pensons. Les neuroscientifiques et les psychologues commencent à s’intéresser à l’aménagement urbain pour qu’il cause moins d’atteinte à notre cerveau. La plantation d’arbres en centre-ville ou la création de parcs urbains peuvent ainsi réduire de façon significative les effets négatifs de la vie urbaine. Quand on se promène en ville, notre cerveau, toujours à la recherche de menaces potentielles, doit gérer les multiples stimuli liés à la circulation et à la vie urbaine. La gestion de telles tâches mentales, apparemment anodines, a tendance à nous épuiser, car elle exploite l’un des principaux points faibles du cerveau : sa capacité de concentration. Une ville est si débordante de stimuli que nous devons constamment rediriger notre attention pour ne pas être distraits par des choses sans importance comme une enseigne clignotante ou des bribes de conversations. ‘L’esprit est comme un puissant super-ordinateur, mais le fait de prêter attention consomme une grande partie de sa puissance de traitement.’
La vie en milieu naturel en revanche ne nécessite pas la même quantité d’effort cognitif. En fait, les milieux naturels sont tout autant remplis d’objets qui capturent notre attention, mais qui ne déclenchent pas de réponse émotionnelle négative (contrairement à une voiture ou à une foule de piétons) ce qui fait que le mécanisme mental qui dirige l’attention peut se détendre en profondeur. Selon la dernière étude publiée par l’équipe de Marc Berman, deux groupes d’étudiants se sont promenés, les uns dans les rues animées les autres dans un parc et ont subis ensuite une série de tests psychologiques de mémoire et d’attention. Ceux qui s’étaient promenés en ville ont moins bien réussi les tests que ceux qui se sont promenés dans un parc.

Les stimuli de la ville épuisent notre capacité à nous auto-contrôler
La densité de la vie en ville n’influe pas seulement sur notre capacité à nous concentrer. Elle interfère également avec notre capacité à nous auto-contrôler. Lors d’une promenade en ville, notre cerveau est également sollicité par de nombreuses tentations consuméristes. Y résister nous oblige à nous appuyer sur le cortex préfrontal, la même zone que celle qui est responsable de l’attention dirigée et qui nous sert à éviter le flot de circulation urbain. Epuisé par la difficulté à gérer notre déambulation urbaine, il est moins en mesure d’exercer ses capacités d’auto-contrôle et donc nous rend plus enclins à céder aux tentations que la ville nous propose. ‘Je pense que les villes révèlent la fragilité de certaines de nos ‘plus hautes’ fonctions mentales’, explique Frances Kuo, directrice du Laboratoire du paysage et de la santé humaine à l’université de l’Illinois. ‘Nous prenons ces talents pour acquis, mais ils ont vraiment besoin d’être protégés.’ Des recherches ont montré que l’augmentation de la charge cognitive liée à la vie urbaine rend les gens plus susceptibles de choisir un gâteau au chocolat au lieu d’une salade de fruits. La ville subvertit notre capacité à résister à la tentation consumériste, avancent même certains spécialistes.
La vie urbaine peut aussi conduire à la perte de contrôle de ses émotions. Kuo et ses collègues ont montré que la violence domestique était moins fréquente dans les appartements avec vue sur la nature que ceux qui n’ont vue que sur le béton. L’encombrement, les bruits imprévisibles ont aussi des effets sur l’augmentation des niveaux d’agressivité. Un cerveau fatigué par les stimuli de la ville est plus susceptible de s’emporter. Mais les pelouses ne suffisent pas à notre bien-être. Dans un article récent, Richard Fuller, un écologiste de l’Université du Queensland en Australie, a démontré que les bénéfices psychologiques d’un espace vert sont étroitement liés à la diversité de sa flore. ‘Nous nous inquiétons beaucoup des effets de l’urbanisation sur les autres espèces’, dit Fuller, ‘mais nous sommes également touchés par elle.’
Quand un parc est bien conçu, il peut améliorer le fonctionnement du cerveau en quelques minutes. Comme le démontre l’étude de Marc Berman, pour améliorer notre attention et notre mémoire, se promener dans un environnement naturel peut être plus efficace que le dopage. ‘Compte tenu de la myriade de problèmes de santé mentale, qui sont exacerbés par la vie en ville, de l’incapacité de prêter attention au manque de maîtrise de soi, la question demeure : Pourquoi les villes continuent-elles de croître ? Et pourquoi, même à l’ère de l’électronique, est-ce qu’elles continuent d’être les sources de la vie intellectuelle ?’, s’interroge Jonah Lehrer. C’est parce qu’elles ont aussi l’avantage de concentrer les interactions sociales qui sont une des sources de l’innovation et de la créativité, expliquent les scientifiques de l’Institut de Santa Fe, sur le modèle de la réflexion que menait récemment Pekka Himanen sur la glocalité des réseaux d’innovation.
Nous ne retournerons pas à la campagne demain, mais peut-être pouvons-nous apprendre à construire des villes qui soient moins agressives et plus respectueuses des limites cognitives de notre cerveau.
(Via Internet Actu.)

