10 juin 2019

DIV : Clap de fin et renouveau à l’ENSC

Bernard Claverie, fondateur en 2003 de l’Institut de Cognitique (Université Bordeaux Ségalen), puis en 2009 de l’École Nationale Supérieure de Cognitique (Institut Polytechnique de Bordeaux - Bordeaux INP), seule école d’ingénieurs double compétence TIC-SHS et habilitée par la CTI, quitte sa direction en octobre 2019. Il laisse ainsi à un nouvel élu la destinée de cette école nationale des sciences cognitives appliquées à l’industrie et à la gestion des grands systèmes à risques impliquant des humains. 
Ancien directeur du laboratoire de Sciences Cognitives (EA 487), psychologue, physiologiste, professeur de classe exceptionnelle expert auprès de l’ANR, de l’HCERES, de la DGRI, et membre scientifique du réseau ADER de l’Armée de l’air, Bernard Claverie redevient enseignant-chercheur à l’issue de ce second mandat de direction. Spécialiste des questions bio- et psycho-cybernétiques, il rejoint l’équipe de recherche d’ingénierie cognitive de l’IMS (umr CNRS - Université de Bordeaux - IPB) pour y développer la cyberpsychologie, notamment pour les problématiques liées à l’IA et à l’augmentation de l’humain. 
Sa succession sera ouverte par la publication de la vacance du poste de directeur de l’ENSC et l’appel à candidatures, publiés cet été. L’élection par le conseil de l’ENSC s’effectuera en fin septembre prochain. Bernard Claverie promeut explicitement l’idée d’une continuité assumée, telle que la propose l’équipe de direction qui l’a accompagné pendant ces dernières années, en relation étroite avec les partenaires industriels et institutionnels qui ont participé au succès de l’entreprise ENSC.

01 juin 2019

REP : Michel Serres n’est plus ...

Philosophe, sociologue, académicien, systémicien, gascon truculent d’esprit comme de chair, Michel Serres vient de s’éteindre en cette fin de journée du 1er juin 2019. 88 ans de vie et encore plus d’ouvrages, contributions qui resteront des bases d’une future connaissance transdisciplinaire.
Dénoncés par les perpétuels  Sokal, Brickmon, les tristes sires du positivisme réductionniste et les nouveaux bien pensants de la qualité appliquée au savoir, il était tant apprécié du grand public et des jeunes, pour savoir faire partager une vision raisonnable et optimiste de la complexité du monde et des humains. Il a rejoint, lui clair d’esprit, ce soir, le panthéon de grands esprits.
Sur France Info, une chronique de Michel Polacco (ici). 

28 mai 2019

DIV : La « Team ENSC » en demi-finale de la Mars Society

Les élèves 1A de l’ENSC, conduits par le professeur Jean-Marc Salotti, ont candidaté au concours de la Mars Society : "Mars Colony Prize Competition". Le concours consiste à proposer le meilleur plan de conception d’une colonie martienne de 1000 personnes. Il est doté d’un premier prix de 10 000 $ d’un second prix de 5 000 $ et de 2 500 $ pour la troisième place. En outre, les 20 meilleurs articles seront publiés dans un ouvrage à paraître en 2020 et intitulé «Colonies de Mars: plans d’installation de la planète rouge».
La "Team ENSC", a été sélectionnée pour la demi-finale : 25 projets qualifiés dont un seul français. 
L’ENSC représente donc la France au côté d’équipes majoritairement  américaines (16), de 2 polonaises, et d’une équipe britannique, une japonaise, une suisse, une suédoise, une finlandaise et une israélienne.

11 avril 2019

DIV : l’ANORAA et ADER à l’ENSC pour aborder l’IA dans le C2 du futur.

Réunion commune de l’ANORAA Guyenne 
et d’ADER Nouvelle Aquitaine
ENSC - 11 avril 2019 - Bordeaux-Talence

IA et C2 air du futur ...