03 avril 2009

SHS : Conférence "Facteurs humains et organisationnels de la sécurité industrielle"

A l'occasion de la publication de la première version du guide Facteurs humains et organisationnels de la sécurité industrielle, un état de l'art, dans la collection Les cahiers de la Sécurité Industrielle, l'ICSI et la FonCSI organisent un séminaire sur ce thème le Lundi 27 avril 2009 de 14h30 à 17h30 à l'ESCP-EAP (Amphi Gélis) - 79, avenue de la République Paris XI°.
Cette manifestation est organisée autour d'une conférence de François Daniellou (professeur d'ergonomie à l'ENSC - Institut Polytechnique de Bordeaux) et d'une table ronde réunissant des industriels, syndicalistes et chercheurs, membres du Groupe d'Echange de l'ICSI sur les "facteurs humains et organisationnels" ayant participé à la conception du document.
Le séminaire est ouvert et destiné à toutes les personnes intéressées par une meilleure prise en compte de l'homme et de l'organisation dans les pratiques et politiques de sécurité. Vous trouverez ci-joint le programme détaillé contenant toutes les informations utiles (modalités d'inscription, accès, etc.).
La participation est gratuite, mais une inscription est nécessaire. Le guide sera distribué aux participants.

PS : les Cahiers de la Sécurité Industrielle déjà parus sont consultables selon ce (lien).

Télécharger le programme.

31 mars 2009

BIO : Conférence : Les neurosciences intégratives et computationelles.


Conférence de Yves Frégnac, directeur de recherche au CNRS, le 7 avril 2009, dans le cadre de la série Les défis scientifiques du 21e siècle
Les neurosciences intégratives et computationnelles, l'interdisciplinarité des sciences face à la complexité du cerveau.

Une nouvelle vision du cerveau est de le considérer comme une hiérarchie emboîtée de niveaux d’organisation, du microscopique au macroscopique. Cette hiérarchie s’étend dans le domaine spatial des molécules, synapses, neurones jusqu’aux microcircuits, et aires corticales. Dans le domaine temporel, elle recouvre des processus dynamiques avec des constantes de temps de la microseconde à la durée de vie de l’organisme. Un des enjeux majeurs en neurosciences intégratives et computationnelles est d’extraire, à partir des liens entre ces différents niveaux, des mécanismes et modèles biophysiques d’intégration multi-échelle cohérents. Ce type d’analyse s’apparente à unmécano synaptique et neuronal, utilisant à la fois des informations discrètes (de type "tout ou rien", les potentiels d’action) et analogiques (potentiels gradués, comme le potentiel de membrane ou l’EEG).
Une approche phénoménologique de la complexité en neurosciences est de caractériser les processus d’intégration où le "tout" (à un niveau supérieur de la hiérarchie) ne se comporte plus comme la "somme des parties" (définies à un niveau inférieur). Ce concept, classique en physique des systèmes complexes, apparaît fondamental dans la compréhension de l’émergence de propriétés collectives qui sous-tendent les fonctions cognitives du cerveau.

Cette conférence démontrera les apports de l’interdisciplinarité, à l’interface mathématiques-physique-informatique-biologie, dans les progrès de la connaissance du cerveau. Elle soulignera la complémentarité des contributions obtenues par l’exploration électrophysiologique et par la modélisation et la généralisation d’algorithmes d’intégration et de plasticité. Les défis futurs, à la frontière des Sciences du Vivant, de l’Information et la Technologie, qui seront illustrés, sont :
1) comprendre les règles d’intégration et de plasticité neuronale responsables de la genèse de processus cognitifs ;
2) visualiser et simuler le fonctionnement dynamique du cerveau ;
3) lire le code neural et pallier à des déficits cérébraux par des interfaces hybrides cerveau-machine,
4) construire des plateformes artificielles de calcul qui s’inspirent de l’architecture fonctionnelle du cerveau.

Lieu : Grande salle des séances de l'Institut de France - 23 quai de Conti - Paris VIème - 7 avril 2009 - 14h30 à 16 heures.