Les membres de la section Guyenne de l’ANORA (Association Nationale des Officiers de Réserve de l’Armée de l’Air) et ceux du réseau ADER (réserve citoyenne de l’Armée de l’Air) en Nouvelle Aquitaine se sont réunis le 11 avril 2019 sur le campus universitaire de Talence, à l’invitation de l’ENSC (École Nationale Supérieure de Cognitique) de Bordeaux INP.
Au programme, une journée d’études et d’actualisation des connaissances sur le rôle de l’Intelligence Artificielle dans les futurs systèmes de commandement et contrôle des opérations aérospatiales.

Après une présentation de l’ENSC, école partenaire de l’École de l’Air de Salon-de-Provence et du CEAM (Centre d’Expertise Aérienne Militaire) de Mont-de-Marsan, le Professeur Bernard Claverie, a introduit le concept de « Cognitique ». Cette science a pour objectif de mettre en œuvre les techniques du traitement des connaissances humaines par des ordinateurs. Comme l’informatique est la science du traitement automatique de l’information, la cognitique s’intéresse au traitement informatique d’un type particulier d’information : celle qui est créée, traitée ou transformée par les cerveaux humains, celle qui a un sens spontanée pour l’homme, et qui lui permet de vivre, de s’adapter, de connaître le monde et d’agir sur lui avec intelligence.
L’Intelligence Artificielle (IA) a quant à elle été présentée dans deux acceptions pratiques : d’abord celle d’une intelligence informatique, dotée de la toute puissance et des performances des machines modernes ; ensuite celle d’une intelligence humaine augmentée. Le but est de mettre à disposition d’opérateurs, de décideurs ou de simples usagers, la performance des machines pour amplifier, sécuriser et rendre plus efficaces les raisonnements, les décisions, les actes de la pensée humaine.

Ces fondements ont été éclairés par des applications au niveau du commandement et contrôle des opérations de sécurité militaire (C2), notamment dans sa « dimension air » qui nécessite rapidité, globalité et fiabilité des actions. Le général Gilles Desclaux, ancien commandeur des opérations aériennes, a présenté les principes du C2 et les originalités comparées des systèmes français et d’autres grands pays. Il a montré comment la notion d’Intelligence Augmentée est au centre du futur dispositif de la défense aérienne, combien l’IA est un enjeux de sécurité et d’indépendance nationale, et comment la recherche devient duale, militaire et civile, dans la maîtrise et la gestion des grands systèmes « à risque ».

Dans un troisième temps, une table ronde a réuni, autour du général Jean-Marc Laurent, titulaire de la chaire de Sciences Po Bordeaux « Défense et Aérospatial » des chercheurs de l’ENSC (Professeur Jean-Marc Salotti), de la DGA (Baptiste Prebot), de la Science and Technology Organisation de l’Otan (Hervé Le Guyader) et du Ministère de la Recherche (Professeur Benoît Le Blanc) autour des enjeux de l’IA pour la défense aérospatiale du futur. 

À l’issue, le public a pu visiter les installations de recherche et les simulateurs de vol et de C2 de l’ENSC.

02 avril 2019

IA : et Vive l'inintelligence artificielle.