25 mars 2009

DIV : Répartition mondiale des savants.


Géographie des savants
Le Monde Diplomatique publie une "Carte issue d'un ensemble publié dans le numéro 104 de Manière de voir, « La guerre des idées ».

Accès à la carte grand format : lien.
(Via Le Monde diplomatique.

IA - BIO - SHS : 10 technologies émergentes.


10 technologies émergentes 2009: "

Comme chaque année, la Technology Review, vient de sélectionner ses 10 technologies émergentes 2009 : au programme logiciels intelligents, machines biologiques, nouvelles batteries et mémoires ‘révolutionnaires’…
(Lien : Internet Actu.)

DIV : création de l'Institut Polytechnique de Bordeaux

Conseil des ministres du 25 mars 2009

Création de l’Institut polytechnique de Bordeaux

La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté un Décret créant l’Institut polytechnique de Bordeaux.

Cet établissement fusionne au sein d’une seule structure six écoles d’ingénieurs existantes : deux écoles indépendantes (l’école nationale supérieure de chimie et de physique de Bordeaux et l’école nationale supérieure d’électronique, informatique et radiocommunications de Bordeaux) et quatre écoles internes des universités Bordeaux I et Bordeaux II.

Constitué sous la forme d’un grand établissement, l’Institut polytechnique de Bordeaux a vocation à renforcer la lisibilité des formations d’ingénieur et la visibilité nationale et internationale des formations et des activités scientifiques du site bordelais.

Les statuts du nouvel établissement mettent en œuvre les principes de responsabilité et d’autonomie, prévus par la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités.

Lien : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/gouvernement/conseils_ministres_35/conseil_ministres_25_mars_1431/creation_institut_polytechnique_bordeaux_63047.html

31 janvier 2009

BIO - IA : Hacker le cerveau.


En 8 épisodes, découvrez comment fonctionne le cerveau, ses limites et comment les nouvelles technologies vont nous permettre de les dépasser ...

30 janvier 2009

DIV : SciTopics - partage de connaissances d'experts scientifiques.

L’éditeur en STM Elsevier (Pays-Bas) a annoncé le lancement de SciTopics, un service gratuit de partage de connaissances d’experts destiné à la communauté de recherche.
Conçu comme un point de départ pour des recherches scientifiques, le site web comporte une plate-forme intégrée avec des fonctions de recherche et des community features (évaluations, notes et commentaires publics) dévouée à la publication de contenus.

18 janvier 2009

DIV : 150 ans de darwinisme.

2009 : année darwinique ...
L'exposition Darwin se tient jusqu'au 19 avril 2009 au National History Musuem de Londres.
C'est à bord du Beagle que l'histoire des sciences a changé complètement. Alors qu'il devait explorer et de cartographier les océans et les îles de l'Amérique du Sud et du Pacifique Sud, il embarqua en 1831 un jeune homme de 22 ans, appelé Charles Darwin, qui releva une somme d'observations remarquables sur le vivant et son évolution.
C'est dans sa maison de Down House, dans le Kent, que Darwin reconsidéra ces relevés pour les ordonner dans sa théorie de l'évolution qu'il publia en 1859 dans un livre qui allait bouleverser le monde scientifique et religieux : "L'origine des espèces".

Le texte de Darwin - (traduction française).
L'exposition Darwin sur CD-Rom.
La Mairie de Paris et l'ICDI organisent au parc de Bagatelle,
de mai à octobre 2009, une exposition consacrée à Darwin.

15 janvier 2009

BIO - SHS : Pourquoi apprendre quand Google le sait ?

Mardi 3 février 2009, de 18h00 à 19h30
Amphi-plateau de l'Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA).

Débat avec :
- Hervé Morin, journaliste au Monde
- Benoit Le Blanc, directeur adjoint de l'Institut de Cognitique (Université de Bordeaux), président de la société savante française de sciences cognitives (ARCo).

Quand tout le savoir du monde sera accessible sur le Net, notre cerveau n’aura plus guère l’occasion de faire travailler ses capacités d’apprentissage. L’amnésie guette-t-elle l’espèce humaine ? Pourquoi se donner la peine d’apprendre quand tout est disponible à la vitesse de la lumière ?

Ouvert à tous, le Débat Numérique est un lieu de réflexion, d’analyse et de communication autour des grands thèmes sociétaux liés aux nouvelles technologies numériques : usages, consommation, droit, éducation, innovation, etc.

Inscription gratuite : http://www.aecom.org/inscription/memoire
ou 05 57 57 01 01.