Les grands acteurs du monde numérique, les GAFAMI, et autres acteurs des NBIC, les grandes sociétés industrielles de l’automobiles, de l’énergie, de l’aérospatiale ou du maritime investissent  des centaines de millions de dollars dans des équipes de recherche, des laboratoires ou des start-up spécialisées dans le « deep learning » ou « apprentissage profond ». Le prestigieux prix Alan Turing a d’ailleurs été attribué cette année à Yann Lecun, Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton pour leurs travaux sur le deep learning.
Cette approche de l'intelligence artificielle née des travaux initiaux sur les neurones formels de McCulloch et Pitts (1943) et du Perceptron de Rosenblatt (1957) repose sur l’imitation d’un réseau de neurones simplement organisés selon des règles issues des propriétés biologiques que ces éléments neuronaux présentent en eux-mêmes ou élaborent entre-eux (effet de seuil, activation excitatrice ou inhibitrice, rétropropagation, synapse de Hebb, etc.). On remarquera d’ailleurs que tous ces noms sont ceux de psychologues ou neurologues, sachant parfaitement quelles étaient les limites des modèles proposés. Cette imitation, en se prenant au sérieux, est d’ailleurs une horreur pour les neurobiologistes et psychologues, qui savent combien la complexité d’un seul neurone empêche encore à l’heure actuelle toute modélisation d’autant que celle-là doit être évolutive, non seulement en fonction de l’activité électrique (ce que le neurone formel produit comme « modèle réduit » du neurone naturel, comme pour jouer avec, comme avec une petite voiture, un train électrique ou un autre jouet pour les gamins, ados ou adultes nostalgiques), mais aussi des évolutions structurales de la membrane, des synapses, de la neurochimie, de la percolation avec les cellules supports de la neuroglie, astrocytes ou oligodendrocytes, et avec le contexte neurobioactif, pétri de neuromodulateurs, neurohormones, vascularisation, etc., tout cela dans un cerveau qui bouge, qui subit en même temps qu’il organise une chronobiologie régulant les équilibres et des temps d’activité ou de repos.
Il s’agit donc ici encore d’une analogie, au sens ou l’analogie, ça fait comme si c’était pareil alors que tout le monde sait que ça ne l’est pas du tout (voir là) ! Le neurone formel est un analogue plus qu’élémentaire et le réseau d’analogues est encore plus élémentaires qu’il; ne traite que des informations de nature électrique, elles-mêmes sombre imitation de la conséquence des phénomènes biochimiques qui leur donne l’aspect d’une naissance. On ne traite dans le deep learning que les effet de l’ombre d’un poteau en pensant qu’elle peut représenter l’image de l’ensemble des arbres d’une forêt, voire de tous les forêts, vergers et allées ombragées du Monde.
De là pourrait-on imaginer appliquer le principe du test de l’imitation de Turing (« imitation game »). Est intelligente la machine qui ne permet pas à un observateur humain de savoir s’il s’agit d’une machine ou d’une homme. Est intelligence artificielle, en tant qu’analogue de l’intelligence naturelle (voir le post sur les machines qui ne peuvent penser), ce qui réussit le test. Une intelligence artificiellement produite qui serait incapable de ne pas montrer une supériorité inhumaine serait disqualifiée.
Imitation game : Réussi parce que la machine fait ce que fait l’homme ; Perdu lorsque la machine fait bien ce que l’homme ne peut pas faire ou fait moins bien. Il s’agit alors d’un brevet d’artifice. Si l’intelligence considérée ne l’est pas, est-elle pour autant idiote ? Un test de Turing inverse montrerait qu’elle ne l’est pas. Mais alors, quelle essence à cette pseudo intelligence ? Le même problème se pose si on considère qu’un ascenseur est capable d’une bonne imitation de l’aptitude à monter les paquets d’un étage à l’autre. Et pourquoi pas, alors, un prix Nobel pour Roux et Combalusier ? Cela ne viendrait pas à l’idée.
Pourtant l'annonce du 3 janvier de Mark Zuckerberg, patron de Facebook, qui se donne pour objectif de « construire [par deep learning] une intelligence artificielle simple pour piloter la maison ou aider dans le travail » d’ici la fin de l’année, de l’investissement de Apple rachetant Perceptio, VocallQ et Emotient, de Elon Musk et de son pari sur la voiture intelligente, sur la fusée intelligente, sur l’hyperloop Intelligent, etc., de la course aux traductions automatiques sur téléphone mobile, de IBM qui rajout le DL à Watson dans sa version « cognitive business », montre la pertinence effective du deep learning à traiter des problèmes non directement résolubles.
Le mouvement est lancé, et l'apprentissage profond devient un fantastique outil « super intelligent » pour détecter et traiter les cancers, prévoir le climat, déterminer l’apparition précoce de la maladie d’Alzheimer, et jouer avec AlphaGo ou contre les champions de Starcraft 2. Mais comme Super Man n’est probablement pas un homme, super intelligent n’est peut-être pas humainement intelligent.

IA - SHS : Nouvelle frontière franchie - la justice rendue par les machines.

La présidente de l'Estonie vient d'annoncer (selon Wired) son intention de confier le jugement des délits mineurs (dont les dommages sont inférieurs à 7 000 euros) à un système d’intelligence artificielle (IA). Ce système devra, dans un premier temps, se prononcer de manière  autonome sur la culpabilité d’un prévenu, sur le dommage subi et sur le montant de la peine. Le condamné aura la possibilité de faire appel devant un tribunal « humain » de deuxième instance, ou celui d'accepter la sentence, ce qui devrait être le cas dans un nombre significatif de cas et désengorger d’autant les tribunaux et permettant aux juges et greffiers de se consacrer au traitement des affaires plus complexes.
Une intelligence artificielle aura pour la première fois dans l'histoire de la justice la responsabilité autonome d’un jugement. Le principe de cette IA judiciaire a été développé par Ott Velsberg, directeur national des données en Estonie, et associera l’analyse des textes légaux, l’analyse des informations mises en ligne par les deux parties en conflit sur une plateforme dédiée, et les preuves, témoignages, allégations et informations personnelles concernant les parties. Là réside un second point qui peut être problématique, puisque ce principe est non conforme avec ceux de la RGPD européenne et pourrait engager à une justice prédictive avec une collecte préventive de données personnelles et les dérives de fichage qui seraient alors légalement justifiées par la commission potentielle de délits. La date de promotion de ce système est prévue pour la fin de l’année 2019.
Le premier et principal problème reste néanmoins celui, éternel, de la confiance dans la décision. En décembre 2018, un groupe de travail de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice avait déjà proposé une charte éthique européenne sur l’utilisation de l’IA dans les systèmes juridiques. Ce qui pose problème est l’opacité du fonctionnement de tout logiciel de deep learning, dont le principe est justement d'échapper à toute possibilité de représentation cognitive. Le deep learning est en effet une méthode d’IA basée sur un  « apprentissage opaque » apprend d’elle-même en fonction de partis-pris de programmation (méthode, information de base, etc.). Il est impossible de savoir ce qui se passe précisément dans le programme, et on démontre que les apprentissages sont différents en fonction de données initiales différentes (sensibilité aux conditions initiales) et de la pratique (expérience) du programme. On peut par exemple craindre que des jugements initiaux soient moins pertinents que les suivants et qu’après un certains temps, les décisions convergent vers des bassins d’attraction, les rendant systématisées plus qu’individualisées.

14 février 2019

DIV : La motivation féminine pour les sciences et l'ingénierie.

Les filières scientifiques sont majoritairement choisies par les jeunes gens après le baccalauréat, et les jeunes femmes y restent minoritaires, sauf pour les filières des sciences de la santé, des sciences de la vie et des sciences humaines. Aussi, 75 % des élèves en classes préparatoires littéraires et seulement 30% de ceux des prépas scientifiques sont des femmes. Vingt cinq pour cent des diplômes d’ingénieurs délivrés en France le sont à des femmes.
Une hypothèse portant sur l’explication de cette différence concerne l’éducation et l’intériorisation des stéréotypes ; en effet, on sait que les représentations se forgeant très tôt dans l'enfance et sont confirmées durant l'adolescence. Notamment, la représentation d’une apparence « féminine » ou « masculine » est très tôt acquise chez les jeunes enfants. Celle de l’apparence du ou de la scientifique semble également tôt stabilisée.
Sans entrer dans un débat éthique qu’il conviendra pourtant d’avoir, certaines bonnes consciences pourraient imaginer tenter de résoudre ce décalage motivationnel entre filles et garçons pour des métiers scientifiques en proposant aux jeunes filles et des l’ecole des représentations valorisées associant les deux stéréotypes : féminité et  scientificité ou « girlie » et « scientist ».
Problème, les choses ne semblent pas aussi simples que ça !
Diana Betz et Denise Sekaquaptewa, de l'université du Michigan, ont testé (lien) l’hypothèse selon laquelle les représentations des jeunes femmes sont modifiées lorsque des exemples de stéréotypes à la fois féminins et scientifiques sont présentés tôt dans la scolarité. Dans leur étude de 2012, des élèves âgées d'environ 11 ans devaient lire une interview dans un magazine. Pour la moitié d’entre elles, des femmes interrogées dans l’article étaient brillantes en sciences (scientist) et associées à des photos très « girlie » (que les chercheurs paramètrent par la présence de maquillage, habits roses, revues de mode à la main). Les autres jeunes filles lisaient l’interview de femmes également douées en sciences, mais d’apparence peu stéréotypée (pas de maquillage, habits sombres, position stricte). Les résultats montrent que dans le groupe de jeunes filles exposées à la combinaison des stéréotypes scientifique et de féminité, ces jeunes filles se disent moins intéressées par les sciences, se jugent elles-mêmes moins compétentes et s’attribuent moins de chances de réussite que dans l’autre condition expérimentale. Et elles sont significativement moins nombreuses à s’imaginer faire des études en sciences plus tard. Ainsi la combinaison stéréotypée du succès et d’une apparence très féminine ne permet pas aux filles de s’identifier plus facilement ; c’est même le contraire.
En fait, deux stéréotypes sont en jeu (les sciences ne sont pas pour les femmes, et les femmes féminines n’ont pas leur place dans le domaine scientifique). L’etude montre que vouloir lutter à la fois contre les deux stéréotypes s’avère contre-productif. Etre « girlie » et « scientist » semble encore plus incongru aux filles que d’être simplement doué en sciences.
Nous sommes là devant un effet complexe d’interaction entre variables. En effet, lorsqu’il s’agit d’un domaine non scientifique, présenter des personnages correspondant ou non au stéréotype féminin n’a pas de conséquence négative sur l’identification des sujets aux modèles.
Force est donc de constater que l’image associant l’ingénieure ou la scientifique stéréotypée féminine pour susciter des vocations scientifiques chez les jeunes filles va à l’encontre de l’effet recherché et pourrait même être décourageante.
Betz, D., and Sekaquaptewa, D. (2012). My Fair Physicist? Feminine Math and Science Role Models Demotivate Young Girls. Social Psychological and Personality Science. DOI:10.1177/1948550612440735

29 janvier 2019

IA - SHS : Ouverture de la chaire IBM Sciences et Technologies Cognitiques à l’École Nationale Supérieure de Cognitique.

« Chaire IBM Sciences et Technologies Cognitiques »

Un partenariat entre IBM et l’ENSC (Bordeaux INP) a permis l’ouverture à l’École Nationale Supérieure de Cognitique d’une « chaire IBM Sciences et Technologies Cognitiques. »

Ce dispositif innovant, annoncé au salon NOVAQ 18, valorise quatre objectifs communs :
  • enraciner des initiatives pédagogiques sur l’Intelligence Artificielle pour former les ingénieurs aux enjeux et aux outils émergeant de « l'ère cognitive » ;
  • définir et mettre conjointement en œuvre des projets prospectifs pour le futur d'une IA  humaine ;
  • développer l'insertion professionnelle des ingénieurs diplômés de l’ENSC chez IBM ;
  • contribuer à un rayonnement mutuel dans différents réseaux et écosystèmes, et au développement de l'idée d'une approche scientifique concrète des dimensions humaines de l’IA.
Depuis décembre 2018, cette chaire est dirigée par Marc Rodier, leader de l'équipe globale IBM « Cloud services for managed application development », spécialiste de Watson et des solutions cognitives d'IBM, qui intervient et enseigne la stratégie « Cloud, Analytics, and Cognitive Science » dans différentes écoles d'ingénieurs et de management. 
Il anime les travaux en étroite partenariat avec la direction, les enseignants et les enseignants-chercheurs de l’ENSC.

À l’ENSC, et aux côtés :
  • de l’Institut tremplin « Carnot Cognition » géré par le CNRS, 
  • de la chaire « STAH » (Systèmes Technologiques pour l’Augmentation de l’Humain) portée par la Région Nouvelle Aquitaine, 
  • du laboratoire commun « HEAL » (Centre d’excellence d’Ingénierie Humaine pour l’Aérospatiale) partagé avec les entités de Thales AVS/DMS (Mérignac) et TRS (Massy-Palaiseau), 
  • du « Club des entreprises de l’ENSC », 
  • l’école renforce par cette chaire IBM son partenariat avec le monde du numérique et de l’Intelligence augmentée, partagée et éthique entre les humains et les systèmes technologiques du futur.
Renseignements, contacts : global@ensc.fr / +33 (0)557006700 - marc.rodier@ensc.fr